Emploi

L’Éco des quartiers est la nouvelle publication du Club Dév Éco du Réseau national des centres de ressources politique de la ville (RNCRPV). Ce club « informel », constitué de représentants des centres de ressources, partage depuis 2017 ses réflexions, connaissances, expériences et pratiques autour de la mise en oeuvre du pilier « développement économique » des contrats de ville.

En 2019, les membres du club ont donc souhaité passer une étape supplémentaire dans la mise en réseau et proposer le fruit de leurs analyses. C’est l’objet de cette nouvelle publication numérique bimestrielle dont le premier numéro est volontairement grand angle, d’où son titre générique « Pour un développement économique des quartiers politique de la ville ». Il est constitué de quatre parties thématiques (immobilier, innovation sociale, entrepreneuriat, commerces) et d’une partie cartographique. Chacun des quatre thèmes présentés ici sous un format court de deux pages fera l’objet d’une publication particulière et étayée au cours de l’année, articulée autour d’analyses, de retours de travaux conduits par les centres de ressources et d’expériences ou pépites repérées dans les différentes régions.

L’ÉCO des quartiers n°1 \ mars 2019

La Plateforme nationale d’actions globales pour la responsabilité sociétale des entreprises (Plateforme RSE) a analysé les multiples stratégies d’ancrage territorial des entreprises, les formes variées de coopération, les différents instruments de mesure ainsi que les freins existants. Elle formule onze recommandations pour mieux connaître, organiser et favoriser les pratiques de coopération.

Le groupe de travail “RSE et territoires” qui a élaboré l’état de lieux et les propositions a retenu plusieurs axes de travail :

  • un diagnostic sur l’ancrage territorial des entreprises et des recommandations adressées aux différentes parties prenantes
  • l’analyse des enjeux et des conditions de succès des initiatives locales en matière de RSE et une réflexion sur les modalités d’articulation de ces initiatives avec les travaux de la Plateforme RSE
  • le suivi de la mise en œuvre de l’expérimentation de labels sectoriels

La Plateforme RSE s’est fondée sur une analyse des enjeux : la notion de territoire, les différentes stratégies d’ancrage territorial développées par les entreprises et leurs mesures, l’importance de la coopération pour le développement des territoires et les freins existants.

Elle a formulé onze recommandations, adressées au Gouvernement et aux différentes parties prenantes de la RSE portant sur l’importance de recenser les pratiques déjà existantes, de les évaluer et de les valoriser, d’encourager la création de structures d’échanges entre acteurs de la RSE et recommande aux pouvoirs publics d’encourager les expérimentations et pratiques RSE.

La Plateforme  RSE, installée à France Stratégie, réunit depuis 2013 un large éventail de parties prenantes : entreprises, partenaires sociaux, organisations de la société civile, réseaux d’acteurs, chercheurs et institutions publiques.

En savoir plus et accès au téléchargement de l’avis sur le site de France stratégie

Le droit d’obtenir un emploi. Genèse et mise en œuvre. Patrick Valentin / Territoires Zéro chômeur de longue durée. Chronique sociale, 2018. 184 p.

Dans un pays riche et développé, le droit d’obtenir un emploi pourrait être reconnu et mis en œuvre de façon satisfaisante pour tous. L’expérimentation « Territoires zéro chômeur de longue durée » espère démontrer à quelles conditions et avec quelles méthodes un tel droit peut devenir effectif.
« L’insertion par l’activité économique » ainsi que « le Travail adapté » ont montré de manière convaincante que personne n’est inemployable pour peu que les « conditions de l’emploi » soient réunies et respectent les rythmes et les capacités de chacun.
Chacun de nous constate que ce n’est pas le travail qui manque, le travail utile à la population, travail aux caractéristiques diverses et souvent travail accessible sans qualifications extraordinaires.
Le coût de la privation d’emploi, c’est-à-dire, les coûts directs (allocations…) les manques à gagner (cotisations perdues faute d’emploi…) et les coûts induits par la privation d’emploi (santé, pauvreté…) ces coûts assumés aujourd’hui sous forme « passive » par la collectivité pourraient devenir « actifs » en contribuant au financement des emplois supplémentaires dont notre société a un besoin impérieux pour sa propre cohésion et son bien-être.
L’association « Insertion sociale par le travail adapté », le Fonds de dotation « Entreprendre pour la solidarité », le mouvement ATD Quart Monde, le Secours Catholique, Emmaüs France, la Fédération des acteurs de la solidarité, le Pacte civique, COORACE et des citoyens de plus en plus nombreux ont rejoint l’analyse et la proposition de ce projet de société. Le député Laurent Grandguillaume a convaincu le groupe socialiste de l’Assemblée nationale de faire voter en 2016 une loi d’expérimentation.
Cette expérimentation en cours, animée par Patrick Valentin, proposera un cahier des charges complet pour qu’une loi puisse ouvrir un « Droit d’option » à tout territoire en capacité de mener ce « projet de société solidaire ». [Présentation de l’éditeur]

 

 

Cet appel à projets est l’ambition de parcours intégrés et personnalisés, depuis la remobilisation jusqu’à l’accès à l’emploi ou à l’activité durable, permettant la construction de projets professionnels et le développement ou la valorisation de compétences. C’est une démarche d’expérimentations au bénéfice des jeunes et demandeurs d’emploi peu ou pas qualifiés, résidant dans les territoires prioritaires de la politique de la ville ou des zones rurales. C’est un soutien aux pédagogies les plus actives, confortant le goût d’apprendre, la confiance en soi et l’engagement des bénéficiaires.
Date de clôture  :  4 juin 2019
Accès à la fiche de la consultation sur le site de la Caisse des Dépôts

Un courrier du préfet de la région Occitanie accompagné d’un Kit d’information et de sensibilisation à destination des acteurs de l’emploi, de l’insertion et de la vie associative, leur rappelle les principes du service civique et demande le renforcement de leur vigilance pour prévenir tout risque de substitution du service civique aux contrats aidés actuellement en diminution dans certains secteurs.

Accéder au kit d’information et de sensibilisation

Conjoncture dans la région Occitanie au 1er trimestre 2017, Direccte Occitanie, Août 2017, 8 p.
Vue d’ensemble de la conjoncture dans la région en matière d’activité économique et de politiques d’emploi.

Accès au document sur le site de la Direccte

Portraits de territoire, Pôle emploi Occitanie, septembre 2017
Une fois par an, cette collection apporte un éclairage sur les territoires de la région. Elle permet d’approfondir la connaissance du marché du travail au niveau local au travers des indicateurs précisant le contexte économique, la demande d’emploi ou bien encore les recrutements réalisés.

Accès aux portraits de territoire :

Département de l’Aude
Département des Pyrénées Orientales
Département de l’Hérault
Département du Gard

 

Le 20e EPIDE de France, Etablissement pour l’insertion dans l’emploi, ouvrira à Alès dans le Gard.

Depuis leur création en 2005, ils sont 19 en France dont un seul en Occitanie, ouvert en 2017 situé à Toulouse. Et un à Marseille. Celui d’Alès Agglomération dans le Gard sera donc le second dans notre région, il sera basé à La Grand-Combe dans l’agglomération d’Alès et devrait ouvrir fin 2018, début 2019. Il s’installera dans les anciens locaux de l’AFPA.
Ce dispositif d’insertion sociale et professionnelle offrira 150 places aux jeunes de 18 à 25 ans, peu ou pas qualifiés et sans emploi. Très attendu dans le Gard, 4e département de France le plus touché par le chômage, ce centre annoncé en avril dernier, lors de l’ouverture de l’EPIDE de Toulouse, facilitera l’accès des jeunes de toute la région au dispositif EPIDE.
Le projet est porté par Alès Agglomération. Situé à proximité d’Alès, il sera relié par une navette mise à disposition par le syndicat mixte des transports de l’agglomération. Il sera dès lors accessible aux jeunes en difficultés des principales villes de la zone de compétence du centre. Outre les jeunes d’Alès, ceux de Nîmes, Montpellier, Mende et Narbonne y accéderont en 50 minutes à 2h20 au maximum.
Avec une surface totale de plus de 7.000 m², le site correspond aux exigences du projet pédagogique de l’EPIDE, qui inclut notamment de nombreuses activités sportives.
Lire la suite de l’article sur le site de France 3 Occitanie

Confirmation par le gouvernement le 31 octobre 2017

Lire l’article sur le site de Occitanie Tribune

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