Transition écologique

La carte nationale des 833 périmètres de contrats de relance et de transition écologique (CRTE) vient d’être publiée, avec le détail département par département.

Les CRTE sont les instruments territoriaux du plan de relance visant à faciliter l’accès aux aides de toutes natures, mais ils ont aussi vocation à regrouper l’ensemble des démarches contractuelles existantes (contrats de ruralité, contrats de ville, contrats de transition écologique…) dans un document unique pluriannuel, « dans un souci de simplification et de mise en cohérence de l’action publique sur un même territoire », rappelle le communiqué.

Maintenant que les périmètres sont arrêtés, il reste à définir le contenu des contrats. Le gouvernement s’est fixé le mois de juin comme date limite.

Accéder aux cartes sur le site de l’ANCT

En savoir plus sur les CRTE

En mettant en place une aide spécifique pour l’élaboration des CRTE, l’ANCT est désormais en mesure d’accompagner environ 400 contrats, soit en mobilisant son marché d’ingénierie, soit par subvention directe. Ainsi, l’Agence devrait soutenir entre 3 et 5 CRTE par département.

Accéder au communiqué de presse

La période de crise sanitaire que nous traversons depuis un an a conforté les arguments des tenants d’une transition vers d’autres formes d’accès à l’alimentation, par exemple avec les AMAP, les boutiques de producteurs, les groupements d’achats… Cependant, en tant que centre de ressources politique de la ville, il nous a semblé important de s’interroger sur ce qu’il en est dans les quartiers prioritaires. La question se pose dans la mesure où ces dynamiques ont jusqu’à présent tendance à laisser de côté les habitants des quartiers populaires, au risque d’aggraver les inégalités sociales dans ce domaine aussi.

Si la « transition alimentaire » est encore peu investie dans le cadre de la politique de la ville, des initiatives émergent cependant dans ces quartiers. Ce webinaire, premier d’un cycle « Transition écologique et quartiers », a été l’occasion de présenter des actions inspirantes, en Occitanie, qui ont en commun l’objectif de favoriser l’accès à un mode de consommation alimentaire durable pour les habitants des quartiers de la politique de la ville. L’objectif de cette rencontre était aussi d’échanger autour de ces initiatives et de proposer des premiers éléments d’analyse sur les leviers et les freins à ce type d’initiatives, grâce à une recherche-action conduite par le LERIS (coopérative d’études sur l’intervention sociale basée à Montpellier) sur la faisabilité de « Tiers Lieux de transition et de solidarité alimentaire » pour tous.

Avec les interventions de : Pauline Scherer, sociologue intervenante, LERIS, Montpellier; Sylvie Camand, animatrice de réseaux, territoire sud Gard, Secours catholique du Gard; Bruno Soler, chef de projet politique de la ville, mairie de Vauvert; Cathy Mazoyer-Bongesse, directrice de VRAC Toulouse Métropole.

Accéder au document

Un dossier de Millénaire 3, la prospective de la métropole de Lyon (9 mars 2021)

En France comme à l’échelle de l’Union Européenne ou au niveau international, l’économie circulaire s’est imposée ces dernières années comme un axe phare des politiques de transition écologique. En s’appropriant le concept, les acteurs publics sont souvent amenés à lui donner une définition officielle faisant référence pour guider l’élaboration de stratégies d’action dédiées.

Bien qu’essentielles pour donner du sens et encourager les acteurs à s’engager dans la transition circulaire, les définitions en vigueur ne doivent cependant pas faire oublier que le concept d’économie circulaire suscite un vif débat au plan académique, et donne lieu à une pluralité d’approches.

Accéder au dossier en ligne sur www.millenaire3.com

Premier programme élaboré par l’ANCT, Petites Villes de demain, a été lancé officiellement début octobre. Inspiré du programme Action Cœur de Ville, ce nouveau programme s’adresse aux communes rurales de moins de 20 000 habitants qui exercent des fonctions de centralités et participent au maillage du territoire. Objectif : les soutenir dans leur transition écologique et leur équilibre territorial, en soutenant leur revitalisation pour améliorer la qualité de vie de la population.

Le programme est conçu pour soutenir 1 000 communes et intercommunalités sur six ans (2020-2026).

Les communes lauréates du programme seront désignées par les délégués territoriaux de l’Agence : les préfets de département. Selon les régions et départements, la sélection s’étalera entre novembre 2020 et janvier 2021.

En savoir plus

Consulter l’offre de services de l’ANCT pour ce programme

Un rapport provisoire de la délégation à la prospective du Sénat (rapport d’information de Mme Fançoise Cartron, sénatrice de Gironde, et M. Jean-Luc Fichet, sénateur du Finistère), publié le 28 mai 2020, dresse un constat sans appel de l’impasse du modèle alimentaire et agricole hérité du XXème siècle. Il préconise des solutions fortes autour de la re-territorialisation de la production, du soutien à l’installation et à la préservation du foncier, d’une consommation accrue de légumineuses au fort intérêt nutritionnel et environnemental, mais également autour d’un enjeu social et culturel : diffuser les pratiques de consommation durable au-delà des milieux aisés ou diplômés grâce à un programme national Nutrition Santé et Environnement plaçant la lutte contre les inégalités au centre de ses objectifs.

Retrouvez ici les 20 propositions et une synthèse du rapport. Pour lire le rapport provisoire, vous pouvez consulter la page du Sénat.

Le déconfinement impose de respecter la distanciation physique dans les espaces publics. Des aménagements provisoires peuvent être réalisés pour rendre de l’espace aux piétons. C’est l’objet de ce guide express du Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema), élaboré avec les collectivités, les associations et les services de l’Etat : Aménagements provisoires pour les piétons : tester pour aménager durablement.

Voir le guide

France urbaine, en partenariat avec les associations RESOLIS et Terres en villes, a mené une vaste enquête intitulée « Villes et alimentation en période de pandémie : expériences françaises », dont résulte le recensement des dispositifs mis en place durant la période de confinement dans 30 grandes villes et agglomérations (dont Montpellier et Toulouse), permettant l’analyse des nombreux rôles joués par les villes, en partenariat avec les acteurs locaux, lors des deux mois de confinement.

L’enquête et son analyse sont construites autour de quatre grands thèmes (circuits courts, distribution, solidarité, communication), dont voici les quatre principaux enseignements :

  • L’action menée dans l’urgence ne doit pas contredire les besoins durables de transition et de résilience du système alimentaire ;
  • La réussite d’une action urbaine dans le domaine alimentaire nécessite un mouvement et une organisation collective, à savoir une « Alliance des territoires » et une synergie entre acteurs du système alimentaire ;
  • Des évolutions majeures sont en cours dans les modes agro-écologiques de production agricole, dans des mutations liées au numériques et dans les comportements alimentaires ;
  • La mobilisation citoyenne est nécessaire aux grandes transformations du système alimentaire pour que celles-ci soient réussies et démocratiques.

Lire l’étude

Cette étude de l’Observatoire national de la précarité énergétique dédiée aux occupants du parc de logements sociaux (HLM) apporte des éléments de compréhension de ce panel de ménages en précarité énergétique, des points de vue quantitatifs et qualitatifs : proportion de ménages concernée, situation par rapport aux deux autres cibles des études thématiques, grandes spécificités… afin de faciliter l’identification des actions à mener.

Accéder à l’étude

La qualité de vie dans les territoires d’Occitanie offre un tableau contrasté. Les métropoles, la périphérie du bassin toulousain et le littoral ont en commun un accès rapide aux différents services en lien avec leur forte urbanisation. Toutefois les enjeux y sont différenciés, au regard des difficultés sociales ou encore des déplacements domicile-travail. L’arrière-pays méditerranéen est confronté à d’importantes fragilités sociales. L’éloignement des services, en particulier de santé, pénalise les territoires les plus ruraux et montagneux. Les conditions de vie sont en revanche plutôt favorables dans et autour des villes moyennes.

Insee Analyses Occitanie N°67 janvier 2019

Aller à la barre d’outils