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Retour sur la journée de formation des conseils citoyens de l’Hérault sur le thème de la santé dans les contrats de ville, organisée par Villes et Territoires, à Lodève, le 6 novembre 2019.

Un dossier sous forme de mini site récapitule les enseignements de cette journée et propose des repères conceptuels mais aussi méthodologiques pour les conseils citoyens qui souhaiteraient s’emparer de cette thématique santé.

Le Conseil national des villes (CNV) formule plusieurs recommandations concernant la place des quartiers populaires dans les médias, dans le contexte de l’examen en commissions à l’Assemblée nationale du projet de loi relatif à la communication audiovisuelle et à la souveraineté culturelle à l’ère numérique.

Il rappelle, en préalable, que les quartiers populaires et leurs habitants doivent faire l’objet d’une présentation objective, juste et équilibrée ; cela représente un enjeu républicain de cohésion sociale incontournable, et pose la question : « Y a t-il une citoyenneté sans visibilité ? ».

Le CNV cible trois types de représentations et de stéréotypes :

  • « Les quartiers prioritaires de la politique de la ville, et celles et ceux qui y résident » ;
  • « La diversité de l’ensemble de la société française » ;
  • « Les Outremer ».

Le Conseil souhaite une plus grande diversité des professionnels (filière jeunes en alternance au-delà des 13 écoles de journalisme existantes) et une diversité plus affirmée dans les programmes (JT, reportages, fictions, …). Il s’agit par exemple, pour les chaînes publiques, de l’intégration d’indicateurs chiffrés de progression de la diversité des contenu dans les contrats d’objectifs et de moyens. Il relève que d’autres pays européens ont déjà légiféré sur ces enjeux.

Lire le document Conseil national des villes (CNV), 5 février 2020. 21 p.

A l’occasion des diverses rencontres et actions départementales que Villes & Territoires Occitanie organise, les conseils citoyens expriment régulièrement le besoin de leur mise en réseau, et ce pour plusieurs raisons :

  • S’inspirer mutuellement
  • Sortir de leur isolement
  • Trouver des réponses rapides et adaptées à leurs questions ou difficultés
  • Améliorer ou enrichir leurs projets en le soumettant à l’opinion des autres conseils citoyens.

Lors d’un séminaire dédié aux conseils citoyens du Gard, le 15 octobre 2019, Villes et Territoires a consacré un temps à la réflexion partagée autour de la mise en réseau : « pourquoi se mettre en réseau, que partager et comment ? »

Sur la base des propositions formulées par les conseils citoyens du Gard, ce mode d’emploi propose un appui technique pour concrétiser la mise en réseau des conseils citoyens. Pour des raisons pratiques cette mise en réseau se réalise pour l’instant à l’échelle départementale, échelle à laquelle ont été organisées jusqu’à présent les rencontres des conseils citoyens. A l’avenir, une mise en réseau élargie à la région peut être envisagée.

Guide « Les outils de votre mise en réseau »

A l’initiative de la Préfecture, la 4ème édition des rencontres territoriales des conseils citoyens de l’Hérault s’est tenue le samedi 5 octobre à Montpellier, dans les locaux d’Agropolis International. L’organisation et l’animation de cette journée ont été assurées par le centre de ressources Villes et Territoires Occitanie, en partenariat avec la Direction départementale de la cohésion sociale.

Les conseillers citoyens présents ont pu échanger en ateliers sur leurs expériences et leurs pratiques autour de questions concrètes : recueillir la parole des habitants : pourquoi et comment ? Comment apporter sa contribution aux priorités du contrat de ville ? L’exemple de l’égalité femmes-hommes. Comment améliorer le fonctionnement collectif du conseil citoyen ? Cette journée a également été l’occasion pour les services de l’Etat de faire un point sur l’actualité de la politique de la ville, à l’échelle nationale et départementale (voir le programme).

Les projets de renouvellement urbain, dans le cadre du NPNRU ou d’une opération de revitalisation d’un centre-ville, ont pour ambition d’enclencher une transformation durable des territoires concernés, et donc de transformer leur image afin de les rendre plus attractifs. Or, malgré les efforts consentis l’image dégradée de certains territoires peine à être modifiée. Mettre l’accent sur les investissements réalisés ne suffit généralement pas. Car pour changer l’image, il faut aussi créer une nouvelle vocation, en travaillant sur les atouts, les flux, le « faire venir », mais aussi la « fierté d’habiter » pour appuyer ce changement.

Le séminaire, organisé par Villes et Territoires le 22 novembre 2019 à Montpellier, a permis de clarifier les enjeux du marketing territorial pour des territoires à l’image défavorable, d’échanger sur les leviers à disposition pour les acteurs d’un territoire pour modifier sa réputation au service de leurs habitants et de la mixité sociale. En jeu, comme l’ont exposé les intervenants, la capacité des acteurs d’un territoire à faire évoluer son « positionnement » et à faire changer les représentations de ce territoire. Exemples concrets à l’appui : la démarche de marketing territorial conduite par Toulouse Métropole pour ses quartiers en renouvellement urbain, et le projet « Vivre les Mureaux » initié par un collectif d’associations et de citoyens.

Ce dossier thématique est issu de ce séminaire : lire le document

Comment renforcer le pilier développement économique des contrats de ville ? Réunion de restitution de l’étude-action menée dans l’Aude, le Gard et l’Hérault (22 mars 2018)

Des partenaires stratégiques du pilier développement économique du contrat de ville : l’EPARECA et le Conseil Régional Occitanie (groupe d’échange du 21 septembre 2018)

Les modalités de pilotage et d’organisation du volet développement économique du contrat de ville. Exemples de Rennes et Limoux (groupe d’échanges du 9 novembre 2018)

Mobiliser le mécénat au bénéfice des quartiers politique de la ville d’Occitanie : quelles perspectives pour les collectivités ? Séminaire du 9 juillet 2019

Le Big Data au service des quartiers prioritaires ? Dossier de synthèse issu du séminaire du 4 octobre 2019

L’Éco des quartiers est la nouvelle publication du Club Dév Éco du Réseau national des centres de ressources politique de la ville. Après un premier dossier intitulé « Pour un développement économique des quartiers politique de la ville », ce second numéro est consacré à l’entrepreneuriat dans les quartiers. Vous y retrouverez un panel d’expériences, des ressources utiles, pour structurer vos démarches d’appui à l’entrepreneuriat en faveur des quartiers.

Cette publication aborde le soutien à l’entrepreneuriat des quartiers en insistant sur la nécessité d’une mobilisation d’un écosystème large qui croise les pratiques des acteurs implantés sur les quartiers notamment les ressources associatives, les habitants, les entrepreneurs avec les réseaux dédiés à la création d’activité, au développement économique. Parmi les défis de cet écosystème figurent le développement d’une culture entrepreneuriale, l’accès à l’information de proximité, le développement d’accompagnement adapté centré sur la mise en pratique et le développement de réseaux. Enfin cette publication est enrichie des fiches expériences des centres ressources en régions sur le thème de l’entrepreneuriat.

Télécharger le document

Pour lutter contre le chômage massif qui touche les habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV), et notamment lutter contre les discriminations à l’embauche dont ils sont l’objet, il a été décidé d’expérimenter le dispositif emplois francs à partir d’avril 2018 jusqu’à la fin de l’année 2019. Par décret n° 2018-230 du 30 mars 2018, la mise en oeuvre de la mesure a été confiée à Pôle emploi, en lien avec la DGEFP et le CGET. L’arrêté du 30 mars 2018 fixe la liste des territoires éligibles au dispositif expérimental « emplois francs » (194 quartiers prioritaires de la politique de la ville). Un comité scientifique a été instauré pour assurer l’évaluation de cette expérimentation en vue d’examiner les conditions de sa généralisation. Ce comité d’évaluation, co-piloté par la Dares et le CGET avec la participation de la DGEFP, de Pôle emploi, et de chercheurs, s’est réuni à 6 reprises entre avril 2018 et juillet 2019.

Les auteurs du rapport constatent que « compte tenu de la durée de l’expérimentation du dispositif et d’un taux de recours faible, il apparaît que les employeurs ne se sont pas encore réellement emparés du dispositif. Celui-ci étant calibré sur trois ans il conviendra d’observer les résultats au fur et à mesure. Les premiers résultats permettent de dégager des pistes pour faciliter sa mise en oeuvre et son appropriation par les parties prenantes. » On notera parmi les pistes évoquées dans ce rapport : la nécessité d’une coopération entre différents acteurs, institutionnels et associatifs, pour assurer la montée en charge du dispositif au niveau local; la poursuite et le renforcement des actions de communication en direction des employeurs, et des publics éligibles; ouvrir l’éligibilité de l’aide aux jeunes suivis en mission locale; faciliter les démarches des employeurs; articuler le dispositif des emplois francs à des dispositifs d’accompagnement, permettant d’agir sur les freins à l’emploi qui touchent particulièrement les populations résidant en QPV.

Accéder au rapport d’évaluation (41 pages + annexes)

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Près de trois quarts des résidents d’un quartier prioritaire de la politique de la ville bénéficient d’au moins une prestation légale versée par les caisses d’allocations familiales, contre un peu moins de la moitié sur le reste du territoire. Parmi les foyers allocataires, les couples avec enfants sont moins présents dans ces quartiers alors que les personnes seules, les couples sans enfant et les familles monoparentales y sont surreprésentés. Dans les quartiers prioritaires, la part d’allocataires bénéficiant de prestations sous conditions de ressources est plus élevée, en lien avec la plus grande faiblesse des ressources monétaires de ces populations.

Accéder au document sur le site de l’INSEE

Le Commissariat général au développement durable (CGDD) publie, dans sa série « Data Lab », les chiffres du parc locatif social au 1er janvier 2019. Ils sont issus du répertoire des logements locatifs des bailleurs sociaux (RPLS) qui a pour objectif de dresser l’état global du parc de logements locatifs de ces bailleurs sociaux au 1er janvier d’une année. Le RPLS, alimenté par les informations transmises par les bailleurs sociaux, comporte de nombreuses données territorialisées : taux de vacance, taux d’effort, type d’habitat, loyers, charges locatives…

En Occitanie, au 1er janvier 2019, le parc locatif social compte 298 300 logements, en augmentation de 3,3 % sur un an (+ 1,7 % au niveau national). En 2018, 8 100 logements ont été mis en service. 90,7 % d’entre eux étaient neufs (88% au niveau national). Dans le même temps, 800 logements ont été démolis, et 700 ont été vendus.

En Occitanie, à la même date, 3 % des logements sont vacants (2,9% au niveau national); ce taux était de 3,5 % au 1er janvier 2018 (3% au niveau national). Par ailleurs, 11,4 % de l’ensemble des logements sociaux (hors nouvelles mises en service) ont fait l’objet d’un emménagement (9,3% au niveau national).

Le document du CGDD sur le parc locatif social au 1er janvier 2019

La présentation de l’étude et l’accès aux données des années antérieures sur https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr

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