Thématiques

En 2019, la Fondation Abbé Pierre a choisi de traiter, à travers le chapitre thématique de son Rapport national annuel sur l’état du mal-logement, le sujet des difficultés d’accès au logement et des ruptures de parcours que connaissent les publics sortant d’institutions. Trois publics ont ainsi été identifiés : les sortants de détention, les sortants d’hôpitaux (notamment psychiatriques) et les sortants de la Protection de l’enfance.

Dans l’ex-région Languedoc-Roussillon, une étude réalisée en 20151 dans le cadre du diagnostic territorial partagé à 360° du sans-abrisme au mal-logement formulait le constat « d’un nombre croissant de jeunes majeurs sortant de dispositifs de la protection de l’enfance (MECS, famille d’accueil,…) qui sont en errance institutionnelle, en rupture de contrat jeune majeur avec peu voire aucune explication, sans relais d’information » accueillis dans les structures d’Accueil, d’Hébergement et d’Insertion (AHI) et soulignait la nécessité de « renforcer l’articulation et l’échange d’informations utiles entre les services de la protection de l’enfance des Conseils départementaux et les structures d’accueil, d’hébergement et d’insertion sur les parcours de jeunes majeurs avec une prise en charge institutionnelle. » Forte de ces constats, l’agence régionale Occitanie de la Fondation Abbé Pierre a fait le choix de concentrer les travaux de son éclairage régional, sur ce public.

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Le ministre de l’Éducation nationale veut se « donner du temps pour faire aboutir » la réforme de l’éducation prioritaire et prévient que la carte « ne changera pas avant la rentrée 2021″. »La carte actuelle des REP+ sera maintenue », a-t-il déclaré le 5 novembre 2019 lors de la présentation des travaux de la mission « Territoires et réussite » et du rapport de Pierre Mathiot et Ariane Azéma.

Lire la suite de l’article sur www.banquedesterritoires.fr

Jean-Michel Blanquer avait confié à Ariane Azéma, inspectrice générale de l’éducation nationale, du sport et de la recherche et Pierre Mathiot, professeur des universités, directeur de Sciences Po Lille , en octobre 2018, la mission d’apporter une vision globale sur l’évolution de la politique d’éducation prioritaire et la définition de politiques dédiées au monde rural dans toute sa diversité, avec un double objectif d’élévation générale du niveau des élèves et de justice sociale. Après un an de travaux, la Mission a émis ses recommandations.

Accéder au rapport sur le site du ministère de l’Education nationale

SOMMAIRE

Les constats de la mission

  • Un bilan limité des résultats et outils de la politique d’éducation prioritaire
  • Des politiques scolaires rurales parcellaires
  • Des inégalités territoriales en forte évolution
  • L’absence de stratégie territoriale ministérielle

L’examen des propositions portées au débat public

  • La poursuite de la refondation de 2014
  • La différenciation accrue des politiques d’éducation prioritaire
  • La dé-labellisation de la politique d’éducation prioritaire au profit d’un système intégralement progressif
  • Le point de vue de la mission

Le scénario proposé par la mission

  • Les choix privilégiés par la mission
  • Une refonte en cinq axes et vingt-cing mesures

L’ANRU a mis en ligne un « annuaire des innovateurs », dans lequel l’agence identifie des start-up, des structures de l’ESS et des PME françaises proposant des offres susceptibles de répondre aux enjeux spécifiques des quartiers.

Les thématiques d’intervention des innovateurs, identifiées à ce stade, sont le soutien à l’entrepreneuriat, les services aux habitants, la construction/rénovation/exploitation des bâtiments, la transition écologique, la santé, la mobilité, l’économie circulaire, l’agriculture urbaine/la nature en ville, l’éducation et la culture, la participation citoyenne, les services aux habitants.

Consulter l’annuaire (juin 2019)

En savoir plus sur le « Club ANRU+ »

Ce séminaire régional organisé par Villes et Territoires Occitanie visait à sensibiliser et à informer sur cette démarche « Territoires zéro chômeur de longue durée » grâce aux témoignages d’acteurs impliqués dans cette expérimentation au niveau local et national. Elle visait aussi à proposer de premières pistes sur les modalités et les conditions d’une déclinaison de ce type de projet dans des territoires concernés par la politique de la ville, mais aussi dans d’autres territoires, notamment ruraux.

Lire le dossier de capitalisation de ce séminaire

Le non-accès à la prévention et aux soins, fait désormais l’objet d’une attention croissante en France. La lutte contre le non-recours est notamment inscrite parmi les objectifs stratégiques de l’Assurance-maladie, et les volets précarité de chaque Programme Régional d’Accès à la Prévention et aux Soins des plus démunis (PRAPS) incluent des objectifs de réduction des inégalités.

Dans ce contexte, la médiation en santé apparaît comme une solution pour agir sur les difficultés rencontrées par les personnes les plus éloignées des offres de soins et de prévention présentes sur leur territoire. Pour les promoteurs de ce type de pratiques, elles répondent à la nécessité « d’aller vers » les populations les plus fragiles afin de faciliter leur accès à ces offres, ainsi qu’aux ressources disponibles pour les aider à y accéder.

Le terme de médiation en santé semble étroitement lié à celui de médiation sociale, mais il a un objectif propre : réduire les inégalités sociales de santé. Quelles pratiques cela recouvre-t-il précisément ? Quelles sont les conditions favorables au développement d’actions de médiation en santé ? Qu’en est-il des médiateurs en santé, de leurs profils et de leur rôle ?

Ce document est issu d’un séminaire régional organisé par Villes et Territoires Occitanie, le 25 janvier 2019, à Montpellier.

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Situé au sein d’un quartier prioritaire, à Narbonne, IN’ESS est un équipement de la communauté d’agglomération du Grand Narbonne dédié à l’accompagnement des projets professionnels, à la création d’activités et qui permet de tester de nouveaux modèles de développement économique.
Cet espace innovant s’adresse à toute personne, salarié, chef d’entreprise, demandeur d’emploi, porteur de projet, travailleur indépendant, ayant un projet professionnel.
Grâce à la force de son réseau de partenaires internes et externes, IN’ESS écoute, oriente, accompagne et propose des solutions adaptées à chaque demande.

« On ne fait pas à l’IN’ESS une politique pour les quartiers, mais c’est à partir du quartier que l’on fait une politique pour l’ensemble du territoire » (Sandrine Solé, directrice).

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Les troisièmes rencontres départementales des conseils citoyens de l’Hérault, organisées à Montpellier le samedi 10 novembre 2018 à l’initiative de la Préfecture de l’Hérault, et dont Villes et Territoires Occitanie était chargé de l’animation, ont fait ressortir la richesse des initiatives menées par les conseils citoyens. Villes et Territoires Occitanie a donc décidé, avec le soutien de la DDCS de l’Hérault, de poursuivre la valorisation des initiatives locales, en réalisant ce guide des bonnes pratiques des conseils citoyens de l’Hérault.

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A l’initiative de la Préfecture, les rencontres territoriales des conseils citoyens de l’Hérault se sont tenues à la faculté d’économie, à Montpellier, le samedi 10 novembre 2018.
L’organisation et l’animation de ces rencontres départementales, dont c’était la troisième édition, ont été confiées au centre de ressources Villes et Territoires Occitanie, en partenariat avec la DDCS.
Les conseillers citoyens présents ont pu échanger en ateliers sur leurs expériences et leurs pratiques autour de questions concrètes : Le fonctionnement d’un conseil citoyen : les conditions de la réussite. Le conseil citoyen au coeur du quartier : comment créer le lien avec les habitants ? Le conseil citoyen face aux enjeux du quartier : quel rôle doit-il jouer ?

Cette journée a également été l’occasion pour les services de l’Etat de faire un point sur l’actualité de la politique de la ville, à l’échelle nationale et départementale.

Villes et Territoires a réalisé un document qui rend compte de cette journée.

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L’Anah et le Réseau national des Collectivités mobilisées contre le Logement vacant ont présenté, le 21 décembre un guide dédié à la lutte contre les logements vacants. Très concret, il propose un plan d’actions élaboré à partir d’expériences de terrain.

Cet ouvrage, issu du travail partenarial mené avec sept collectivités mobilisées pour trouver des solutions au problème, propose aux décideurs locaux une méthodologie pour leur permettre d’identifier la nature de la vacance, d’évaluer la situation des logements concernés et de déployer des stratégies de « sortie » en fonction des besoins des territoires (disposer de logements abordables et sociaux en zone tendue, rechercher une attractivité résidentielle en centre ancien, dans un cœur de village, imaginer un nouvel usage des logements vacants …).

Ce guide synthétique est organisé en 4 points pratiques :

  1. Logements vacants : de quoi parle-t-on ? Et pourquoi lutter contre le phénomène?
  2. Comment résorber la vacance sur son territoire ?
  3. S’inspirer de cas concrets d’autres collectivités
  4. S’outiller pour mettre en place sa démarche

Lire le guide « Vacance des logements : stratégies et méthodes pour en sortir ».

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