A1 - Politique de la ville

Pour les associations de proximité, la simplification des procédures administratives est un enjeu pour faciliter la réalisation de leurs projets. Le CGET, afin de répondre à cet enjeu, mettra en place le portail des aides Dauphin, cet automne, avec un espace pour les usagers et un autre pour les services et opérateurs publics. Dans le même temps, une expérimentation de « guichet unique – instruction et programmation partagée – référent unique » se déroulera avec des collectivités territoriales volontaires.

  • Près de 25 000 actions et 10 400 porteurs de projets ont bénéficié du financement des crédits de la politique de la ville, en 2017.
  • 8 200 étaient des associations de proximité, qui interviennent auprès des 5,5 millions d’habitants des 1 514 quartiers prioritaires.
  • Au total, 243 millions d’euros de subventions ont été accordés.

Pour faciliter les demandes de subventions des associations – et donc la réalisation de leurs projets dans tous les domaines (soutien scolaire, emploi, prévention santé, lutte contre les discriminations, mobilité…) –, le portail Dauphin remplace les précédents outils de dépôt en ligne, à partir du 15 octobre 2018.

Lire la suite sur le site du CGET et la note réalisée par le CGET

© @BPIfrancePresse | Bpifrance et Initiative France renforcent leur engagement commun en faveur du développement des TPE et PME, le 11 septembre

À l’heure actuelle, la part de créateurs d’entreprise des quartiers suivis par des réseaux d’accompagnement à la création d’entreprise est encore faible. Initiative France comme Bpifrance comptent changer la donne, à partir d’accélérateurs créés sur le même modèle que les accélérateurs destinés aux start-up, PME ou ETI.

“Dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, nous suivons quantitativement 600 porteurs de projet d’entreprise par an, c’est insuffisant, notre ambition est d’atteindre 1.500 personnes par an.” L’objectif d’Initiative France a été rappelé par Louis Schweitzer, président du réseau, à l’occasion du renouvellement, le 11 septembre 2018, de la convention de partenariat avec Bpifrance” (Localtis, 12/09/2018)

Lire la suite de l’article sur www.caissedesdepotsdesterritoires.fr

Labo Cités est le centre de ressources politique de la ville d’Auvergne-Rhône-Alpes. Association loi 1901, Labo Cités est un espace d’informations, d’échanges et de qualification pour les acteurs de la politique de la ville : agents des collectivités locales et de l’État, élus, acteurs du social, de l’urbain et du développement économique, responsables associatifs, opérateurs et organismes d’appui, chercheurs, conseillers citoyens…
Notre activité s’organise autour de trois missions principales : créer et animer des réseaux d’acteurs ;
accompagner la montée en compétences ; capitaliser et diffuser la connaissance et les expériences. Suite au départ d’un collaborateur, nous souhaitons recruter un(e) chargé(e) de mission.

Consulter l’offre d’emploi

Le quartier des Musiciens fait partie des 5 quartiers de la commune des Mureaux classés prioritaires de la politique de la ville © Radio France / Claire Chaudière

Il y a 40 ans, en 1978, démarraient en France les premières actions spécifiques en direction de l’habitat dans les quartiers de grands ensembles construits dans les années 60. France Inter vous invite toute cette semaine à la rencontre de trois générations d’habitants de quartiers populaires.

A écouter (ou réécouter) sur : https://www.franceinter.fr/emissions/le-zoom-de-la-redaction

En partenariat avec la Direction régionale de la Jeunesse des Sports et de la Cohésion Sociale (DRJSCS), l’Insee a vient de publier une étude sur les quartiers prioritaires de la politique de la ville de la région Occitanie, dont les grandes lignes avaient été présentées lors d’un séminaire organisé par Villes et Territoires, à Montpellier, le 8 juin dernier.
Une typologie offre une approche synthétique des 105 quartiers prioritaires de la région, à travers six profils différenciés.
Elle est complétée par des fiches synthétiques par unité urbaine qui permettent de mieux comprendre les spécificités de chaque quarter au sein de son environnement en fournissant une vision fine des conditions de vie de ses habitants (habitat, revenus, emploi, etc.).

Pour accéder à la publication :
« Quartiers prioritaires de la politique de la ville en Occitanie : les multiples visages de la pauvreté », Insee Dossier Occitanie n° 7, juillet 2018

Pour plus d’informations sur les données d’observation locale disponibles pour alimenter les diagnostics de territoire et le suivi du contexte d’un contrat de ville, voir le document réalisé par Villes et Territoires :
Accéder au guide réalisé par Villes et Territoires LR

L’ANRU vient d’adopter des évolutions significatives aux « règles du jeu » du Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain (NPNRU) pour accélérer la transformation des quartiers. Trois jours après l’intervention du Président de la République consacrée à la mobilisation pour les quartiers, Olivier Klein, Président de l’ANRU, a réuni le Conseil d’Administration de l’Agence vendredi 25 mai.
A l’ordre du jour : l’adoption des modalités permettant d’accélérer les mises en chantier sur l’ensemble du territoire.
Fruit d’un travail initié depuis plusieurs mois, notamment au travers d’un groupe de travail rassemblant une vingtaine d’élus autour du Président et du Directeur général de l’ANRU et de plusieurs autres groupes de travail, une quinzaine de mesures a été approuvée à l’unanimité par le Conseil d’Administration. Elles doivent permettre de répondre plus rapidement aux attentes des habitants et des élus. Ces mesures s’organisent autour de deux axes : mieux financer les projets suite au doublement du NPNRU; accompagner les élus dans la construction de leur projet avec pragmatisme.

Accéder au communiqué

Les quartiers populaires ont-ils la solution à leurs problèmes ? Du grain à moudre 23/05/2018. France Culture. 39 mn

Emmanuel Macron souhaite changer de méthode de politique de la ville. Plutôt qu’un grand plan imposé par le haut, il a annoncé vouloir laisser émerger les propositions des acteurs de terrain et des habitants. Alors, rupture efficace ou manque d’ambition ? De quoi ont réellement besoin les quartiers ?

L’émission “Du grain à moudre”  du 23 mai 2018,  traite ces questions avec Catherine Arenou, Maire de Chanteloup les Vignes, Marion Carrel, sociologue spécialiste de la politique de la ville et de la démocratie participative, Pierre-Alain Raphan, Député LREM de l’Essonne.

A écouter en replay ou podcaster sur le site de France Culture

L’ensemble des fiches du rapport 2017 de l’Observatoire National de la Politique de la Ville est paru, sur les thématiques qui suivent :

  • Les moyens financiers de la Politique de la Ville
  • La co-construction de la Politique de la Ville
  • La cohésion sociale
  • Le développement de l’activité économique et de l’emploi
  • Le cadre de vie
  • Le renouvellement urbain
  • L’éducation

Accès à l’ensemble des fiches

Dans une instruction datée du 6 avril 2018, les ministres de l’Intérieur et de la Cohésion des territoires notifient la liste des communes éligibles à la dotation politique de la ville (DPV) en 2018, ainsi que le montant de l’enveloppe départementale à répartir entre celles-ci.
En 2018, pour être éligible à la DPV, les communes doivent réunir trois conditions. En premier lieu, elles doivent avoir été éligibles à la dotation de solidarité urbaine (DSU) l’an passé et, pour les communes de plus de 10 000 habitants « faire partie des 250 premières communes éligibles de cette strate démographique ». En ce qui concerne les communes de 5 000 à 9 999 habitants, et conformément à la loi de finances pour 2018, la condition de classement a été retirée (les communes de cette seconde strate devaient figurer parmi les 30 premières communes éligibles à la DSU cible).
Ensuite, les communes prises en compte doivent présenter une proportion de population en quartiers prioritaires de la politique de la ville ou en zone franche urbaine au moins égale à 19 % de la population Insee de la commune.
Enfin, dernier critère pour être éligibles, les communes doivent faire partie du périmètre d’intervention de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru) au titre du programme national de rénovation urbaine. Les ministres expliquent ainsi que les communes concernées sont celles sur le territoire desquelles « il existe au moins une convention pluriannuelle conclue avec l’Anru au 1er janvier de l’année précédant la répartition ou celles qui sont citées dans l’annexe de l’arrêté du 29 avril 2015 comme faisant partie des quartiers prioritaires de la politique de la ville présentant les dysfonctionnements urbains les plus importants et visés en priorité par le nouveau programme de renouvellement urbain ».

Pour l’ancienne région Languedoc Roussillon, les communes éligibles sont :
Carcassonne, Alès, Nîmes, St Gilles, Béziers, Montpellier, Perpignan.

L’instruction rappelle que « seuls les communes et les établissements publics de coopération intercommunale compétents en matière de politique de la ville peuvent bénéficier d’une attribution au titre de la DPV ».
Les ministres demandent aux préfets de « particulièrement identifier » les projets visant à la réhabilitation des bâtiments scolaires mais aussi les travaux immédiatement réalisables dans les bâtiments scolaires les plus dégradés des quartiers prioritaires. La DPV peut également financer des « opérations de création, de diffusion et de développement culturels ainsi que des lieux mixtes incluant une dimension culturelle et des lieux culturels globaux portés par l’initiative nationale du ministère de la Cohésion des territoires et du ministère de la Culture ».
Ils rappellent, en outre, que le périmètre d’intervention des projets financés au titre de la DPV n’est pas circonscrit aux quartiers de la politique de la ville mais s’étend également aux zones situées à la périphérie de ceux-ci « dès lors que ces équipements et actions profitent aux habitants des quartiers politique de la ville ».

(Source Maire info 17 avril 2018)

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La “mobilisation nationale” en faveur des quartiers lancée par Emmanuel Macron le 14 novembre 2017 à Tourcoing ne fait pas beaucoup de bruit mais avance. Le “Conseil présidentiel des villes” s’est réuni pour la première fois le 13 mars à l’Elysée. Deux jours plus tard, les dix groupes de travail nationaux installés par Jacques Mézard ont présenté au ministre de la Cohésion des territoires leurs propositions, en présence de Jean-Louis Borloo qui poursuit de son côté sa mission confié par Emmanuel Macron. En région, les préfets de 63 départements ont organisé 117 ateliers thématiques territoriaux. La date de la présentation du “Plan de bataille” en faveur des quartiers n’est pas encore fixée. (Localtis, 20/03/2018)

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