Emploi

La Plateforme nationale d’actions globales pour la responsabilité sociétale des entreprises (Plateforme RSE) a analysé les multiples stratégies d’ancrage territorial des entreprises, les formes variées de coopération, les différents instruments de mesure ainsi que les freins existants. Elle formule onze recommandations pour mieux connaître, organiser et favoriser les pratiques de coopération.

Le groupe de travail “RSE et territoires” qui a élaboré l’état de lieux et les propositions a retenu plusieurs axes de travail :

  • un diagnostic sur l’ancrage territorial des entreprises et des recommandations adressées aux différentes parties prenantes
  • l’analyse des enjeux et des conditions de succès des initiatives locales en matière de RSE et une réflexion sur les modalités d’articulation de ces initiatives avec les travaux de la Plateforme RSE
  • le suivi de la mise en œuvre de l’expérimentation de labels sectoriels

La Plateforme RSE s’est fondée sur une analyse des enjeux : la notion de territoire, les différentes stratégies d’ancrage territorial développées par les entreprises et leurs mesures, l’importance de la coopération pour le développement des territoires et les freins existants.

Elle a formulé onze recommandations, adressées au Gouvernement et aux différentes parties prenantes de la RSE portant sur l’importance de recenser les pratiques déjà existantes, de les évaluer et de les valoriser, d’encourager la création de structures d’échanges entre acteurs de la RSE et recommande aux pouvoirs publics d’encourager les expérimentations et pratiques RSE.

La Plateforme  RSE, installée à France Stratégie, réunit depuis 2013 un large éventail de parties prenantes : entreprises, partenaires sociaux, organisations de la société civile, réseaux d’acteurs, chercheurs et institutions publiques.

En savoir plus et accès au téléchargement de l’avis sur le site de France stratégie

Le droit d’obtenir un emploi. Genèse et mise en œuvre. Patrick Valentin / Territoires Zéro chômeur de longue durée. Chronique sociale, 2018. 184 p.

Dans un pays riche et développé, le droit d’obtenir un emploi pourrait être reconnu et mis en œuvre de façon satisfaisante pour tous. L’expérimentation « Territoires zéro chômeur de longue durée » espère démontrer à quelles conditions et avec quelles méthodes un tel droit peut devenir effectif.
« L’insertion par l’activité économique » ainsi que « le Travail adapté » ont montré de manière convaincante que personne n’est inemployable pour peu que les « conditions de l’emploi » soient réunies et respectent les rythmes et les capacités de chacun.
Chacun de nous constate que ce n’est pas le travail qui manque, le travail utile à la population, travail aux caractéristiques diverses et souvent travail accessible sans qualifications extraordinaires.
Le coût de la privation d’emploi, c’est-à-dire, les coûts directs (allocations…) les manques à gagner (cotisations perdues faute d’emploi…) et les coûts induits par la privation d’emploi (santé, pauvreté…) ces coûts assumés aujourd’hui sous forme « passive » par la collectivité pourraient devenir « actifs » en contribuant au financement des emplois supplémentaires dont notre société a un besoin impérieux pour sa propre cohésion et son bien-être.
L’association « Insertion sociale par le travail adapté », le Fonds de dotation « Entreprendre pour la solidarité », le mouvement ATD Quart Monde, le Secours Catholique, Emmaüs France, la Fédération des acteurs de la solidarité, le Pacte civique, COORACE et des citoyens de plus en plus nombreux ont rejoint l’analyse et la proposition de ce projet de société. Le député Laurent Grandguillaume a convaincu le groupe socialiste de l’Assemblée nationale de faire voter en 2016 une loi d’expérimentation.
Cette expérimentation en cours, animée par Patrick Valentin, proposera un cahier des charges complet pour qu’une loi puisse ouvrir un « Droit d’option » à tout territoire en capacité de mener ce « projet de société solidaire ». [Présentation de l’éditeur]

 

 

Pour appuyer les conseils citoyens – aujourd’hui au nombre de 1 200 à travers la France – dans leurs missions, les jeunes volontaires de 16 à 25 ans peuvent, sans condition de diplôme, effectuer leur service civique au sein des structures d’accueil de ces instances de participation citoyenne (collectivités ou associations). L’enjeu ? Favoriser la pérennisation et la montée en compétences des conseils citoyens, composés d’habitants, d’acteurs économiques et associatifs, tous bénévoles.
Le CGET, avec l’appui de l’Agence du service civique, a élaboré un guide pratique, destiné à accompagner et à sensibiliser les structures d’accueil. L’ambition est de soutenir le déploiement du service civique pour aider les conseils citoyens à réaliser leurs missions d’intérêt général. Pendant six à douze mois, le jeune volontaire indemnisé pourra, notamment, intervenir en appui au référent et accompagner les projets des conseillers citoyens, dans leurs quartiers.
Le guide rappelle les conditions d’accueil et les points de vigilance, propose des activités à confier au volontaire à travers les fiches-missions de cinq villes, indique des outils d’information…

Accès au guide

Une fois de plus la clause sociale d’insertion et de promotion de l’emploi dans la commande publique démontre son efficacité. L’Alliance Villes Emploi, association nationale des collectivités territoriales pour la formation, l’insertion et l’emploi, réseau national des Maisons de l’Emploi (MDE) et des Plans Locaux pour l’Insertion et l’Emploi (PLIE), publie la cinquième consolidation nationale des résultats de la clause sociale (2016).
Cette consolidation 2016 montre la valeur ajoutée forte de ce dispositif pour les publics éloignés de l’emploi et les entreprises sur les territoires.

Accès au document sur le site de Alliance Villes Emploi

L’exigence d’un développement économique local au sein des quartiers populaires. Principales recommandations suite au séminaire commun Amadeus – CGET – CDC. Ahmed Bouzouaïd, Muse D.Territoires conseil. Septembre 2017

En s’appuyant sur les contrats de ville et leur approche globale des quartiers prioritaires, la politique de la ville contribue à l’élaboration de stratégies économiques ambitieuses et réalistes. Ce guide recense des recommandations et des méthodologies incontournables pour y parvenir.
Dans un mémento qui vient de paraître, le CGET, Amadeus et la Caisse des dépôts partage l’état de leurs réflexions communes sur le développement local des quartiers, à l’issue de travaux conduits avec leurs réseaux des partenaires.
Comment combiner les logiques des partenaires – élus, entreprises, investisseurs, pouvoirs publics… – pour formuler un projet cohérent, efficace et pérenne ? Comment faire sortir les habitants des quartiers prioritaires pour aller vers les bassins d’emploi de leurs agglomérations mais y faire entrer des investisseurs ? Quelles sont les priorités pour l’accès et le maintien dans l’emploi ?…
Les auteurs proposent cinq pistes pour développer les synergies locales.

Retours d’expériences et méthodologies complètent très concrètement cet ouvrage.

Accès à l’ouvrage

Afin d’accompagner au mieux les porteurs de projet et leurs partenaires, le ministère du Travail a réalisé un guide du projet territorial pour l’emploi.
Ce guide a pour objectif de capitaliser des éléments clés issus de démarches existantes, de proposer de nouveaux outils, des éléments de méthodes et des illustrations.
Il a été conçu comme une boîte à outils organisée en trois grandes phases :
L’émergence du projet,
– la mise en œuvre,
– l’évaluation et la capitalisation.

Ainsi, chaque porteur de projet pourra s’y référer différemment en fonction de l’avancée de son projet, y trouver des leviers, des outils, de la méthode, mais aussi des facteurs clés de succès, des risques à éviter ou encore des illustrations sur d’autres expériences territoriales. Autant d’éléments qui permettront aux futurs porteurs de projet de franchir avec succès les différentes étapes de leurs démarches en bénéficiant de cet appui et des expériences de leurs pairs.
Parce que ces projets sont complexes et partenariaux, parce qu’ils se déploient sur des territoires aux caractéristiques variées, ce guide propose des solutions opérationnelles. Il est évolutif et pourra être adapté au regard des expériences de terrain et des échanges entre pairs. C’est un outil qui a vocation à être partagé par les porteurs de projet et l’ensemble des partenaires qui les accompagnent dans ces démarches.
Accès au guide sur le site du ministère
Ce guide a été réalisé par la DGEFP en partenariat avec le CGET, l’Anact, l’Afpa, l’Ansa, le Réseau des CCI et des représentants des Direccte Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France et Bretagne et de leurs partenaires régionaux et locaux.

L’insertion prend ses quartiers ! Cahier n° 4 de l’Observatoire. février 2017. 8 p.

La fédération des entreprises d’insertion consacre son 4ème numéro des Cahiers de l’Observatoire, publié en février 2017,  aux Ei/ETTi dans les quartiers prioritaires Politique de la Ville.
Données chiffrées, témoignages d’entrepreneurs, regard d’expert du Commissariat à l’égalité des territoires (CGET), analyse de la Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Ville…

Accès au numéro

Ce rapport présenté à la ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social le mardi 24 janvier 2017, a été piloté par la Dares et France stratégie, en concertation avec le groupe de travail composé des représentants de huit organisations patronales et syndicales ainsi que de quatre organisations de jeunesse.

Ce groupe de travail s’est réuni à 6 reprises avec pour objectifs de “poser un diagnostic partagé sur les difficultés rencontrées dans l’accès à un premier emploi durable et de qualité et réfléchir sur les dispositifs paritaires qui peuvent être mobilisés pour répondre aux difficultés des jeunes face à leur premier emploi. “

Ce rapport permet de cerner 6 angles d’approche et de répondre aux questions suivantes :

  • En quoi la situation des jeunes sur le marché du travail est-elle spécifique ?
  • Quels sont les facteurs d’hétérogénéité au sein de la population des jeunes ?
  • Quelles difficultés d’insertion proviennent du fonctionnement du marché du travail ?
  • Quelles difficultés d’insertion relèvent de facteurs externes au marché du travail ?
  • Quel bilan peut-on dresser des dispositifs favorisant l’insertion professionnelle des jeunes ?
  • Zoom sur l’apprentissage.

Accéder au rapport

Cette étude souligne notamment que les phénomènes de non-recours sont notamment liés à “l’inégale capacité des opérateurs à mettre en place un suivi des jeunes selon les territoires”. En effet, les NEET ne sont pas répartis de façon homogène sur le territoire national. Les DOM, le Nord, le bassin lorrain, le pourtour méditerranéen, la Corse et certaines zones rurales enclavées concentrent plus de jeunes en difficultés. Or, “les écarts entre les territoires ne sont pas compensés par des moyens plus importants là où il y en aurait le plus besoin”.

Lire la présentation de ce rapport sur Localtis.info

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Guide de bonnes pratiques « Dynamiques de coopération entre le service public de l’emploi et les acteurs de la politique de la ville ». Une clé de réussite pour l’emploi des jeunes. En somme, CGET, juillet 2016. 140 p.

L’ouvrage analyse ces approches partenariales et propose des pistes d’action pour optimiser et diffuser ces expériences en les adaptant à chaque territoire. Il démontre ainsi l’importance du rôle des associations et des entreprises aux côtés du service public de l’emploi et leur contribution utile dans le cadre des contrats de ville.
Ce guide constitue un recueil de bonnes pratiques, observées dans le cadre d’étude conduite en collaboration avec la Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle (DGEFP), Pôle emploi et l’Union nationale des missions locales.

Accès au document

 

Nicolas Desquinabo, Damien Kacza, Sabine Thibaud et al. Etude CGET, novembre 2016. 28p.

Douze ans après le lancement du programme national de rénovation urbaine (PNRU), le CGET publie une étude sur ses effets sur le développement économique et l’emploi. De réels progrès sont observés dans les quartiers : l’activité économique et commerciale – qu’elle soit nouvelle ou transférée – y a trouvé sa place ; les clauses d’insertion ont prouvé qu’une mobilisation de l’ensemble des partenaires sur un objectif précis produit des résultats tangibles.
Alors que commence le nouveau programme national de renouvellement urbain, ces constats invitent à aller plus loin en inscrivant le développement des quartiers dans les stratégies d’agglomération et en s’appuyant davantage sur les ressources et les potentiels de leurs habitants.
Télécharger la synthèse sur le site du CGET

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