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La loi n° 2014-173 du 21 février 2014 “de programmation pour la ville et la cohésion urbaine” a été publiée au Journal Officiel du 22 février 2014.

“La politique de la ville est une politique de cohésion urbaine et de solidarité, nationale et locale, envers les quartiers défavorisés et leurs habitants. Elle est conduite par l’Etat, les collectivités territoriales et leurs groupements dans l’objectif commun d’assurer l’égalité entre les territoires, de réduire les écarts de développement entre les quartiers défavorisés et leurs unités urbaines et d’améliorer les conditions de vie de leurs habitants (…)”

TITRE Ier : Politique de la ville
TITRE II : Nouveau programme national de renouvellement urbain
TITRE III : Des instruments et de la gouvernance de la politique de la ville
Chapitre Ier : De la géographie prioritaire
Chapitre II : Des contrats de ville
Chapitre III : De la gouvernance de la politique de la ville
TITRE IV : Dispositions diverses, finales et transitoires
Accéder au texte de la loi

Par ailleurs, le Secrétariat Général à la Ville a réalisé un tableau récapitulatif de l’ensemble des conventions signées par le ministère délégué à la Ville avec les autres ministères, les opérateurs et les partenaires.
Accéder au document

Le secrétaire général du Comité interministériel de prévention de la délinquance (SG-CIPD) vient de mettre en ligne une première série de fiches de bonnes pratiques. Le but est de faciliter la mise en œuvre de la stratégie nationale de prévention de la délinquance 2013-2017, arrêtée en juillet dernier. Cette stratégie doit se décliner en plans départementaux et en stratégies locales. “Il s’agit, en s’inspirant d’expériences locales réussies, de proposer aux acteurs locaux des fiches méthodologiques et descriptives d’actions qui mériteraient d’être développées”, précise le SG-CIPD

Accéder au site du SGCIPD

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Scolarisation et origines sociales depuis les années 1980 : progrès et limites. Janvier 2014 in : Trente ans de vie économique et sociale – Insee Références – Édition 2014 – janvier 2014

Si le baccalauréat s’est largement démocratisé en trente ans, le type du diplôme obtenu dépend encore beaucoup du milieu social. C’est l’un des enseignements du dossier « Scolarisation et origines sociales depuis les années 80, progrès et limites », paru dans l’étude de l’Insee « Trente ans de vie économique et sociale ». En trente ans, l’espérance de scolarisation à 15 ans a fortement augmenté (de 4,7 ans à 6,5 ans) avant de se stabiliser avec la baisse des redoublements, indique l’étude, et le niveau d’études s’est nettement élevé. À leur sortie des études, plus de quatre jeunes sur dix ont un diplôme de l’enseignement supérieur, contre moins de deux sur d ix il y a trente ans. Ainsi, moins de jeunes quittent aujourd’hui l’école sans diplôme mais cela reste encore fréquent, surtout dans les milieux défavorisés. La généralisation de l’accès au baccalauréat, dans tous les milieux sociaux, masque par ailleurs une grande hétérogénéité des types de baccalauréat obtenus, plus souvent professionnels en bas de l’échelle sociale et généraux en haut. Ces différences se retrouvent dans l’enseignement supérieur, avec des poursuites d’études courtes plus fréquentes (BTS-DUT) pour les jeunes moins favorisés. Cependant, à diplôme de niveau supérieur ou égal à bac + 5 identique, les enfants d’ouvriers ont autant de chances d’être cadres que les enfants de cadres. Pour les jeunes sans diplôme, l’insertion professionnelle est diffici le. Fin 2010, à leur arrivée sur le marché du travail, près de la moitié d’entre eux se retrouve au chômage.
Accès à la publication sur le site de l’INSEE
(La lettre du secrétariat général à la ville du 13 février 2014)

L’Europe s’engage en France : “Les territoires français au regard de la stratégie Europe 2020” – DATAR septembre 2013

Résultat d’une collaboration des équipes de l’« Observatoire des territoires » et « Développement régional et politiques européennes » de la DATAR, ce document propose aux territoires français (régions et départements) des données chiffrées pour se situer au regard des objectifs et des indicateurs de la stratégie Europe 2020 et inscrire ainsi leurs actions dans une vision partagée de l’avenir de l’Europe.

En savoir plus et accèder au document sur le site de la DATAR

 

Région Languedoc-Roussillon, Janvier 2014

Le nouveau Schéma Régional de Développement Economique (SRDE), qui est proposé à la population du Languedoc-Roussillon pour la période 2014-2020 est en ligne sur le site du Conseil régional.
SRDE – version finale 20 décembre 2013 (84 p) – Synthèse des concertations territoriales- (11 p)
(Nîmes, Narbonne, Montpellier, Mende et Perpignan)
A télécharger
(La veille Atout Métiers LR  06 février 2014)

Criminologie et lobby sécuritaire : Une controverse française. Laurent Mucchielli. La dispute, 2014. 192 p.

L’existence de la « criminologie » comme discipline universitaire fait l’objet d’une intense controverse en France depuis le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Qui sont les protagonistes de cette querelle ? Quelles conceptions de la science s’affrontent dans cette dispute ? Où et comment doit-on former les professionnels de la prévention, de la sécurité et de la justice ? Quelles recherches et quelles productions statistiques sur la délinquance faut-il encourager ? Les politiques pénales peuvent-elles échapper à la surenchère sécuritaire ? De quelle expertise doivent disposer les pouvoirs publics au niveau national comme au niveau local ?
Laurent Mucchielli est l’un des principaux acteurs de cette controverse. Dans cet ouvrage, il propose d’abord une mise en perspective historique des débats sur la criminologie, qui remontent à la fin du 19ème siècle. Ensuite, il se positionne dans les affrontements actuels. Enfin, il montre qu’au cœur de cette affaire, se déploie l’offensive d’un lobby néoconservateur qui, derrière le paravent de la Science, tente de légitimer sa vision du monde ultra-sécuritaire tout en réalisant de bonnes affaires.
Voir la présentation détaillée ce livre sur le site de l’éditeur

Pilotée par la Fédération des Villes Moyennes en partenariat étroit avec la Caisse des Dépôts et l’Union sociale pour l’habitat, cette  étude inédite est publiée dans sa version complète le 15 janvier 2014 à la Documentation française. Elle livre une cartographie précise et un état des lieux sur les marchés et parcs de logement locaux, sociaux comme privés. Face aux défis du logement, ce travail collectif, réalisé à partir des données statistiques les plus fiables, formule surtout des préconisations concrètes en faveur d’une politique qui conjugue justice sociale, cohésion nationale et égalité territoriale.

L’Acsé vient de faire paraître son 6e numéro de “Repères”, publication numérique consacrée aux études commanditée par l’Agence.Les associations sont des acteurs historiques de la politique de la ville. Un nombre important d’entre elles opère dans les quartiers de la géographie prioritaire et s’inscrit dans la stratégie des contrats urbains de cohésion sociale (Cucs). Chaque année, l’Acsé finance quelque  7 000 associations. Elles portent les projets et actions au bénéfice des habitants des habitants des quartiers populaires et sont devenues des interlocutrices incontournables des partenaires institutionnels de la politique de la ville.
L’Acsé a souhaité préciser et valoriser ce rôle des associations en procédant, avec le CREDOC, à une enquête nationale auprès des 7 000 organismes qu’elle soutient. Cette enquête a permis d’obtenir de très riches informations sur  l’organisation et  le fonctionnement, le  degré d’implication dans la politique et les difficultés rencontrées. Le rapport fait une large place aux différences de taille et de situation des associations. Il est complété d’un numéro spécial de la collection « Repères ».
En savoir plus et consulter le “Repères” et le rapport du Credoc

Le FDVA a pour objet de contribuer au développement de la vie associative en attribuant un soutien financier sous forme de subventions aux associations qui initient et mettent en œuvre des actions de formation ou des projets locaux innovants au profit des bénévoles élus et/ou des responsables d’activités. L’objectif du FDVA est de soutenir l’acquisition de compétences par les bénévoles (à l’exception des associations qui interviennent dans le domaine des activités physiques et sportives, et/ou qui bénéficient de l’agrément prévu par l’article L.121-4 du code du sport).

Accéder à la note d’orientation régionale 2014 du FDVA sur le site de la DRJSCS du Languedoc Roussillon

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