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L’ONPV publie aujourd’hui les 4 fiches rédigées par Nathan Remila (du CGET), Julien Pramil (du SSM-SI) ainsi que Nicolas Juste et Yohan Urie (du Cerema) :

  • Mobilité quotidienne : moins intensive pour les habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville
  • Enclavement des QPV : plus de coupures physiques en Ile-de-France et Outre-mer
  • Délinquance enregistrée : à l’exception des cambriolages et des vols non violents, davantage d’actes dans les quartiers prioritaires
  • Insécurité et victimation : en quartier prioritaire, un sentiment d’insécurité deux fois plus présent que dans les autres quartiers

Les principaux résultats de ces fiches sont les suivants :

La moitié des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) sont coupés par une route importante, une voie de chemin de fer ou un cours d’eau. En outre, en considérant les coupures surfaciques (surfaces d’activités, forêts, cimetières, etc.) et topographiques (distance à la mairie, pente environnante, etc.), un quart des QPV apparaît comme fortement ou très fortement soumis à des coupures physiques qui contribuent à leur enclavement.
Ceux situés dans la zone centrale de l’Île-de-France et l’Outre-mer sont particulièrement concernés.

Cet enclavement est susceptible d’avoir un impact sur les mobilités quotidiennes des habitants.
Les résidents des QPV se déplacent moins souvent en voiture. Cependant, cet écart est principalement dû à des différences d’accès à la voiture (possession du permis et d’une voiture) et de caractéristiques des habitants (statut d’emploi, par exemple).
À caractéristiques similaires, les habitants de QPV se déplacent chaque jour le même nombre de fois que ceux hors QPV, mais sur une distance et une durée moins longues.

 A l’exception des cambriolages et des vols non violents, les forces de l’ordre enregistrent davantage de délinquance en QPV que dans les unités urbaines (UU) environnantes. L’écart le plus marqué concerne les trafics de stupéfiants ou leur usage (+224 % et +75 %) ainsi que les violences physiques intrafamiliales (+86 %).
Le sentiment d’insécurité est ainsi deux fois plus présent en QPV que dans les autres quartiers de l’UU englobante (26 % contre 13 %). En QPV, il est particulièrement élevé pour les femmes (32 %) et en nette augmentation entre 2016 et 2018 pour les 50-59 ans (il passe de 24 % à 30 %).

Ces fiches sont disponibles sous http://www.onpv.fr/publications.

Elles feront partie de la 2nde partie du rapport ONPV 2018 qui devrait être publié fin mars 2019.

Le centre de ressources organise des formations à destination des conseils citoyens qui ont pour but de les outiller (formations méthodologiques, rencontres départementales), mais aussi de renforcer leur connaissances de la Politique de la Ville (formations thématiques).  Après une première formation thématique sur la Gestion Urbaine de Proximité (co-animée par le cabinet AMADEUS), puis sur l’accès à la Culture (co-animé par la DRAC du Gard), la formation thématique 2018 était dédiée au thème du « soutien à la parentalité ».

Ce document, issu d’une formation organisée à Béziers, le 5 juillet 2018, par Villes et Territoires à destination des conseils citoyens de l’Hérault, s’adresse aux conseillers citoyens désireux de mieux comprendre ce que recouvrent les dispositifs de soutien à la parentalité qui sont un des volets des contrats de ville. Il précise quelles sont les actions qui sont soutenues à ce titre dans les quartiers, et qui les met en œuvre.

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Lancé le 4 juin dernier dans le cadre du plan d’investissement dans les compétences (PIC), cet appel à projets vise à “promouvoir les projets les plus innovants en matière d’inclusion des personnes les plus vulnérables” – les “invisibles” – et à “expérimenter de nouvelles approches pour remobiliser, accompagner, développer et valoriser” leurs compétences, en particulier dans les territoires les plus défavorisés ou les plus enclavés (quartiers de la politique de la ville, zones rurales et territoires d’outre-mer). Il bénéficie d’une enveloppe globale de 200 millions d’euros sur trois ans (caissedesdepotsdesterritoires.fr, 7/11/2018)

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Marie-Christine BOUSQUET, Maire de Lodève, Présidente de la Communauté de Communes Lodévois Larzac, et Vice-présidente du Conseil Départemental de l’Hérault est décédée à l’âge de 62 ans, mercredi 15 novembre.

Marie-Christine BOUSQUET était présidente du centre de ressources politique de la ville et cohésion territoriale Villes et Territoires depuis 2013.

Le Conseil d’Administration et l’équipe salariée présentent toutes leurs condoléances à sa famille et à ses proches, et tient à remercier toutes celles et ceux qui, nombreux, nous ont fait part de leur peine et de leur tristesse à l’annonce de ce décès.

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Organisation régionale de la DRDJSCS Languedoc-Roussillon-Midi Pyrénées.
Le siège de la nouvelle DRDJSCS LRMP sera à Montpellier (+ l’ARS, la DRAC, le Recteur de région académique et la Chambre régionale des Comptes). D’ici 2018, fusion de la DDCS Hérault avec la DRLR, redéploiement des effectifs possible dès le 1/01/2016.
M. Pascal Etienne est nommé directeur régional préfigurateur du 1/01/2016 au 1/12/2018 de la DRJSCS LR-MP. Le chef lieu provisoire des autres directions régionales de l’Etat sera à Toulouse (Préfet préfigurateur de la Région MPLR, M. Pascal Mailhos + les sièges de la DIRECCTE, la DREAL, la DRAAF, l’INSEE, la DRFIP). Premier Ministre. Dossier de presse, 31 juillet 2015. 24p (Fiche d’identité de la région LR-MP pp. 19-20)
Accès au dossier de presse
(La revue des Revues de la DRJSCS, septembre 2015)

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