Santé

Le non-accès à la prévention et aux soins, fait désormais l’objet d’une attention croissante en France. La lutte contre le non-recours est notamment inscrite parmi les objectifs stratégiques de l’Assurance-maladie, et les volets précarité de chaque Programme Régional d’Accès à la Prévention et aux Soins des plus démunis (PRAPS) incluent des objectifs de réduction des inégalités.

Dans ce contexte, la médiation en santé apparaît comme une solution pour agir sur les difficultés rencontrées par les personnes les plus éloignées des offres de soins et de prévention présentes sur leur territoire. Pour les promoteurs de ce type de pratiques, elles répondent à la nécessité « d’aller vers » les populations les plus fragiles afin de faciliter leur accès à ces offres, ainsi qu’aux ressources disponibles pour les aider à y accéder.

Le terme de médiation en santé semble étroitement lié à celui de médiation sociale, mais il a un objectif propre : réduire les inégalités sociales de santé. Quelles pratiques cela recouvre-t-il précisément ? Quelles sont les conditions favorables au développement d’actions de médiation en santé ? Qu’en est-il des médiateurs en santé, de leurs profils et de leur rôle ?

Ce document est issu d’un séminaire régional organisé par Villes et Territoires Occitanie, le 25 janvier 2019, à Montpellier.

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Le Centre National de Ressources et d’Appui aux CLSM publie l’édition 2018 de l’état des lieux des Conseils Locaux de Santé Mentale (CLSM) de France.
Ce document propose une cartographie nationale de ces espaces de concertation. On y découvre le profil des coordonnateurs de CLSM, la territorialisation des CLSM en France, l’organisation et le fonctionnement des CLSM, les priorités et thématiques travaillées par les CLSM ainsi que des exemples d’actions développées. Ce document s’accompagne d’une cinquantaine de « fiches action » détaillant des actions mises en place par les CLSM, à découvrir sur le site internet du Centre national de ressources et d’appui.

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Les principaux enseignements de l’Etat des lieux 2018 des CLSM :
Le conseil local de santé mentale (CLSM) est un espace de concertation, de coordination et de codécision d’un territoire défini par ses acteurs. Présidé par un élu local, co-animé par la psychiatrie publique, intégrant les usagers et les aidants, le CLSM instaure et anime une politique locale en santé mentale. Le CLSM permet une approche locale et participative concernant la prévention et le parcours de soins. Il associe l’ensemble des acteurs sanitaires et sociaux et toute personne intéressée du territoire pour identifier les besoins et priorités de celui-ci et pour mettre en place les actions. Le développement des CLSM s’inscrit pleinement dans le cadre des politiques de santé publique et de la politique de la ville notamment dans la loi du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé qui définit leur rôle dans la mise en place des Projets Territoriaux de Santé Mentale (PTSM).

En savoir plus  et accès à l’état des lieux

Accès à la restitution de la journée organisée par Villes et Territoires sur les Conseils locaux de santé mentale

Tous les experts et chercheurs s’accordent à dire que l’aménagement du territoire et l’urbanisme constituent des leviers majeurs pour une amélioration de la santé. Mais cela nécessite d’une part d’intégrer les enjeux de santé dans la réflexion des aménageurs et urbanistes, à tous les niveaux hiérarchiques de décision, et aux différentes échelles géographiques de mises en oeuvre de l’action publique.
Il est d’autre part incontournable que la santé fasse l’objet d’actions transversales dans tous les champs qui contribuent à façonner le cadre de vie (environnement, urbanisme, aménagement du territoire, transports, espaces publics, etc.). Depuis quelques années en France, la santé publique s’est emparée du concept d’« urbanisme favorable à la santé » (UFS) afin d’en identifier les déterminants à l’échelle locale et d’agir en conséquence.

Objectifs de cette synthèse réalisée par Villes et Territoires :
– Clarifier le concept d’« urbanisme favorable à la santé » grâce à l’intervention de Nina Lemaire, ingénieure d’études « Urbanisme & Santé », à l’Ecole en Hautes Etudes en Santé Publique de Rennes, (Département Santé Environnement Travail et Génie Sanitaire) lors d’un séminaire dédié en janvier 2018.
– Apporter des éclairages sur ses possibles déclinaisons opérationnelles à partir de la démarche expérimentale conduite à Miramas dans le cadre de l’élaboration d’un projet de renouvellement urbain (NPNRU) suite au témoignage de Stéphanie Casanova, coordinatrice – Atelier santé ville de Miramas, et Nina Lemaire.

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Une journée de travail en duo avec une personne handicapée
Sous l’impulsion de Mme Sophie Cluzel, Secrétaire d’Etat chargée des personnes Handicapées, la 3ème opération #DUODAY aura lieu le 26 avril 2018.

Le principe est simple : une entreprise ou une collectivité accueille une personne handicapée, le temps d’une journée de stage en duo avec un salarié volontaire. Au programme de cette journée : participation active de  la personne handicapée aux tâches habituelles du collaborateur volontaire et/ou observation de son travail.

En Occitanie, l’Agence régionale de santé et ses partenaires régionaux (DIRRECTE, AGEFIPH, FIPH, Rectorat…) s’associent pour mobiliser le plus de participants à cette journée nationale. L’objectif est à la fois de  sensibiliser les entreprises au handicap et de favoriser les échanges entre employeurs, personnes en situation de handicap et professionnels de l’insertion.
L’objectif #DUODAY : l’insertion des personnes handicapées
L’intérêt pour les entreprises, collectivités, associations et autres structures accueillant des duos ce jour-là : découvrir les compétences de travailleurs en situation de handicap, lors d’une période très courte et sans autre engagement, valoriser ses ressources humaines en les impliquant, s’ouvrir à la diversité et au handicap  en particulier, communiquer sur ses valeurs sociales.
L’intérêt pour les personnes handicapées : découvrir le milieu ordinaire de travail, préciser un projet professionnel, amorcer un parcours d’insertion, convaincre un employeur de ses possibilités en terme d’intégration, de performance et d’autonomie.
L’intérêt pour les professionnels de l’insertion, de l’accompagnement et de la formation : mieux comprendre les attentes, hésitations, freins des entreprises pour mieux les accompagner dans leurs projets d’intégration de salariés handicapés, connaître leurs besoins en matière d’emploi et de compétences, collaborer avec de nouvelles entreprises.
L’invitation est lancée à toutes les entreprises, collectivités, associations de la région : pour accueillir le temps d’une journée de stage, une personne handicapée en duo avec un salarié volontaire, il suffit de s’inscrire sur www.duoday.fr.

Agence Régionale de Santé Occitanie Contacts presse ARS :
26-28 Parc Club du Millénaire Vincent DROCHON 04 67 07 20 57 / 06 31 55 11 77
1025 rue Henri Becquerel vincent.drochon@ars.sante.fr CS 30001 – 34067 Montpellier cedex 2
Sébastien PAGEAU 04 67 07 20 14 / 06 82 80 79 65 (Montpellier)
standard : 04 67 07 20 07 sebastien.pageau@ars.sante.fr
Anne CIANFARANI 05 34 30 25 39 (Toulouse) www.occitanie.ars.sante.fr anne.cianfarani@ars.sante.fr

Le service de veille du Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) réalise tous les 15 jours un bulletin « Veille & Territoires – En quelques clics », proposant une sélection de travaux et analyses récents qui éclairent les enjeux de la cohésion des territoires.

En 2018, ce travail de veille s’enrichit d’une collection de hors-séries thématiques.Le 1er Ho rs-série est consacré aux liens entre territoires et santé.Il a été préparé en partenariat avec l’IHEDATE, le LADYSS et le Groupe technique Santé du CGET.

Découvrez le Hors-série Territoires et santé en cliquant ici

Une sélection bibliographique plus large (2015-2018) complète cette veille. Vous pouvez la télécharger gratuitement : ici

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Les acteurs de terrain sont de plus en plus confrontés à des demandes d’accompagnement au numérique et sont peu outillés. En particulier, il y a quelques mois le Défenseur des droits et le CRÉDOC ont alerté sur les conséquences de la dématérialisation pour l’accès aux droits, notamment de santé, et les risques d’un accroissement des inégalités.

Des acteurs du social et de la santé ont développé sur leurs territoires des actions ou projets pour faire face à cette dématérialisation et ses impacts sur les populations les plus en difficulté.

Fabrique Territoires Santé a mené une capitalisation auprès de ces acteurs, notamment les porteurs de démarches territoriales de santé. A partir de cette capitalisation, le Dossier Ressources propose un état des lieux de la thématique et présente une vingtaine d’actions locales inspirantes.

Télécharger le Dossier Ressources « Dématérialisation et accès aux droits de santé : Que faire face à la déshumanisation des services publics ? »

Télécharger le recueil des Inspir’Actions « Dématérialisation et accès aux droits de santé »

Fabrique Territoires Santé, ex-Plateforme nationale de ressources ateliers santé ville (site internet), a notamment pour mission de valoriser les démarches territoriales de santé par la capitalisation de leurs expériences et actions.

Les premiers Projets Régionaux de Santé des ex régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées arriveront à leur terme fin 2017.

Au 1er janvier 2018, le « PRS2 » prendra la relève à l’échelle de l’Occitanie.

Le cadre rénové du PRS2
Le nouveau cadre réglementaire, issu de la Loi de Modernisation du Système de Santé du 26 janvier 2016, définit les 3 composantes du PRS :

Le cadre d’orientation stratégique (COS) : il détermine les objectifs stratégiques de l’ARS et les résultats attendus à 10 ans, en lien avec la stratégie nationale de santé, pour améliorer l’état de santé de la population et lutter contre les inégalités sociales et territoriales de santé dans la région.
Le schéma régional de santé (SRS) : il est établi pour 5 ans, sur la base d’une évaluation des besoins et de l’offre de santé. Il détermine des prévisions d’évolution et des objectifs opérationnels, déclinant les objectifs stratégiques du COS, pour l’ensemble de l’offre de soins et de services de santé. Y compris en matière de prévention, de promotion de la santé et d’accompagnement médico-social.
Le Programme régional d’accès à la prévention et aux soins des personnes les plus démunies (PRAPS) : il a pour objet de faciliter l’accès et l’égalité au système de santé dans sa globalité et d’améliorer le parcours des personnes les plus démunies. Ce programme s’appuie sur des dispositifs spécifiques, tout en visant l’accès et l’accompagnement des personnes concernées vers le droit commun.
Lire la suite sur le site de l’ARS

Conformément aux conventions triennales d’objectifs pour les quartiers populaires signées entre le ministre de la ville et la ministre des affaires sociales et de la santé et à la mesure 59 du comité interministériel de l’égalité et la citoyenneté, l’Agence Régionale de Santé (ARS) doit mettre à disposition des autorités compétentes un diagnostic partagé de l’état de santé des populations en difficultés sociales,

Ces profils santé ont été élaborés en partenariat avec l’ORS Midi Pyrénées et le CREAI-ORS Languedoc Roussillon. Vous y trouverez les différents indicateurs sur l’état de santé, mais aussi du domaine social. Les valeurs de ces  indicateurs sont positionnés au regard des valeurs calculées sur les communes de plus de 5000 habitants de la région mais aussi de la moyenne nationale et régionale.

Ces profils santé sont disponibles, sous forme de fiches, sur le site internet de l’ARS Occitanie.

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Quand les habitants se mêlent de ce qui les regarde : Santé ! Rencontre nationale des Ateliers santé ville et projets territoriaux de santé, 12 mai 2016. Plateforme nationale de ressources des Ateliers santé ville, janvier 2017. 67 p.

Thèmes abordés : la participation citoyenne en santé : du concept à la réalité ? ; les évaluations d’impact sur la santé : une opportunité de participation pour les habitants ? ; les médiateurs sociaux en milieu sanitaire : un trait d’union entre les professionnels et les habitants ; réflexions pour demain.

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Villes et Territoires Languedoc Roussillon a organisé le 4 novembre dernier, à Montpellier, une journée de qualification et d’échanges à destination des professionnels de la politique de la ville, de la santé et du secteur médico-social sur le thème : « Les conseils locaux de santé mentale : quels enjeux, quels projets, quels partenariats ? »

Le choix de cette thématique faisait suite à l’expression d’un besoin d’échanges et de retours d’expériences exprimés par des territoires en politique de la ville sur ce sujet. Il s’inscrivait par ailleurs dans un contexte où une instruction de la Direction générale de la santé et du CGET, datée du 30 septembre dernier, a présenté les modalités de création et de consolidation des conseils locaux de santé mentale (CLSM), afin de permettre leur généralisation dans le cadre des contrats de ville.

En tant que centre de ressources politique de la ville, Villes et Territoires LR intervient ici pour alimenter la réflexion collective sur le volet santé des contrats de ville, et contribuer à mieux structurer les démarches de santé publique en direction des quartiers de la politique de la ville et de leurs habitants.

Rappel du programme

Synthèse de la journée (10 p)

Restitution de la journée (63 p)

Par ailleurs, nous avons élaboré à destination d’un public non averti un dépliant deux volets qui présente en quelques mots clefs ce qu’est un conseil local de santé mentale et sa plus-value.

Accéder au dépliant Les Focus de Villes et Territoires LR

 

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