Cadre de vie - Renouvellement urbain

Tous les experts et chercheurs s’accordent à dire que l’aménagement du territoire et l’urbanisme constituent des leviers majeurs pour une amélioration de la santé. Mais cela nécessite d’une part d’intégrer les enjeux de santé dans la réflexion des aménageurs et urbanistes, à tous les niveaux hiérarchiques de décision, et aux différentes échelles géographiques de mises en oeuvre de l’action publique.
Il est d’autre part incontournable que la santé fasse l’objet d’actions transversales dans tous les champs qui contribuent à façonner le cadre de vie (environnement, urbanisme, aménagement du territoire, transports, espaces publics, etc.). Depuis quelques années en France, la santé publique s’est emparée du concept d’« urbanisme favorable à la santé » (UFS) afin d’en identifier les déterminants à l’échelle locale et d’agir en conséquence.

Objectifs de cette synthèse réalisée par Villes et Territoires :
– Clarifier le concept d’« urbanisme favorable à la santé » grâce à l’intervention de Nina Lemaire, ingénieure d’études « Urbanisme & Santé », à l’Ecole en Hautes Etudes en Santé Publique de Rennes, (Département Santé Environnement Travail et Génie Sanitaire) lors d’un séminaire dédié en janvier 2018.
– Apporter des éclairages sur ses possibles déclinaisons opérationnelles à partir de la démarche expérimentale conduite à Miramas dans le cadre de l’élaboration d’un projet de renouvellement urbain (NPNRU) suite au témoignage de Stéphanie Casanova, coordinatrice – Atelier santé ville de Miramas, et Nina Lemaire.

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Villes et Territoires LR a organisé le 12 octobre dernier, à Montpellier, une journée d’échanges sur le thème : “Projets de renouvellement urbain : quelles démarches de co-construction avec les habitants ?”, destinée aux équipes projet renouvellement urbain et contrat de ville des collectivités, aux services de l’Etat, délégués du préfet et bailleurs sociaux.

Présentation
Les nouvelles orientations de la politique de la ville issues de la loi du 21 février 2014 de programmation pour la ville et la cohésion urbaine font de la « co-construction » avec les habitants des projets de renouvellement urbain une ambition forte du nouveau programme de renouvellement urbain (NPNRU). La phase actuelle des études, relative à la mise en œuvre des protocoles de préfiguration, est un moment privilégié pour engager ce travail de co-construction du projet avec les habitants. Cette étape constitue en effet l’espace des réflexions et des validations successives pour l’élaboration de ce projet.

Quelle place des habitants dans les démarches d’élaboration du projet de renouvellement urbain ? Comment prendre en compte leur « expertise d’usage » ? Quelles fonctions et quelles modalités de fonctionnement de la maison du projet ? Il s’agit de quelques-unes des questions qui ont été abordées lors de cette journée, à travers les retours d’expériences de plusieurs territoires de la région Occitanie (Nîmes, Pamiers, Toulouse) et d’un territoire de la région PACA (Miramas). Au préalable, Chantal Talland, directrice de l’école du renouvellement urbain, a apporté des éléments d’analyse sur les enjeux (en termes d’objectifs, de méthode, de freins à surmonter et d’effets attendus) de cette exigence de co-construction avec les habitants des projets de renouvellement actuellement en cours d’élaboration.
Rappel du programme de la journée

La co-construction avec les habitants des PRU : rappel des attendus, clarification des enjeux, points de vigilance, par Chantal Talland, directrice de l’école du renouvellement urbain (ERU)
Accéder au support de l’intervention de Chantal Talland et au Film de présentation de la formation mis en place par l’ERU à destination des conseils citoyens

1ère table ronde : Quelle place pour les habitants dans la démarche d’élaboration du projet de renouvellement urbain ?

L’exemple de Nîmes Métropole / ville de Nîmes : support de l’intervention

L’exemple de la ville de Pamiers (Ariège) : support de l’intervention
Entretien avec Bérangère Deluc, directrice du projet de renouvellement urbain de Pamiers – NPNRU
Communauté de Communes des Portes d’Ariège Pyrénées

 
L’exemple de la ville de Miramas (Bouches du Rhône) : support de l’intervention
Entretien avec Jérôme Marciliac, directeur du service politique de la ville à Miramas

Les “livrets habitants” réalisés dans le cadre de la démarche conduite à Miramas sont accessibles ici.

2ème table ronde : Quelles missions et quel mode de fonctionnement de la maison du projet ?

Les maisons du projets récemment inaugurées à Nîmes : support de l’intervention
Les maisons du projets à Toulouse : support de l’intervention
La maison du projet à Miramas : voir l’entretien ci-dessus.

Villes et Territoires Languedoc Roussillon a organisé, mardi 28 juin 2016 à Perpignan, une journée de qualification intitulée “Journée de qualification sur la revitalisation du commerce de proximité dans les quartiers de la politique de la ville : zoom sur un centre commercial récemment restructuré dans un quartier d’habitat social”.

Cette journée s’inscrivait dans un cycle de qualification sur ce thème de la revitalisation commerciale organisé par Villes et Territoires LR à destinations des services des collectivités et de l’Etat engagés sur cet enjeu important à la fois pour le développement économique et pour le renouvellement urbain des quartiers de la politique de la ville.  La première journée a eu lieu le 4 mai 2016 à Lodève et a été consacrée à ce même enjeu de la revitalisation du commerce de proximité dans un quartier politique de la ville mais dans un quartier situé en centre ancien (les supports des interventions lors de cette journée sont déjà disponibles sur le site internet de Villes et Territoires LR).

La journée organisée à Perpignan était consacrée à la problématique de la revitalisation commerciale dans un quartier politique de la ville de type “grands ensembles”. Les participants ont été accueillis par la mairie de Perpignan dans les locaux de la Maison pour Tous du Bas Vernet, au sein même du quartier où se situe le centre commercial Clodion Torcatis récemment restructuré dans le cadre du projet de rénovation urbaine de ce quartier d’habitat social de Perpignan.

Rappel du programme de la journée

On trouvera ci-dessous les supports des interventions suivantes :

La présentation du rôle qu’a joué l’EPARECA dans la restructuration du centre commercial Clodion Torcatis à Perpignan et de son rôle actuel dans la gestion de ce centre commercial – par Olivier Mutez, chargé d’étude sénior pour la Direction des Etudes, et Aurélie Macadré, manager – commercialisateur d’espaces commerciaux pour la Direction de l’exploitation de l’EPARECA.

Accéder au support de la présentation

Le retour d’expert sur les situations présentées et les clarifications sur les enjeux et sur les modalités d’intervention publique sur le fonctionnement commercial dans les quartiers de grands ensemble en politique de la ville – par Stéphane Merlin, cabinet Pivadis, cabinet d’études de stratégie et de développement économique, spécialisé dans le domaine du commerce.

Accéder au support de la présentation

Pour aller plus loin :

Epareca a passé en revue les 216 quartiers dits “d’intérêt national” concernés par le nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU) en métropole et en Outre-Mer (sur les 1.300 que compte la nouvelle géographie prioritaire de la politique de la ville) afin de mieux prendre en compte l’aspect commercial dans les futurs projets de rénovation urbaine. Or, la nouvelle géographie prioritaire étant fondée sur les ressources des habitants, elle intègre désormais de nombreux centres anciens dégradés, à côté des grands ensembles traditionnels. Et c’est souvent dans ces centres que se concentrent les plus grandes difficultés sur la revitalisation commerciale des centres-ville présenté le mois dernier.

Accéder à l’état des lieux de l’EPARECA

 

Villes et Territoires LR a organisé le 13 mai 2016, à Agde, une journée régionale de qualification intitulée : “Comment démarrer une démarche de gestion urbaine de proximité dans un quartier politique de la ville en centres anciens ?”

Cette journée sur site s’inscrivait dans le prolongement de la formation sur la GUP organisée par Villes et Territoires LR fin 2015 (et après une rencontre le 8 mars 2016 à Montpellier avec le Directeur de projet, Gestion Urbaine de Proximité – Cadre de Vie à la Ville de Grenoble venu présenter la GUP grenobloise). Elle a été l’occasion d’aborder, à partir de l’exemple d’Agde, et des témoignages des participants, la question de la mise en œuvre d’une démarche de GUSP dans un quartier politique de la ville en centres anciens.

Rappel du programme

La matinée s’est déroulée en deux temps :

Une présentation par la communauté d’agglomération Hérault Méditerranée (CAHM) du quartier et du projet de renouvellement urbain en cours d’élaboration à Agde.

Une visite du centre ancien, quartier en politique de la ville sur lequel porte le projet de renouvellement urbain (NPNRU) et sur lequel une démarche de gestion urbaine et sociale de proximité est en cours de démarrage à l’initiative de la communauté d’agglomération et de la ville.

L’après midi, Maxence Moreteau, responsable de l’agence l’ADEUS (groupeRéflex) est intervenu en tant qu’expert (il a accompagné la mise en oeuvre de nombreuses démarches du GUP dans des quartiers politique de la ville de centre ancien et a réalisé des études sur le sujet pour le compte de l’ANRU) sur le thème : démarrer une démarche de gestion urbaine de proximité dans un quartier de centre ancien : enjeux spécifiques, constitution du partenariat, modalités de gouvernance, outils opérationnels, place des habitants… 

Cette intervention a donné lieu à des échanges avec les participants.

Support de l’intervention de Maxence Moreteau

La revitalisation du commerce dans les quartiers de la politique de la ville est une priorité de nombreux contrats de ville en Languedoc Roussillon, qu’il s’agisse de quartiers de grands ensembles ou de quartiers de centres anciens, ces derniers étant nombreux en Languedoc Roussillon, notamment parmi les territoires qui sont “entrés” dans la géographie prioritaire de la politique de la ville depuis 2014. Comment favoriser l’implantation ou l’essor de commerces dans ces quartiers dans le cadre d’une stratégie globale de revitalisation ? Quelles sont les questions que cela soulève ? Quels sont les facteurs du succès ?

Villes et Territoires Languedoc Roussillon a organisé le 4 mai 2016 à Lodève une journée de qualification sur la revitalisation du commerce de proximité dans les quartiers de la politique de la ville situés en centre ancien. Cette journée a réuni plus d’une quarantaine de participants qui ont été accueillis dans les locaux de la Communauté de Communes Lodévois et Larzac.

La ville de Lodève et la Communauté de Communes Lodévois et Larzac sont engagés depuis plusieurs années pour l’essor économique de Lodève, et notamment de son tissu commercial de centre ville. Outre un travail de fond sur l’attractivité du territoire afin de faire évoluer l’image de Lodève, la ville et la communauté de communes s’inscrivent dans le programme national pour la revitalisation des centres bourgs et ont saisi l’EPARECA qui a décidé d’accompagner la collectivité dans une démarche d’étude pour analyser les conditions d’optimisation de l’armature commerciale.

Cette journée a permis tout d’abord de prendre connaissance des enjeux pour la revitalisation du commerce à Lodève, y compris avec une présentation “sur le terrain” du centre ville et des politiques publiques qui y sont conduites. Elle a permis également de présenter les outils et les dispositifs mobilisables par les collectivités, dont ceux proposés par l’EPARECA, et d’approfondir la compréhension des enjeux et des modalités d’intervention publique sur le fonctionnement commercial dans les quartiers de centres anciens.

Rappel du programme

On trouvera ci-dessous les supports des présentations des différents intervenants de cette journée.

Projet de revitalisation du centre bourg (convention centre bourg) et relation avec la politique de la ville

Par Léa Girod, Directrice de l’habitat et de l’urbanisme Communauté de communes Lodévois et Larzac et Evelyne Séjourné, Directrice Générale Adjointe en charge de la politique de la ville, Lodève

Présentation du projet de revitalisation du centre bourg 

Présentation des axes stratégiques du contrat de ville

Présentation du territoire et de ses enjeux en matière de commerce de proximité

Par Michelle Ferry, présidente, et Hélène Durand, animatrice de l’Office de commerce, de l’artisanat et de l’agriculture.

Présentation de la genèse de l’Office de commerce, de l’artisanat et de l’agriculture 

Présentation du fonctionnement de l’Office de commerce, de l’artisanat et de l’agriculture

Présentation du rôle que joue l’EPARECA pour la revitalisation du commerce dans les quartiers politique de la ville de centres anciens et focus sur l’exemple de Lodève

par Christelle Breem, Directrice des études, de la stratégie et de la communication de l’EPARECA et Françoise Pasquier Directrice Générale Adjointe – Pôle économie, emploi, formation, Communauté de communes Lodévois et Larzac

Présentation du rôle de l’EPARECA

Focus sur l’exemple de Lodève

Retour d’expert sur les situations présentées et clarifications sur les enjeux et les modalités d’intervention publique sur le fonctionnement commercial dans les quartiers de centres anciens en politique de la ville

par Stéphane Merlin, cabinet Pivadis, cabinet d’études de stratégie et de développement économique, spécialisé dans le domaine du commerce.

Accéder au support de l’intervention

Cette rencontre s’inscrivait dans le prolongement des deux journées de formation organisées par Villes et Territoires LR sur les conditions d’une gestion urbaine de proximité réussie dans les quartiers de la politique de la ville, le 8 octobre et le 5 novembre 2015 à Montpellier. Cela s’est traduit par l’apport d’éléments de clarification sur les enjeux de la GUP, aujourd’hui, en tenant compte de la diversité des territoires (ANRU, hors ANRU, GUP et NPNRU, quartiers anciens dégradés) et de ce que cela induit en termes de méthode et d’organisation. Ont également été abordées les questions relatives aux fonctions attendues de la démarche de GUP, à sa gouvernance et à la place des habitants.

L’animation de ces 2 demi journées a été confiée à Maxence Moreteau, responsable de l’agence l’ADEUS (groupeRéflex) qui connaît très bien le sujet pour avoir accompagné la mise en place, le suivi et l’évaluation de nombreuses démarches de G.U.P.

Accéder au document de capitalisation de ce cycle de qualification

Dans le prolongement de ces deux journées de formation, Villes et Territoires Languedoc Roussillon a donc organisé un nouveau temps d’échanges de pratiques sur ce thème le mardi 8 mars 2016 après midi à Montpellier. 

A l’invitation de Villes et Territoires LR, Franck Quéré, Directeur de projet, Gestion Urbaine de Proximité – Cadre de Vie à la Ville de Grenoble est venu présenter la GUP grenobloise : historique, organisation, fonctionnement, évolutions récentes…

Accéder au support de la présentation

 

 

Présentation :

La « mixité sociale » est une référence devenue omniprésente dans les politiques de la ville et du logement en France sans qu’elle soit toujours clairement définie. Elle est censée combattre les phénomènes de concentration ou de ségrégation, supposés avoir des effets négatifs sur la cohésion sociale et l’égalité des chances.

Un corpus législatif et réglementaire s’est ainsi constitué, principalement depuis le début des années 1990, articulant des dispositions sur les attributions de logements sociaux (diversification du peuplement), leur construction (rééquilibrage du parc HLM entre les communes) et le renouvellement urbain (diversification des « produits logement » et des fonctions urbaines dans les quartiers spécialisés). Ce corpus s’est récemment enrichi de plusieurs textes de loi (loi du 24 février 2014 de programmation pour la ville et la cohésion urbaine, loi ALUR du 24 mars 2014) qui ont en commun de renforcer le rôle des EPCI comme chefs de file des politiques locales en matière d’habitat, mais aussi de peuplement et d’attributions des logements sociaux. Le but affiché est d’obtenir davantage de mixité à l’échelle des territoires et des immeubles.

La première partie de cette journée a été consacrée à un temps de réflexion qui a permis de remettre en perspective l’enjeu de la mixité sociale dans l’habitat et la portée des politiques engagées à cet effet. Pour ce faire, Villes et Territoires Languedoc Roussillon a sollicité le sociologue Thomas Kirszbaum, auteur de plusieurs études et publications sur ce sujet. Sa conférence s’est déclinée en trois parties.

– Retour sur les intentions en matière de mixité sociale dans l’habitat : que cherche-t-on à faire ? Avec quelles représentations du problème ?
– Quels instruments ? Quels résultats ?
– Quelles pistes et les alternatives à ce que T. Kirszbaum appelle une « mixité imposée » ?

Accéder au compte rendu de la matinée

La deuxième partie de la journée, après un bref rappel du cadre règlementaire et législatif de la réforme des attributions par la DREAL, Sarah Bello, du Service logement et Rénovation Urbaine de la Communauté Urbaine Grand Dijon et Lorraine Tinant, responsable d’UF droit au logement et peuplement à la Métropole Européenne de Lille ont présenté la manière dont chacun de ces EPCI s’est engagé dans la mise en oeuvre d’une politique d’attribution des logements sociaux à l’échelle intercommunale, en complément de l’intervention sur le volet production.

Sur le Grand Dijon, un « protocole de préfiguration de la convention de mixité sociale » a été signé en juillet 2015, en même temps que le contrat de ville : il n’avait pas force obligatoire à ce stade mais il préfigure, à partir d’une expérimentation sur deux quartiers de la politique de la ville, la convention d’équilibre territorial prévu par l’art. 8 de la loi du 21 février 2014 en cours de finalisation.

La démarche engagée par Lille Métropole s’efforce d’articuler les différents instruments à disposition des EPCI pour piloter une « politique d’équilibre territorial de l’habitat ».

Accéder à la présentation pour la Métropole Européenne de Lille

Trois documents-cadres ont ainsi été intégrés au PLH voté en 2012 :
– un accord collectif intercommunal qui définit une contractualisation d’objectif d’attribution avec les 14 organismes de logement social de l’agglomération : accéder au document
– une charte des bonnes pratiques des commissions d’attribution : accéder au document
– une charte inter-bailleurs de relogement : accéder au document

Cette journée s’est conclue par une intervention de Marie-Christine Jaillet, directrice de recherche au CNRS, au LISST-Cieu, Université Toulouse Jean Jaurès qui a tiré les enseignements de cette journée et proposé des pistes d’analyse et de réflexion complémentaires.

Accéder au compte rendu de l’intervention

Villes et Territoires LR a organisé un « groupe de qualification » et d’échanges de pratiques sur les conditions d’une gestion urbaine de proximité réussie dans les quartiers de la politique de la ville en Languedoc. Il s’est réuni sur deux journées à Montpellier, le 8 octobre et le 5 novembre, dans les locaux de l’IRTS.

Les sujets abordés par la GUP sont variés et complexes. Avec ce groupe de travail, Villes et Territoires LR  proposait de coupler des apports méthodologiques qui visent à redonner du sens aux démarches à une approche pragmatique, de façon à formuler des conseils pratiques sur la base d’exemples régionaux ou extra régionaux.

Cela s’est traduit par l’apport d’éléments de clarification sur les enjeux de la GUP aujourd’hui en tenant compte de la diversité des territoires (ANRU, hors ANRU, GUP et NPNRU, quartiers anciens dégradés) et de ce que cela induit en termes de méthode et d’organisation. Ont également été abordées les questions relatives aux fonctions attendues de la démarche de GUP, à sa gouvernance et à la place des habitants.

L’animation de ces 2 demi journées a été confiée à Maxence Moreteau, responsable de l’agence l’ADEUS (groupeRéflex) qui connaît très bien le sujet pour avoir accompagné la mise en place, le suivi et l’évaluation de nombreuses démarches de G.U.P.

Accéder au document de capitalisation de ce cycle de qualification

 

Ressources et documents mentionnés lors de ce cycle de qualification :

  • Lien vers le site internet du centre de ressources GUP de l’agglomération grenobloise
    Lors de son intervention le 5 novembre dans le cadre du groupe de qualification sur la gestion urbaine de proximité organisé par Villes et Territoires LR, Maxence Moréteau a signalé une initiative du centre de ressources GUSP de l’agglomération grenobloise : vous trouverez ci-dessous un lien vers la présentation de cette journée d’échanges intitulée VERS LA VILLE DURABLE : UN ENJEU COMMUN ENTRE ELUS, HABITANTS, CONCEPTEURS ET GESTIONNAIRES ?
  • Convention_GUSP_Bastia
    Il s’agit de la convention GUSP que Maxence Moréteau a pris comme illustration dans le cadre de son intervention le 8 octobre et le 5 novembre 2015.
  • Fiche A.M.O. pour la rédaction de la convention GUSP de Bastia centre ancien (PNRQAD)
    Lors du groupe de qualification sur la GUP organisé par Villes et Territoires LR le 8 octobre 2015 à Montpellier, Maxence Moreteau a présenté plusieurs aspects de la démarche de GUP mise en oeuvre sur le centre ancien de Bastia. Ce document apporte un éclairage sur la méthode suivi en amont de la convention GUP.
  •  L’amélioration de la gestion urbaine : un enjeu majeur de développement durable. Intervention de Michel Bonetti
    Michel Bonetti veut montrer dans cet article que l’amélioration de la gestion urbaine constitue un enjeu majeur du développement urbain durable. En effet, le déficit de gestion urbaine entraîne une dégradation rapide des bâtiments et des espaces urbains et réduit leur durabilité. Ce déficit de gestion génère des charges d’investissement considérables, car il conduit à engager des opérations de rénovation urbaine très coûteuses pour enrayer ces processus de dégradation.
    Dans la mesure où le développement durable est censé réduire les inégalités et favoriser la cohésion sociale et la citoyenneté, on verra également que la médiocrité de la gestion urbaine des quartiers d’habitat social contribue également à dévaloriser les habitants, aggraver les processus de ségrégation sociale et déstructurer l’espace public.
    Selon Michel Bonetti, la gestion urbaine intègre l’ensemble des activités de gestion de l’habitat, des infrastructures urbaines et des équipements.
  • Groupe de qualification GUP : Support de l’intervention des 8 octobre et 5 novembre 2015
    Support de l’intervention de Maxence Moréteau lors des 2 séances du groupe de qualification sur la gestion urbaine de proximité que Villes et Territoires LR a organisé les 8 octobre et 5 novembre 2015 à Montpellier.

Villes et Territoires Languedoc Roussillon a organisé une conférence-débat sur le thème « Transports et mobilité : quels enjeux pour les quartiers de la politique de la ville ? Quelles pistes pour l’action ? »
Vendredi 18 septembre 2015à Montpellier

Extrait de la présentation : « La question des transports en commun, des mobilités quotidiennes des personnes et du désenclavement de certains quartiers est un enjeu pour la politique de la ville. Pour ne s’en tenir qu’aux textes les plus récents, la loi du 21 février 2014 de programmation pour la ville et la cohésion urbaine et la circulaire CGET/DGITM du 6 mars 2015 plaident ainsi pour ce désenclavement et pour une mobilisation et une adaptation des politiques de transport et de mobilité en faveur des habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville (…)

Quels sont les progrès déjà réalisés en matière de desserte de ces territoires et quelles sont les améliorations possibles de l’organisation et de l’offre de transports publics pour répondre aux besoins de leurs habitants ? Par ailleurs, au-delà de l’enjeu de l’adaptation des politiques de transports qui incombe aux autorités organisatrices, qu’en est-il du domaine de l’aide et de la formation à la mobilité et aux initiatives nouvelles portées par de « petits » opérateurs sociaux pour faire face, notamment, aux difficultés de recrutement et d’accès à l’emploi ?”

Rappel du programme

Synthèse des interventions

Pour aller plus loin :

 

Mardi 3 juin 2014 9h30-13h00 à Montpellier

Dans le prolongement de la rencontre organisée à Agde le 11 février dernier, le Centre de ressources régional politique de la ville et cohésion sociale Villes et Territoires LR poursuit l’animation de ce groupe de travail dédié au renouvellement urbain de certains quartiers de centre ancien en Languedoc Roussillon.

Les quartiers visés, qu’ils fassent partie de grandes villes, de villes moyennes ou de petites villes, ont en commun d’être confrontés à des processus de déqualification urbaine et sociale : paupérisation, concentration de bâti dégradé et insalubre, fermeture régulières de commerce, etc.

Pour rappel, l’objectif de ce groupe de travail est de :
Permettre les échanges d’expérience et d’expertise entre acteurs intervenant pour le renouvellement urbain de ces quartiers en Languedoc Roussillon
Porter à connaissance du niveau régional et national la situation de ces quartiers populaires de centre ancien en Languedoc Roussillon
Apporter aux participants de l’expertise complémentaire sur des questions précises touchant aux enjeux du renouvellement urbain des centres anciens dégradés en faisant intervenir des professionnels spécialisés.

Les participants à cette rencontre ont été accueillis dans les locaux de la Mission Grand Coeur de la Ville de Montpellier situés boulevard Jeu de Paume, en centre ville.

Après une présentation synthétique des différents volets de l’opération « Montpellier Grand Coeur » par Karim Aidoune, chargé de mission à la Mission Grand Coeur de la ville de Montpellier, Jean François Scigacz, responsable Commerce et Artisanat à la Société d’Equipement de la Région Montpelliéraine (SERM Grand Coeur) a détaillé la stratégie globale de revitalisation commerciale du centre ancien de Montpellier et des modes d’intervention mis en oeuvre par la ville et la SERM pour dynamiser le commerce et l’artisanat dans les secteurs en déclin.

Accéder à une présentation des différents volets de l’opération  « Montpellier Grand Coeur »

Accéder au support de la présentation de l’action conduite en matière de revitalisation commerciale du centre ancien de Montpellier

Pour aller plus loin sur les évolutions législatives en cours, voir un article récent sur Localtis.info (10 juin 2014)

« Aménagement commercial : ce que la loi Pinel va changer »

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