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Dans le cadre de la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté, une 2ème phase de labellisation de Points conseil budget est lancée en Occitanie. Les Points conseil budget (PCB) sont des structures d’accueil inconditionnel destinées à toute personne rencontrant des difficultés budgétaires et ayant besoin d’un accompagnement. Les objectifs des PCB sont de prévenir le surendettement et de favoriser l’éducation budgétaire.
Cet appel à manifestation d’intérêt doit labelliser 11 Points conseil budget supplémentaires en Occitanie.
Les dossiers de candidatures doivent être transmis avant le 31 juillet 2020 minuit à la DRJSCS Occitanie.

Accéder au cahier des charges sur le site de la DRJSCS Occitanie


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En raison de l’épidémie de Coronavirus COVID-19 et des dispositions sanitaires mises en place, l’équipe de Villes et Territoires Occitanie fonctionne en télétravail.

Nous restons bien sûr joignables par mail et par téléphone.

Nous continuerons à vous informer rapidement sur  les politiques territoriales de cohésion urbaine et sociale, dans ce contexte si particulier : voir la revue de presse du réseau des centres de ressources, en haut à droit de la page d’accueil de notre site.

Et nous relaierons à nos différents réseaux les nouvelles que vous nous adresserez, n’hésitez pas à partager !

Le Conseil national des villes (CNV) formule plusieurs recommandations concernant la place des quartiers populaires dans les médias, dans le contexte de l’examen en commissions à l’Assemblée nationale du projet de loi relatif à la communication audiovisuelle et à la souveraineté culturelle à l’ère numérique.

Il rappelle, en préalable, que les quartiers populaires et leurs habitants doivent faire l’objet d’une présentation objective, juste et équilibrée ; cela représente un enjeu républicain de cohésion sociale incontournable, et pose la question : « Y a t-il une citoyenneté sans visibilité ? ».

Le CNV cible trois types de représentations et de stéréotypes :

  • « Les quartiers prioritaires de la politique de la ville, et celles et ceux qui y résident » ;
  • « La diversité de l’ensemble de la société française » ;
  • « Les Outremer ».

Le Conseil souhaite une plus grande diversité des professionnels (filière jeunes en alternance au-delà des 13 écoles de journalisme existantes) et une diversité plus affirmée dans les programmes (JT, reportages, fictions, …). Il s’agit par exemple, pour les chaînes publiques, de l’intégration d’indicateurs chiffrés de progression de la diversité des contenu dans les contrats d’objectifs et de moyens. Il relève que d’autres pays européens ont déjà légiféré sur ces enjeux.

Lire le document Conseil national des villes (CNV), 5 février 2020. 21 p.

Cette année, l’appel à projet met l’accent sur le développement de l’offre régionale de missions de Service Civique à l’international. Le Service Civique à l’international (SCI) est une forme de Service Civique fortement recherchée par les jeunes car il offre la possibilité de réaliser une mobilité d’au moins 3 mois dans un pays étranger.

Le Service Civique est un programme d’État en faveur de l’engagement citoyen des jeunes : chaque jeune âgé de 16 à 25, et jusqu’à 30 ans pour les jeunes en situation de handicap, souhaitant effectuer un Service Civique, doit se voir proposer la conduite d’une mission d’intérêt général au sein d’un organisme agréé par l’État. Avec le déploiement du Service Civique, il s’agit d’offrir aux jeunes, l’opportunité d’exprimer leur citoyenneté, au bénéfice de la cohésion sociale, de la solidarité et du mieux vivre ensemble, tout en alimentant leurs parcours de vie, d’engagement et vers l’autonomie.

Cet appel à projet s’adresse aux structures qui disposent d’un agrément au titre du Service Civique.

Date limite de réception des projets par la DRJSCS : 7 avril 2020

En savoir plus (note de cadrage, dossier de demande de subvention) sur le site de la DRJSCS Occitanie

​L’Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru) a lancé le vendredi 24 janvier 2020 un appel à projets relatif à l’agriculture urbaine :​ « Les quartiers fertiles ».  Il ambitionne « d’amplifier le nombre de projets d’agriculture urbaine au sein des quartiers prioritaires en renouvellement urbain, considérant notamment qu’il s’agit d’une opportunité de création d’emplois locaux, ​et donc d’insertion sociale et professionnelle, tout en soutenant des formes variées d’agriculture urbaine, par définition multifacette, et adaptées aux contextes spécifiques propres à chaque territoire. Les initiatives proposées ont vocation à s’inscrire dans une logique productive et marchande ».

« L’objectif de massification et d’accélération de l’agriculture urbaine, par le soutien à un nombre conséquent d’initiatives au titre de cet appel, devra trouver écho dans des projets accompagnant la structuration de filières locales et créateurs de ressources économiques pour les territoires, associant de manière étroite les habitants dans leur conception et leur mise en oeuvre, avec un impact positif démontré sur l’environnement.

Pour ce faire, les projets lauréats bénéficieront d’​un appui technique et opérationnel, individuel et collectif, et d’une aide financière pour le cofinancement d’études et missions d’ingénierie, d’investissements et de dépenses de personnel.

Il s’adresse aux collectivités territoriales menant des projets de renouvellement urbain dans le cadre du NPNRU, ou à des opérateurs qui justifieraient d’un partenariat avec ces collectivités et d’une articulation de la proposition avec le projet urbain. En cohérence avec le NPNRU auquel s’adosse l’appel à projets, les propositions doivent porter sur des quartiers d’intérêt national ou régional du programme. »

La première session donne lieu à un dépôt des dossiers auprès de l’Anru​ au plus tard le lundi 1er juin 2020.

En savoir plus sur le site de l’ANRU

Le ministre de l’Éducation nationale veut se « donner du temps pour faire aboutir » la réforme de l’éducation prioritaire et prévient que la carte « ne changera pas avant la rentrée 2021″. »La carte actuelle des REP+ sera maintenue », a-t-il déclaré le 5 novembre 2019 lors de la présentation des travaux de la mission « Territoires et réussite » et du rapport de Pierre Mathiot et Ariane Azéma.

Lire la suite de l’article sur www.banquedesterritoires.fr

Jean-Michel Blanquer avait confié à Ariane Azéma, inspectrice générale de l’éducation nationale, du sport et de la recherche et Pierre Mathiot, professeur des universités, directeur de Sciences Po Lille , en octobre 2018, la mission d’apporter une vision globale sur l’évolution de la politique d’éducation prioritaire et la définition de politiques dédiées au monde rural dans toute sa diversité, avec un double objectif d’élévation générale du niveau des élèves et de justice sociale. Après un an de travaux, la Mission a émis ses recommandations.

Accéder au rapport sur le site du ministère de l’Education nationale

SOMMAIRE

Les constats de la mission

  • Un bilan limité des résultats et outils de la politique d’éducation prioritaire
  • Des politiques scolaires rurales parcellaires
  • Des inégalités territoriales en forte évolution
  • L’absence de stratégie territoriale ministérielle

L’examen des propositions portées au débat public

  • La poursuite de la refondation de 2014
  • La différenciation accrue des politiques d’éducation prioritaire
  • La dé-labellisation de la politique d’éducation prioritaire au profit d’un système intégralement progressif
  • Le point de vue de la mission

Le scénario proposé par la mission

  • Les choix privilégiés par la mission
  • Une refonte en cinq axes et vingt-cing mesures

Le 25 juin dernier, les équipes des 19 centres de ressources de la politique de la ville (CRPV) se sont retrouvées à Nantes (44), à l’occasion de la journée nationale d’animation du réseau des CRPV. Le bilan 2018 de leurs activités, conçu par le CGET à partir des indicateurs annexés au cadre de référence, y a été présenté.

Lire la suite

A lire également : « Les CRPV, des facilitateurs pour les acteurs des territoires fragiles« 

Télécharger le bilan annuel 2018 de l’activité des centres de ressources politique de la ville

L’ONPV publie aujourd’hui les 4 fiches rédigées par Nathan Remila (du CGET), Julien Pramil (du SSM-SI) ainsi que Nicolas Juste et Yohan Urie (du Cerema) :

  • Mobilité quotidienne : moins intensive pour les habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville
  • Enclavement des QPV : plus de coupures physiques en Ile-de-France et Outre-mer
  • Délinquance enregistrée : à l’exception des cambriolages et des vols non violents, davantage d’actes dans les quartiers prioritaires
  • Insécurité et victimation : en quartier prioritaire, un sentiment d’insécurité deux fois plus présent que dans les autres quartiers

Les principaux résultats de ces fiches sont les suivants :

La moitié des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) sont coupés par une route importante, une voie de chemin de fer ou un cours d’eau. En outre, en considérant les coupures surfaciques (surfaces d’activités, forêts, cimetières, etc.) et topographiques (distance à la mairie, pente environnante, etc.), un quart des QPV apparaît comme fortement ou très fortement soumis à des coupures physiques qui contribuent à leur enclavement.
Ceux situés dans la zone centrale de l’Île-de-France et l’Outre-mer sont particulièrement concernés.

Cet enclavement est susceptible d’avoir un impact sur les mobilités quotidiennes des habitants.
Les résidents des QPV se déplacent moins souvent en voiture. Cependant, cet écart est principalement dû à des différences d’accès à la voiture (possession du permis et d’une voiture) et de caractéristiques des habitants (statut d’emploi, par exemple).
À caractéristiques similaires, les habitants de QPV se déplacent chaque jour le même nombre de fois que ceux hors QPV, mais sur une distance et une durée moins longues.

 A l’exception des cambriolages et des vols non violents, les forces de l’ordre enregistrent davantage de délinquance en QPV que dans les unités urbaines (UU) environnantes. L’écart le plus marqué concerne les trafics de stupéfiants ou leur usage (+224 % et +75 %) ainsi que les violences physiques intrafamiliales (+86 %).
Le sentiment d’insécurité est ainsi deux fois plus présent en QPV que dans les autres quartiers de l’UU englobante (26 % contre 13 %). En QPV, il est particulièrement élevé pour les femmes (32 %) et en nette augmentation entre 2016 et 2018 pour les 50-59 ans (il passe de 24 % à 30 %).

Ces fiches sont disponibles sous http://www.onpv.fr/publications.

Elles feront partie de la 2nde partie du rapport ONPV 2018 qui devrait être publié fin mars 2019.

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