A1 - Politique de la ville

Vincent Léna est missionné par Jean-Michel Blanquer et Julien Denormandie pour coordonner le programme “cités éducatives” qui sera déployé, à la rentrée scolaire 2019, dans une soixantaine de sites. Conseiller maître à la Cour des comptes, Vincent Léna a été délégué du gouvernement à Grigny et a travaillé au chapitre éducation du “plan Borloo”. Il précise, sur le site du CGET (auquel il est rattaché tout du long de sa mission), les contours et le calendrier de ce programme interministériel.
L’expérimentation des cités éducatives fait partie de la feuille de route de la politique de la ville, actée en conseil des ministres du 18 juillet 2018 (voir notre article ci-dessous). L’objectif affiché est alors d'”améliorer les conditions d’éducation” en concentrant tous les leviers d’action : “accueil petite enfance, santé et action sociale, temps péri et extra scolaire, programmes de réussite éducative”.  Elle est lancée officiellement le 5 novembre, à Nîmes, par les ministres en charge de l’éducation nationale et de la ville (Localtis, 7/12/2018)

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Le 5 novembre dernier, à Nîmes, Julien Denormandie, ministre chargé de la Ville et du Logement, et Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, ont annoncé le lancement de cités éducatives. Vincent Léna sera le coordonnateur national de ce programme interministériel et partenarial. Il nous présente ce label d’excellence qui sera déployé dans une soixantaine de sites, en septembre 2019.

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CGET – Observatoire national de la politique de la ville (ONPV).
En détail, octobre 2018. 16 p.

Parmi les enseignements essentiels de cette étude, il est à noter, qu’en quartiers politique de la ville, trois ménages sur quatre sont locataires du parc social, contre moins de un sur cinq dans le reste des unités urbaines englobantes. Bien que les logements collectifs soient en moyenne plus grands en quartier prioritaire, les logements sont plus souvent surpeuplés, plus vétustes et cumulent plus de défauts graves de confort que ceux des autres quartiers. Par ailleurs, les ménages des quartiers prioritaires consacrent une part plus importante de leur revenu au logement, même si l’on tient compte des aides au logement dont ils sont le plus souvent bénéficiaires. Ainsi, malgré un coût du logement moindre en QPV, les revenus plus faibles des habitants engendrent un taux d’effort supérieur à celui des ménages des autres quartiers.

Synthèse sur le site du CGET

Télécharger et consulter l’étude « En détail » sur Des conditions de logement plus dégradées dans les quartiers prioritaires – ONPV – octobre 2018.

© Etude Cerema "Parc privé et parc social dans les QPV

Les quartiers prioritaires de la politique de la ville comptent 36% de logements privés, selon une étude du Cerema qui permet d’appréhender la réalité du parc privé dans les QPV. Parce que, évidemment, 36% n’est qu’une moyenne… Le Cerema livre d’autres statistiques et une typologie des quartiers sous cet angle (www.caissedesdepotsdesterritoires.fr, 23/10/2018)

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Accéder à l’étude du Cerema

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Lille, Lyon, Arras : en cette fin d’année, trois événements nationaux consacrés à la politique de la ville – et coconstruits par les collectivités accueillantes et le CGET – vont se dérouler en région, autour de trois thématiques : l’innovation, la culture, les métiers de l’humain. Ce cycle de rencontres s’achèvera à Paris, sur l’urbanisme. Professionnels de la ville, élus, associations et citoyens, réservez votre agenda et venez y participer !

À Lille, les 5 et 6 novembre : « Les journées (R)évolutions »

Acteurs de la politique de la ville, collectivités, entreprises, associations, citoyens… la Métropole Européenne de Lille et le CGET, vous invitent à construire ensemble une réflexion sur l’avenir de la politique de la ville.

Programme détaillé et inscription sur le site de la Métropole européenne de Lille.

À Lyon, les 13 et 14 novembre : culture

De nombreux ateliers se dérouleront au cours de ces deux jours, et la première journée s’achèvera par la projection-débat de La marche, film de Nabil Ben Yadir qui retrace la marche « pour l’égalité et contre le racisme » de 1983.
Programme détaillé à venir.

À Arras, les 3 et 4 décembre : « Des acteurs engagés et des professionnels au service de l’humain »

Quel regard les pionniers de la politique de la ville portent-ils sur l’évolution des pratiques professionnelles de la politique de la ville ? Un sujet qui sera abordé au cours de tables rondes et de conférences et d’un rapport d’étonnement. Des visites de quartiers seront aussi proposées. L’événement se clôturera sur une « soirée des citoyens ».
Les acteurs nationaux qui souhaitent échanger et intervenir sur cette thématique sont invités à proposer leurs contributions.
Programme détaillé à venir.

À Paris, le 18 décembre : « Des opérations Habitat et vie sociale (HVS) au nouveau programme national de renouvellement urbain »

La Cité de l’architecture et du patrimoine accueillera des débats et des échanges qui s’appuieront sur une étude réalisée à la demande du Conseil national des villes (CNV). Cet événement sera l’occasion de remettre en perspective la politique de la ville et conclura le cycle des événements « 40 ans de la politique de la ville – Inventons les territoires de demain », lancé en octobre 2017.
Programme détaillé à venir.

À savoir
Ces événements sont coconstruits entre les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) qui accueillent ces rencontres nationales et les équipes du CGET, notamment le pôle animation de la direction de la Ville et de la Cohésion urbaine.

Dans le cadre du plan « Culture près de chez vous », le ministère de la Culture a décidé de déployer dès 2018 dans toute la France 200 « Micro-Folies », en ciblant tout particulièrement les territoires culturels prioritaires, les bassins de vie les moins bien dotés en équipements culturels.

Inspirée des Folies de Bernard Tschumi, l’architecte du Parc de la Villette, la Micro-Folie vise à proposer plusieurs fonctionnalités complémentaires au service d’un projet culturel global.

En savoir plus sur le site Micro-Folies

Le ministère de la Cohésion des Territoires annonce “une augmentation sans précédent” du budget consacré à la politique de la ville, avec 85 millions d’euros de crédits supplémentaires. Mais les quartiers prioritaires bénéficieront de bien plus si on tient compte des lignes budgétaires nichées dans d’autres ministères. Rien qu’à l’Education nationale, 78 millions d’euros sont mobilisés en 2019 pour revaloriser les indemnités des personnels affectés en REP+. Et c’est loin d’être tout.

“Le PLF pour 2019 porte l’ambition du gouvernement en faveur des habitants des quartiers”, affirme son exposé des motifs en annonçant que les crédits de la mission “Cohésion des territoires” consacrés à la politique de la ville seront augmentés de 85 millions d’euros “pour que l’État puisse pleinement jouer son rôle de facilitateur des projets locaux avec les élus et acteurs de terrain”. Le budget 2019 de la politique de la ville passerait ainsi de 428 millions d’euros à 513 millions d’euros en un an.
Ces crédits interviendront en complément des crédits de droit commun portés par d’autres ministères (Intérieur, Education nationale, Emploi…), ainsi que l’indique le ministère de la Cohésion des territoires dans son dossier de presse. Il n’a pas communiqué le chiffrage global des crédits qui reviendraient aux quartiers, il faudra pour cela attendre les auditions parlementaires.
Valérie Liquet, Localtis 27/09/2018

En savoir plus sur le site de la Caisse des dépôts

Pour les associations de proximité, la simplification des procédures administratives est un enjeu pour faciliter la réalisation de leurs projets. Le CGET, afin de répondre à cet enjeu, mettra en place le portail des aides Dauphin, cet automne, avec un espace pour les usagers et un autre pour les services et opérateurs publics. Dans le même temps, une expérimentation de « guichet unique – instruction et programmation partagée – référent unique » se déroulera avec des collectivités territoriales volontaires.

  • Près de 25 000 actions et 10 400 porteurs de projets ont bénéficié du financement des crédits de la politique de la ville, en 2017.
  • 8 200 étaient des associations de proximité, qui interviennent auprès des 5,5 millions d’habitants des 1 514 quartiers prioritaires.
  • Au total, 243 millions d’euros de subventions ont été accordés.

Pour faciliter les demandes de subventions des associations – et donc la réalisation de leurs projets dans tous les domaines (soutien scolaire, emploi, prévention santé, lutte contre les discriminations, mobilité…) –, le portail Dauphin remplace les précédents outils de dépôt en ligne, à partir du 15 octobre 2018.

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À l’heure actuelle, la part de créateurs d’entreprise des quartiers suivis par des réseaux d’accompagnement à la création d’entreprise est encore faible. Initiative France comme Bpifrance comptent changer la donne, à partir d’accélérateurs créés sur le même modèle que les accélérateurs destinés aux start-up, PME ou ETI.

“Dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, nous suivons quantitativement 600 porteurs de projet d’entreprise par an, c’est insuffisant, notre ambition est d’atteindre 1.500 personnes par an.” L’objectif d’Initiative France a été rappelé par Louis Schweitzer, président du réseau, à l’occasion du renouvellement, le 11 septembre 2018, de la convention de partenariat avec Bpifrance” (Localtis, 12/09/2018)

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