Observation

Le rapport 2017 de l’Observatoire national de la politique de la ville a officiellement été remis le 20 juillet 2017.

La partie « Etudes » sur la mobilisation résidentielle des habitants des quartiers de la politique de la ville (QPV) comprend 7 contributions et une synthèse.

Valérie Darriau, Cynthia Faivre, François Sémécurbe et Vincent Vicaire de l’Insee exploitent la nouvelle source Fideli, issue des sources fiscales, pour une mesure de la mobilité résidentielle sur deux années successives
Pascal Dieusaert et Marie Sala, du CGET exploitent le Panel Politique de la ville sur le point de vue des habitants
Fabrice Murat de la Depp exploite le Panel des élèves de 6ème suivis durant cinq années successives
Noémie Oswalt, du CGET, en lien avec la Caisse Nationale des Allocations Familiales exploite leurs données du fait du poids important des allocataires dans les quartiers prioritaires
Ces analyses sont aussi déclinées sur des territoires plus ciblés, avec deux contributions sur la métropole de Lyon : de Hind Aissaoui, Ioannis Baraklianos, Louafi Bouzouina du Laboratoire Aménagement Economie Transports (Laet) et de Nicole Frénay-Ponton de l’Agence d’urbanisme de l’aire métropolitaine lyonnaise.
Et une contribution sur la métropole de Grenoble d’Olivier Baills de l’Agence d’urbanisme de la région grenobloise.
Enfin, une synthèse réalisée par Stéphanie Mas du CGET.
Ces études ont été réalisées sur le périmètre des quartiers prioritaires de la politique de la ville entré en vigueur en 2015 ou sur le zonage précédent des zones urbaines sensibles pour les données moins récentes.

Les fiches thématiques sur chacun des piliers de la politique de la ville (41 au total dans le rapport 2017) retranscrivent des réalités nationales, donc des messages qui font écho à des réalités locales.

Document consultable en ligne : http://www.onpv.fr/uploads/media_items/rapport-2017.original.pdf

Aller plus sur le site de l’ONPV

 

Ce document est issu d’un séminaire régional intitulé « Données d’observation territoriale mobilisables dans le cadre du pilotage de la politique de la ville », organisé par Villes et territoires le 8 juin 2018 à Montpellier

A l’articulation entre l’observation locale et les démarches d’évaluation des contrats de ville à mi-parcours, ce séminaire avait pour objectif de présenter :

  • Deux outils élaborés par Villes et Territoires (une notice qui recense, actualise et facilite l’accès aux principales données statistiques, et une démarche complémentaire de production de données qualitatives) ;
  • Les fiches diagnostics des QPV en Occitanie, réalisées dans le cadre d’un partenariat entre la DRJSCS et l’INSEE Occitanie (mise en ligne juillet 2018) ;
  • La démarche nationale pour le suivi des contrats de ville : groupe de travail, la mise à disposition des fiches sur le SIG Ville, exemples d’indicateurs, et le calendrier des mises à jour.

Rappel du programme

En quelques clics, retrouvez l’ensemble des données actuellement disponibles pour alimenter les diagnostics de territoire et le suivi de contexte de votre contrat de ville

Réalisé par Villes et Territoires LR à destination des équipes projet politique de la ville concernées par des démarches locale d’observation des territoires et d’évaluation des contrats de ville, ce document récapitule l’ensemble des données actuellement disponibles pour alimenter les diagnostics de territoire et le suivi de contexte de votre contrat de ville.

POINT DE VIGILANCE – Dans le cadre d’une démarche locale d’évaluation d’un contrat de ville, ces multiples données ne se suffisent pas à elles-mêmes. Elles doivent, au contraire, servir de fondement à une réflexion collective, sur chaque territoire, autour d’un choix d’indicateurs de contexte pertinent au regard des objectifs fixés dans chaque contrat de ville.

Comme le rappelle l’ONPV, l’évaluation des contrats de ville doit articuler trois axes :
– l’analyse de l’évolution du contexte dans lequel s’inscrivent les orientations du contrat de ville ;
– l’analyse des réalisations et des impacts du contrat de ville, au regard de ses objectifs initiaux ;
– l’analyse de l’ingénierie et de la gouvernance du contrat de ville, et de la plus-value en matière de mobilisation des politiques publiques de droit commun.

Le 1er axe questionne donc le contexte socio-économique et son évolution, « en vue, notamment, d’ajuster la stratégie et les objectifs qu’il porte. Il s’agit aussi de mesurer l’évolution des écarts entre les quartiers prioritaires et leurs agglomérations ».

Accéder au guide réalisé par Villes et Territoires LR

En partenariat avec la Direction régionale de la Jeunesse des Sports et de la Cohésion Sociale (DRJSCS), l’Insee a vient de publier une étude sur les quartiers prioritaires de la politique de la ville de la région Occitanie, dont les grandes lignes avaient été présentées lors d’un séminaire organisé par Villes et Territoires, à Montpellier, le 8 juin dernier.
Une typologie offre une approche synthétique des 105 quartiers prioritaires de la région, à travers six profils différenciés.
Elle est complétée par des fiches synthétiques par unité urbaine qui permettent de mieux comprendre les spécificités de chaque quarter au sein de son environnement en fournissant une vision fine des conditions de vie de ses habitants (habitat, revenus, emploi, etc.).

Pour accéder à la publication :
« Quartiers prioritaires de la politique de la ville en Occitanie : les multiples visages de la pauvreté », Insee Dossier Occitanie n° 7, juillet 2018

Pour plus d’informations sur les données d’observation locale disponibles pour alimenter les diagnostics de territoire et le suivi du contexte d’un contrat de ville, voir le document réalisé par Villes et Territoires :
Accéder au guide réalisé par Villes et Territoires LR

Villes et Territoires Languedoc Roussillon a organisé un groupe de qualification sur l’observation territoriale qui avait pour thème : Quels outils d’observation des trajectoires résidentielles des habitants des quartiers de la politique de la ville ?

Jeudi 7 juillet 2016 – 14h-16h45 à Montpellier
Présentation

L’organisation de cette rencontre répondait à l’intérêt exprimé par des acteurs de la politique de la ville du Languedoc Roussillon pour des retours d’expériences de territoires qui se sont donnés les moyens d’observer et de comprendre les mobilités résidentielles pour intégrer cette connaissance dans la vision que l’on se fait de ces quartiers et dans l’adaptation – voire l’évaluation – des politiques publiques qui y sont mises en œuvre : politiques de l’habitat, attributions de logements sociaux, stratégies de peuplement, renouvellement urbain, etc.

Afin de proposer des ressources en termes d’outils et de méthodes pour l’observation de ces mobilités résidentielles, Villes et Territoires LR a sollicité le retour d’expérience de l’Agence d’Urbanisme pour le développement de l’agglomération lyonnaise qui a réalisé une étude, à la demande de l’Etat et du Grand Lyon, dans le cadre de l’Observatoire partenarial Cohésion sociale et territoriale visant à mieux connaître sur ce territoire qui sont et où vont les ménages qui sortent des quartiers de la politique de la ville. Cette présentation a été faite par Nicole Ponton Frenay, sociologue, directrice d’études à l’agence d’urbanisme pour le développement de l’agglomération lyonnaise.

Les questionnements

Depuis vingt ans, les écarts socio-économiques entre les habitants des quartiers de la politique de la ville et les habitants du reste de l’agglomération où ces quartiers se situent ne diminuent pas pour certains indicateurs (revenus, chômage).
On en déduit du coup hâtivement une vision statique de la réalité où, malgré l’action publique mise en oeuvre, il y a toujours autant de pauvreté dans les quartiers de la politique de la ville, ce qui peut conduire à parler d’échec de cette politique publique. Ce faisant, on fait l’impasse sur le fait qu’en permanence des ménages partent des quartiers prioritaires et sont remplacés par d’autres.
On arrive à mesurer les entrées, les stock, mais beaucoup moins les sorties. Cette étude apporte ainsi des réponses aux questions suivantes :

  • Y-a-t-il vraiment des mouvements de ménages qui sortent des quartiers politique de la ville ? Qui sont-ils ? Où vont-ils ?
  • Ces départs correspondent –ils à une mobilité sociale et résidentielle ascendante ou à des petites mobilités au sens d’une amélioration des conditions de vie ?

Cette étude, réalisée sur la période 2013-2015, a répondu à une commande qui peut se résumer de la manière suivante :

  • Prendre la mesure des mouvements de ménages qui sortent des quartiers politique de la ville. Analyser dans quelle mesure il y a une amélioration des conditions de vie des ménages qui quittent ces quartiers.
  • Comprendre les parcours des habitants qui quittent les quartiers politique de la ville (le mécanisme du « quartier intégrateur », « parabole de l’hôpital », « fuite du quartier »)
  • Les quartiers qu’ils quittent sont-ils des quartiers « sas », espaces de transition et de tremplin dans l’agglomération, ou des quartiers « nasses », quartiers où l’on ne peut sortir et où habite une population assignée à résidence ?

Méthodologie : une double démarche quantitatif – qualitatif

Une série d’entretiens qualitatifs a été menée auprès d’une quarantaine de ménages qui déménageaient de Zus, dans le cadre de l’Observatoire partenarial de la cohésion sociale et territoriale, animé par l’Agence d’urbanisme.
Une enquête quantitative sur un échantillon statistiquement représentatif de 400 locataires HLM habitant en ZUS et qui avaient donné leur dédite pour déménager.

Diaporama de présentation de l’étude sur les mobilités résidentielle et de ses résultats

Cette présentation propose en conclusion un aperçu de la manière dont les commanditaires et les partenaires de ce travail ont pu tirer partie de ces connaissances dans le cadre de leurs missions.

Quelles autres données et méthodes mobilisables pour l’observation des mobilités résidentielles ?

Cette rencontre a également permis de faire un point sur d’autres données mobilisables pour l’observation des mobilités résidentielles, sur certaines précautions méthodologiques, et d’évoquer des études en cours à l’échelle locale ou nationale, à l’initiative notamment de l’Observatoire National de la Politique de la Ville (ONPV).

Diaporama “Quelles autres données et méthodes mobilisables pour l’observation des mobilités résidentielles ?”

Pour aller plus loin :

On trouvera ci-dessous les publications de l’Observatoire partenarial Cohésion sociale et territoriale du Grand Lyon qui restituent en détail les résultats de cette étude (source : Agence d’urbanisme pour le développement de l’agglomération lyonnaise) :

Les mobilités des ménages en quartiers politique de la ville. Qui sont et où vont les ménages qui sortent de ces quartiers de l’agglomération lyonnaise ? Document de synthèse, mai 2015

Les mobilités des ménages en quartiers politique de la ville, Tome 1 – Résultats du sondage, synthèse des entretiens, mars 2015

Les mobilités des ménages en quartiers politique de la ville Est-ce toujours synonyme de mobilité ascendante ? Tome 2 – Entretiens avec les habitants, mars 2015

A noter qu’en 2014, le pôle Marchés locaux de l’habitat du Cerema a réalisé pour le compte du ministère du Logement un guide qui décrit comment étudier la mobilité résidentielle à partir des différentes sources statistiques.
Après un chapitre introductif « Mobilité résidentielle, de quoi parle-t-on ? » où est rapidement présentée la notion de mobilité résidentielle et les conditions d’une approche statistique de celle-ci (définitions connexes, difficultés, limites…), le document se divise en deux parties :  Pourquoi étudier la mobilité résidentielle ? et Les sources de données disponibles

Lien vers le site du CEREMA proposant ce guide en téléchargement

Ce cycle de qualification a pour objectif de :

– Clarifier les sources de données existantes et mobilisables
– Outiller les acteurs dans l’utilisation des données pour l’élaboration d’un diagnostic de territoire
– Donner des conseils de méthode pour passer de l’observation des quartiers à la détermination d’enjeux et d’axes stratégiques d’intervention
– Proposer des outils pour rendre lisible l’analyse statistique aux instances de pilotage des contrats de ville et plus largement aux acteurs locaux
– Clarifier les enjeux de méthode pour déterminer dès à présent une démarche d’évaluation en continue des futurs contrats.

Première journée : « L’observation territoriale pour la préparation des contrats de ville : quelles données mobilisables ? Quelles modalités d’utilisation ? » Jeudi 20 mars 2014

2014 est l’année de la préparation des contrats de ville 2015-2020, sous l’impulsion d’une réforme de la politique de la ville qui prévoit que ces nouveaux contrats s’appuient sur un projet de territoire porté par l’intercommunalité. Pour leur élaboration, il s’agira de mobiliser tous les partenaires impliqués, d’analyser conjointement les enjeux territoriaux et de définir un projet de territoire partagé.
La connaissance fine des territoires, de leurs dynamiques différenciées, de leurs difficultés et de leurs atouts est donc fondamentale pour y parvenir.

Retour sur la journée du 20 mars 2014
La première partie de cette journée a permis de présenter des sources de données existantes et mobilisables par les acteurs de la politique de la ville sur le terrain. L’objet central de cette présentation a été  le « kit » d’indicateurs à l’IRIS pour l’observation infra-communale, fruit d’un travail collectif de sélection de données, mis en ligne sur le site internet du sig.ville. La seconde partie de cette journée a été l’occasion de proposer des outils pour mesurer la dynamique des territoires et ainsi se donner les moyens de faire apparaître la spécificité des territoires de la politique de la ville par rapport aux autres territoires de l’agglomération ou de l’unité urbaine.
Introduction de la journée, Cécile Nonin, Directrice de Villes et Territoires LR

Présentation des indicateurs à l’Iris mis à disposition sur le site internet du SIG Ville et de son guide d’utilisation
Helga Mondesir, chargée de mission SIG, Département des Etudes Statistiques et des Systèmes d’information, Secrétariat général à la Ville

Eléments de contexte et actualité de l’observation de la politique de la ville à l’échelle nationale.
Objectifs de ce « kit d’indicateurs » et modalités d’utilisation.
Les thématiques couvertes.
Focus sur quelques indicateurs : comment se poser les bonnes questions ? Quels sont les contresens à ne pas faire ?
Accéder au support de l’intervention
Lien vers le site du sig.ville

Accéder aux données dynamiques existantes qui permettent de faire apparaître les spécificités des territoires de la politique de la ville au regard des autres territoires de l’agglomération.
Hervé Guery, directeur du COMPAS

L’enjeu de l’observation des quartiers doit être de permettre aux acteurs locaux de s’approprier une analyse, une démarche d’analyse des dynamiques de territoires à partir d’entrée diverses (liens à l’emploi, la formation, les politiques de peuplement, les structures familiales, le niveau de vie, …).
Quels indicateurs peuvent permettre de mesurer les dynamiques des territoires au regard des enjeux de la politique de la ville ? Où trouver ces données ? Comment les valoriser ? Comment mettre en place des indicateurs agrégés ?
Accéder au support de l’intervention

Deuxième journée : « Faire parler les indicateurs : comment croiser les informations pour accompagner l’analyse des acteurs dans l’élaboration d’un diagnostic ?»  Jeudi 24 avril 2014

Cette journée de formation, assurée par Hervé Guery, directeur du COMPAS, s’est déroulée en trois temps :
– Une première moitié de matinée avec une intervention d’Hervé Guery en réponse à des questions des participants suivie d’une présentation des thématiques choisies pour le travail en ateliers et des données mises à disposition dans le dossier participants.
– Une seconde moitié de matinée avec 3 ateliers sur les thématiques suivantes : taux d’activité féminin, formation et revenus fiscaux avec Montpellier (ville et agglomération) comme terrain d’étude : que peut-on faire des données dont on dispose ? comment fait-on parler ces données ? dans quel but ?
– Un retour l’après midi sur les échanges avec des éclairages complémentaires d’Hervé Guery sur chacun d’entre eux.
Synthèse Formation 24 avril 2014

Troisième journée : « L’analyse partagée entre acteurs et intervenants du territoire : une nécessité pour les démarches d’observation locale » – Mardi 13 mai 2014

Comme cela été rappelé à plusieurs reprise au cours de ce cycle de qualification, « l’indicateur n’a d’intérêt qu’au travers du débat qu’il permet ». L’appréhension des évolutions des réalités sociales des territoires et la compréhension de leurs dynamiques nécessitent un temps d’analyse confrontée/partagée entre partenaires, et permet l’appropriation de l’analyse par les acteurs locaux.
Après un retour sur des questions liées à l’interprétation des données, cette journée sera l’occasion de proposer des outils méthodologiques et d’envisager comment un travail d’analyse partagée peut être mis en pratique. L’après midi sera consacré à la présentation et à la discussion d’une expérience conduite dans un quartier prioritaire politique de la ville à Quimper : la mise en place d’un groupe d’analyse partagée constitué d’habitants.
Programme de la journée de formation V&T LR 13 mai
Présentation après midi du 13 mai 2014

Fiche Quimper

Avec Hervé Guéry, économiste, directeur du Compas (Centre d’Observation et de Mesure des Politiques d’Action Sociale) spécialisé dans l’observation des territoires, notamment ceux en politique de la ville.

14 novembre 2013 de 10h à 16h dans la salle Yannicopulos, à Nîmes Métropole, 3 rue du Colysée, Bâtiment Colysée II

Programme de la journée :

Enjeux de l’observation aujourd’hui dans le cadre de la politique de la ville : enjeux stratégiques, évaluatifs, opérationnels.

A partir d’illustrations de démarches locales, que peut permettre un observatoire des territoires de la politique de la ville ? Présentation des indicateurs clefs et illustration d’un début d’analyse à partir des données existantes, exemple de Nîmes. Analyse comparée avec les autres quartiers en Région et au niveau National.

Accéder au support de l’intervention
Accéder au site du Centre d’observation de la société
Lien vers « Le comparateur des territoires. Niveau de vie : où en est ma commune ? »
Exemple de données disponibles sur « Le comparateur des territoires »

Mercredi 6 novembre 2013 de 10h à 12h00 à Montpellier

Le Centre ressources régional politique de la ville et cohésion sociale Villes et Territoires LR et l’INSEE Languedoc Roussillon ont organisé une réunion d’information sur les données carroyées le mercredi 6 novembre 2013 de 10h à 12h00 à Montpellier, dans les locaux de l’IRTS-LR.

Cette réunion d’information a été l’occasion d’une présentation technique des données carroyées sur les revenus par l’Insee LR (carreaux de 200m x 200m). Dans un premier temps, Nicolas Mas, responsable de l’unité « Mise à Disposition des Informations » a apporté des précisions sur les sources de ces données et sur la méthode mise en œuvre. Dans un second temps, Pierre Girard, Chef du Service des Etudes et de la Diffusion à l’Insee Languedoc-Roussillon a donné des exemples de cartes qu’il est possible de produire avec ces données carroyées.

Il a été précisé également que la mise en ligne de ces données sur le site de l’INSEE LR, initialement prévue fin octobre, serait effective le 13 novembre 2013.

Vous trouverez ci-dessous des liens vers les supports des interventions de cette matinée et les cartes réalisées pour l’occasion à partir de données carroyées.

Une synthèse des questions (et des réponses) que ces présentations ont suscité vous sera proposée ultérieurement.

Présentation des sources et de la méthode des données carroyées sur le revenu

Liste des variables – données carroyées

Cartes présentées lors de la réunion du 6 novembre 2013

Mardi 25 mars 2013 de 10h30 à 13h

Anthony Briant, de l’ONZUS, et Pierre Girard, de l’INSEE Languedoc-Roussillon, sont venus présenter le Rapport ONZUS 2012 : la précarité dans les territoires, et la situation des quartiers prioritaires du LR par rapport au national. Pierre Girard a précisé les outils d’observation et de suivi des territoires prioritaires, et repositionné les enjeux sur les modalités et les finalités de l’observation des territoires de la politique de la ville. Une centaine de personnes ont répondu présent, en majorité des collectivités et services de l’état, mais aussi des associations.

Le Languedoc Roussillon est identifié par l’ONZUS et l’INSEE comme la Région la plus en difficulté au regard de nombreux indicateurs (voir les diaporamas).

Des questions liées au périmètre de la nouvelle géographie prioritaire ont été abordées.
M. Briant a tout d’abord rappelé la concertation qui a eu lieu au dernier trimestre 2012. Son équipe était chargée de l’animation du groupe 1, dédié à la géographie prioritaire (10 séances Co-présidé par Nicole KLEIN (Préfète hors classe de Seine et Marne) et Claude DILAIN (Sénateur de Seine Saint Denis). Le groupe de travail a  conclu à une nécessité de remettre à plat la géographie prioritaire, et dépasser le zonage strict et l’effet frontière généré. D’où l’idée d’une géographie emboîtée, avec des territoires cibles et des territoires en veille.
M. Briant a rappelé que la démarche d’identification est en cours au niveau national, que la détermination d’un premier périmètre est basé sur le revenu fiscal médian à l’échelle du carreau 200m/200m. Ce critère ayant pour avantage de permettre une cartographie très fine.

Ce critère sera pondéré par d’autres indicateurs non encore clairement définis, apportant un complément d’informations sur la jeunesse et l’emploi. Cette cartographie sera soumise à débat en région, afin de prendre en compte les réalités locales et pondérer l’analyse par du qualitatif.

Il faudra ensuite envisager la capacité de la collectivité à porter la solidarité locale : cette question est encore en débat, étant donné la difficulté à évaluer le plus justement possible les ressources financières locales.

A la question de l’obligation des collectivités de produire un rapport d’observation à l’échelle locale (loi 2003, article 4), M. Briant a répondu que le site SIG Ville a été en partie créé pour répondre aux besoins d’indicateurs des collectivités en vue de l’élaboration de ces rapports annuels. L’ONZUS travaille avec le SGCIV à la simplification ergonomique de SIG Ville, afin que son utilisation soit simplifiée et rendue plus accessible à tous.

Présentation Insee LR Précarité et Territoires PQV 25 mars 2013 P. Girard

Présentation Rapport ONZUS 2012 – A. Briant

Indicateurs LR de A. Briant ONZUS 25 mars

Note explicative indicateurs LR (extrait rapport ONZUS)

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