Conséquences de la rénovation urbaine sur les parcours résidentiels ?

Conséquences de la rénovation urbaine sur les parcours résidentiels ?

Conséquences de la rénovation urbaine sur les parcours résidentiels de long terme des habitants des QPV.
D’après une étude de Christine Lelévrier « La trajectoire, une autre approche des effets de la rénovation » (2014). Accès à l’étude

Thomas Kirszbaum et ses émules adressent à la rénovation urbaine deux critiques majeures.
Selon eux, celle-ci aurait imposé une sorte de « double peine » aux habitants des quartiers ; d’une part, une « gentrification » chassant les plus pauvres d’entre eux vers d’autres sites encore moins prisés et plus éloignés des agglomérations ; d’autre part, une dispersion des communautés immigrées les entraînant dans une nouvelle forme de déstabilisation et de déstructuration sociale.
Si la gentrification des quartiers de la politique de la ville est loin d’être avérée -parce que les classes moyennes ne se sont pas précipitées dans les quartiers rénovés- qu’en est-il de la dispersion des populations issues de l’immigration ?
L’article de Christine Lelévrier conduit à relativiser assez largement cette affirmation…

Lire la suite sur le site de Ville et Banlieue 24 mai 2017