Cohésion sociale

Près de trois quarts des résidents d’un quartier prioritaire de la politique de la ville bénéficient d’au moins une prestation légale versée par les caisses d’allocations familiales, contre un peu moins de la moitié sur le reste du territoire. Parmi les foyers allocataires, les couples avec enfants sont moins présents dans ces quartiers alors que les personnes seules, les couples sans enfant et les familles monoparentales y sont surreprésentés. Dans les quartiers prioritaires, la part d’allocataires bénéficiant de prestations sous conditions de ressources est plus élevée, en lien avec la plus grande faiblesse des ressources monétaires de ces populations.

Accéder au document sur le site de l’INSEE

L’ANRU a mis en ligne un « annuaire des innovateurs », dans lequel l’agence identifie des start-up, des structures de l’ESS et des PME françaises proposant des offres susceptibles de répondre aux enjeux spécifiques des quartiers.

Les thématiques d’intervention des innovateurs, identifiées à ce stade, sont le soutien à l’entrepreneuriat, les services aux habitants, la construction/rénovation/exploitation des bâtiments, la transition écologique, la santé, la mobilité, l’économie circulaire, l’agriculture urbaine/la nature en ville, l’éducation et la culture, la participation citoyenne, les services aux habitants.

Consulter l’annuaire (juin 2019)

En savoir plus sur le « Club ANRU+ »

Ce séminaire régional organisé par Villes et Territoires Occitanie visait à sensibiliser et à informer sur cette démarche « Territoires zéro chômeur de longue durée » grâce aux témoignages d’acteurs impliqués dans cette expérimentation au niveau local et national. Elle visait aussi à proposer de premières pistes sur les modalités et les conditions d’une déclinaison de ce type de projet dans des territoires concernés par la politique de la ville, mais aussi dans d’autres territoires, notamment ruraux.

Lire le dossier de capitalisation de ce séminaire

Situé au sein d’un quartier prioritaire, à Narbonne, IN’ESS est un équipement de la communauté d’agglomération du Grand Narbonne dédié à l’accompagnement des projets professionnels, à la création d’activités et qui permet de tester de nouveaux modèles de développement économique.
Cet espace innovant s’adresse à toute personne, salarié, chef d’entreprise, demandeur d’emploi, porteur de projet, travailleur indépendant, ayant un projet professionnel.
Grâce à la force de son réseau de partenaires internes et externes, IN’ESS écoute, oriente, accompagne et propose des solutions adaptées à chaque demande.

« On ne fait pas à l’IN’ESS une politique pour les quartiers, mais c’est à partir du quartier que l’on fait une politique pour l’ensemble du territoire » (Sandrine Solé, directrice).

Voir la vidéo

Les plateformes de mobilités proposent aux personnes ayant des difficultés de déplacement un accompagnement individuel et des services pour qu’elles deviennent autonomes : elles constituent un levier pour faciliter l’accès à l’emploi et l’insertion professionnelle. Selon le CGET, les 2 missions principales d’une plateforme mobilité sont les suivantes : informer et communiquer sur l’offre et les dispositifs existants; coordonner plusieurs acteurs de la mobilité intervenant sur un même territoire, ou mettre en place elle-même certains service (soit opter pour un fonctionnement mixte).

L’exemple de Mobil’Job, la plateforme mobilité d’Alès Agglomération : voir la vidéo

L’Observatoire de la mixité sociale livre un premier rapport compilant divers regards sur les politiques de peuplement.
La mixité sociale « tarte à la crème » des lois Logement depuis 30 ans ? Ce n’est pas tout à fait ce qui transparaît du premier rapport publié par l’Observatoire de la mixité sociale (OMIS) présenté le 11 avril.  Sans complaisance, ce recueil d’articles est autant de regards portés sur la lutte contre toutes les formes de ségrégation urbaine. Parallèlement, le président de l’observatoire Airbnb signe une note pour la Fondation Jean-Jaurès accusant le phénomène de plateforme touristique d’accélérer la gentrification des espaces urbains…

Lire la suite de l’article sur le site de la Caisse des dépôts (Localtis 13/04/2018)

Accès au rapport de l’OMIS

Rénovation urbaine. L’espace comme remède à la question sociale ? Emmanuel Bellanger, Anaïs Collet, Fabien Desage, Pierre Gilbert. Métro politiques, 05/04/2018

Depuis le XIXe siècle, la rénovation urbaine fait figure de réponse récurrente aux maux de la ville, la transformation radicale du bâti étant pensée comme un moyen de résoudre les problèmes des quartiers populaires.
Ce dossier explore les origines et les rouages de cette pensée réformatrice, en même temps que les effets de politiques publiques qui, depuis les années 2000, bouleversent en profondeur les cités HLM.

Lire la suite de l’article sur le site de Métro politiques

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Près de 80 % de personnes pauvres dans le quartier Jean Perrin à Nîmes, 71 % dans celui du Mail Nord à Montpellier. Les données sur la pauvreté publiées par l’Insee révèlent la concentration d’une extrême pauvreté au sein des plus grandes villes de France. 257 quartiers (en fait ce que l’INSEE appelle des « IRIS ») sont concernés par ce phénomène. Une analyse de Valérie Schneider, extraite de la Gazette.fr.

En savoir plus sur le site de l’Observatoire des inégalités
(Un récapitulatif de ces quartiers et communes est consultable avec cette analyse)

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L’immigration en France. El Mouhoub. Paris : Editions Fayard, 2017

Qui sont les migrants internationaux ? Combien arrivent réellement chaque année dans les pays riches ? La France reçoit-elle vraiment « toute la misère du monde » ? Combien coûtent les migrants aux finances publiques des pays d’accueil ? Prennent-ils nos emplois ?
Les propos erronés, répétés sciemment ou non, sur l’immigration et ses effets, persistent et se renforcent dans les périodes de crise, aujourd’hui comme dans les années 1930.
Peut-on espérer comprendre et traiter la question de l’immigration si les allégations les plus invraisemblables ne sont pas démystifiées, si les fantasmes et non la réalité nourrissent le débat public ? Les chiffres existent ainsi que leurs analyses et leurs enseignements, fondés sur des études concordantes réalisées dans différents pays. Pourquoi les ignorer ?
Loin des plaidoyers en faveur ou contre les migrations ou les migrants, c’est à ces questions, quelquefois dérangeantes, toujours précises, que ce livre tente de répondre.
E.M. Mouhoud identifie quinze mythes qui parasitent le débat public sur les migrations et permettent à certains responsables politiques de défendre des thèses aussi anxiogènes qu’inexactes. Ce livre fournit des propositions concrètes et de pistes de réflexions pour une véritable politique efficace et juste.

Professeur d’économie à l’université Paris-Dauphine, El Mouhoub Mouhoud est spécialiste de la mondialisation, des délocalisations et des migrations internationales.

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« Ceux qui font ». Le Monde.fr été 2017

Avec son association Remembeur, Ali Guessoum travaille à démonter avec bonne humeur les stéréotypes racistes en milieu scolaire.
L’association, créée en 2011,  vise à partager les richesses du Patrimoine de l’immigration maghrébine en France.
Fonctionnant en réseau avec d’autres associations comme le Tactikollectif, AC le feu, Pangée elle a pour objectif d’établir des ponts entre générations, disciplines artistiques et sciences humaines. Souhaitant apaiser le débat de société autour de l’immigration, elle pose des questions essentielles à la cohésion sociale et au « vivre ensemble », par le biais de la culture. Enfin, elle a pour vocation d’établir des échanges et de nourrir le dialogue.

Lire l’article sur le Monde.fr

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