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En raison de l’épidémie de Coronavirus COVID-19 et des dispositions sanitaires mises en place, l’équipe de Villes et Territoires Occitanie fonctionne en télétravail.

Nous restons bien sûr joignables par mail et par téléphone.

Nous continuerons à vous informer rapidement sur  les politiques territoriales de cohésion urbaine et sociale, dans ce contexte si particulier : voir la revue de presse du réseau des centres de ressources, en haut à droit de la page d’accueil de notre site.

Et nous relaierons à nos différents réseaux les nouvelles que vous nous adresserez, n’hésitez pas à partager !

Le Conseil national des villes (CNV) formule plusieurs recommandations concernant la place des quartiers populaires dans les médias, dans le contexte de l’examen en commissions à l’Assemblée nationale du projet de loi relatif à la communication audiovisuelle et à la souveraineté culturelle à l’ère numérique.

Il rappelle, en préalable, que les quartiers populaires et leurs habitants doivent faire l’objet d’une présentation objective, juste et équilibrée ; cela représente un enjeu républicain de cohésion sociale incontournable, et pose la question : « Y a t-il une citoyenneté sans visibilité ? ».

Le CNV cible trois types de représentations et de stéréotypes :

  • « Les quartiers prioritaires de la politique de la ville, et celles et ceux qui y résident » ;
  • « La diversité de l’ensemble de la société française » ;
  • « Les Outremer ».

Le Conseil souhaite une plus grande diversité des professionnels (filière jeunes en alternance au-delà des 13 écoles de journalisme existantes) et une diversité plus affirmée dans les programmes (JT, reportages, fictions, …). Il s’agit par exemple, pour les chaînes publiques, de l’intégration d’indicateurs chiffrés de progression de la diversité des contenu dans les contrats d’objectifs et de moyens. Il relève que d’autres pays européens ont déjà légiféré sur ces enjeux.

Lire le document Conseil national des villes (CNV), 5 février 2020. 21 p.

Cette année, l’appel à projet met l’accent sur le développement de l’offre régionale de missions de Service Civique à l’international. Le Service Civique à l’international (SCI) est une forme de Service Civique fortement recherchée par les jeunes car il offre la possibilité de réaliser une mobilité d’au moins 3 mois dans un pays étranger.

Le Service Civique est un programme d’État en faveur de l’engagement citoyen des jeunes : chaque jeune âgé de 16 à 25, et jusqu’à 30 ans pour les jeunes en situation de handicap, souhaitant effectuer un Service Civique, doit se voir proposer la conduite d’une mission d’intérêt général au sein d’un organisme agréé par l’État. Avec le déploiement du Service Civique, il s’agit d’offrir aux jeunes, l’opportunité d’exprimer leur citoyenneté, au bénéfice de la cohésion sociale, de la solidarité et du mieux vivre ensemble, tout en alimentant leurs parcours de vie, d’engagement et vers l’autonomie.

Cet appel à projet s’adresse aux structures qui disposent d’un agrément au titre du Service Civique.

Date limite de réception des projets par la DRJSCS : 7 avril 2020

En savoir plus (note de cadrage, dossier de demande de subvention) sur le site de la DRJSCS Occitanie

​L’Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru) a lancé le vendredi 24 janvier 2020 un appel à projets relatif à l’agriculture urbaine :​ « Les quartiers fertiles ».  Il ambitionne « d’amplifier le nombre de projets d’agriculture urbaine au sein des quartiers prioritaires en renouvellement urbain, considérant notamment qu’il s’agit d’une opportunité de création d’emplois locaux, ​et donc d’insertion sociale et professionnelle, tout en soutenant des formes variées d’agriculture urbaine, par définition multifacette, et adaptées aux contextes spécifiques propres à chaque territoire. Les initiatives proposées ont vocation à s’inscrire dans une logique productive et marchande ».

« L’objectif de massification et d’accélération de l’agriculture urbaine, par le soutien à un nombre conséquent d’initiatives au titre de cet appel, devra trouver écho dans des projets accompagnant la structuration de filières locales et créateurs de ressources économiques pour les territoires, associant de manière étroite les habitants dans leur conception et leur mise en oeuvre, avec un impact positif démontré sur l’environnement.

Pour ce faire, les projets lauréats bénéficieront d’​un appui technique et opérationnel, individuel et collectif, et d’une aide financière pour le cofinancement d’études et missions d’ingénierie, d’investissements et de dépenses de personnel.

Il s’adresse aux collectivités territoriales menant des projets de renouvellement urbain dans le cadre du NPNRU, ou à des opérateurs qui justifieraient d’un partenariat avec ces collectivités et d’une articulation de la proposition avec le projet urbain. En cohérence avec le NPNRU auquel s’adosse l’appel à projets, les propositions doivent porter sur des quartiers d’intérêt national ou régional du programme. »

La première session donne lieu à un dépôt des dossiers auprès de l’Anru​ au plus tard le lundi 1er juin 2020.

En savoir plus sur le site de l’ANRU

Près de trois quarts des résidents d’un quartier prioritaire de la politique de la ville bénéficient d’au moins une prestation légale versée par les caisses d’allocations familiales, contre un peu moins de la moitié sur le reste du territoire. Parmi les foyers allocataires, les couples avec enfants sont moins présents dans ces quartiers alors que les personnes seules, les couples sans enfant et les familles monoparentales y sont surreprésentés. Dans les quartiers prioritaires, la part d’allocataires bénéficiant de prestations sous conditions de ressources est plus élevée, en lien avec la plus grande faiblesse des ressources monétaires de ces populations.

Accéder au document sur le site de l’INSEE

Le Commissariat général au développement durable (CGDD) publie, dans sa série « Data Lab », les chiffres du parc locatif social au 1er janvier 2019. Ils sont issus du répertoire des logements locatifs des bailleurs sociaux (RPLS) qui a pour objectif de dresser l’état global du parc de logements locatifs de ces bailleurs sociaux au 1er janvier d’une année. Le RPLS, alimenté par les informations transmises par les bailleurs sociaux, comporte de nombreuses données territorialisées : taux de vacance, taux d’effort, type d’habitat, loyers, charges locatives…

En Occitanie, au 1er janvier 2019, le parc locatif social compte 298 300 logements, en augmentation de 3,3 % sur un an (+ 1,7 % au niveau national). En 2018, 8 100 logements ont été mis en service. 90,7 % d’entre eux étaient neufs (88% au niveau national). Dans le même temps, 800 logements ont été démolis, et 700 ont été vendus.

En Occitanie, à la même date, 3 % des logements sont vacants (2,9% au niveau national); ce taux était de 3,5 % au 1er janvier 2018 (3% au niveau national). Par ailleurs, 11,4 % de l’ensemble des logements sociaux (hors nouvelles mises en service) ont fait l’objet d’un emménagement (9,3% au niveau national).

Le document du CGDD sur le parc locatif social au 1er janvier 2019

La présentation de l’étude et l’accès aux données des années antérieures sur https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr

Le ministre de l’Éducation nationale veut se « donner du temps pour faire aboutir » la réforme de l’éducation prioritaire et prévient que la carte « ne changera pas avant la rentrée 2021″. »La carte actuelle des REP+ sera maintenue », a-t-il déclaré le 5 novembre 2019 lors de la présentation des travaux de la mission « Territoires et réussite » et du rapport de Pierre Mathiot et Ariane Azéma.

Lire la suite de l’article sur www.banquedesterritoires.fr

Jean-Michel Blanquer avait confié à Ariane Azéma, inspectrice générale de l’éducation nationale, du sport et de la recherche et Pierre Mathiot, professeur des universités, directeur de Sciences Po Lille , en octobre 2018, la mission d’apporter une vision globale sur l’évolution de la politique d’éducation prioritaire et la définition de politiques dédiées au monde rural dans toute sa diversité, avec un double objectif d’élévation générale du niveau des élèves et de justice sociale. Après un an de travaux, la Mission a émis ses recommandations.

Accéder au rapport sur le site du ministère de l’Education nationale

SOMMAIRE

Les constats de la mission

  • Un bilan limité des résultats et outils de la politique d’éducation prioritaire
  • Des politiques scolaires rurales parcellaires
  • Des inégalités territoriales en forte évolution
  • L’absence de stratégie territoriale ministérielle

L’examen des propositions portées au débat public

  • La poursuite de la refondation de 2014
  • La différenciation accrue des politiques d’éducation prioritaire
  • La dé-labellisation de la politique d’éducation prioritaire au profit d’un système intégralement progressif
  • Le point de vue de la mission

Le scénario proposé par la mission

  • Les choix privilégiés par la mission
  • Une refonte en cinq axes et vingt-cing mesures

Le 25 juin dernier, les équipes des 19 centres de ressources de la politique de la ville (CRPV) se sont retrouvées à Nantes (44), à l’occasion de la journée nationale d’animation du réseau des CRPV. Le bilan 2018 de leurs activités, conçu par le CGET à partir des indicateurs annexés au cadre de référence, y a été présenté.

Lire la suite

A lire également : « Les CRPV, des facilitateurs pour les acteurs des territoires fragiles« 

Télécharger le bilan annuel 2018 de l’activité des centres de ressources politique de la ville

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Lutter contre les inégalités dans les pratiques culturelles impose aux intervenants culturels et aux artistes qui interviennent dans les activités périscolaires de se légitimer comme intermédiaires socialement utiles mais aussi comme des professionnels reconnus comme tels par les enseignants.

Les enjeux de l’éducation artistique et culturelle. Entre légitimation des acteurs et sensibilisation aux inégalités sociales – Injep analyses et synthèses – Expérimentations – n°22. 2019/03. 4 p.

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