Education

Le ministre de l’Éducation nationale veut se « donner du temps pour faire aboutir » la réforme de l’éducation prioritaire et prévient que la carte « ne changera pas avant la rentrée 2021″. »La carte actuelle des REP+ sera maintenue », a-t-il déclaré le 5 novembre 2019 lors de la présentation des travaux de la mission « Territoires et réussite » et du rapport de Pierre Mathiot et Ariane Azéma.

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Jean-Michel Blanquer avait confié à Ariane Azéma, inspectrice générale de l’éducation nationale, du sport et de la recherche et Pierre Mathiot, professeur des universités, directeur de Sciences Po Lille , en octobre 2018, la mission d’apporter une vision globale sur l’évolution de la politique d’éducation prioritaire et la définition de politiques dédiées au monde rural dans toute sa diversité, avec un double objectif d’élévation générale du niveau des élèves et de justice sociale. Après un an de travaux, la Mission a émis ses recommandations.

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SOMMAIRE

Les constats de la mission

  • Un bilan limité des résultats et outils de la politique d’éducation prioritaire
  • Des politiques scolaires rurales parcellaires
  • Des inégalités territoriales en forte évolution
  • L’absence de stratégie territoriale ministérielle

L’examen des propositions portées au débat public

  • La poursuite de la refondation de 2014
  • La différenciation accrue des politiques d’éducation prioritaire
  • La dé-labellisation de la politique d’éducation prioritaire au profit d’un système intégralement progressif
  • Le point de vue de la mission

Le scénario proposé par la mission

  • Les choix privilégiés par la mission
  • Une refonte en cinq axes et vingt-cing mesures

Vincent Léna est missionné par Jean-Michel Blanquer et Julien Denormandie pour coordonner le programme « cités éducatives » qui sera déployé, à la rentrée scolaire 2019, dans une soixantaine de sites. Conseiller maître à la Cour des comptes, Vincent Léna a été délégué du gouvernement à Grigny et a travaillé au chapitre éducation du « plan Borloo ». Il précise, sur le site du CGET (auquel il est rattaché tout du long de sa mission), les contours et le calendrier de ce programme interministériel.
L’expérimentation des cités éducatives fait partie de la feuille de route de la politique de la ville, actée en conseil des ministres du 18 juillet 2018 (voir notre article ci-dessous). L’objectif affiché est alors d' »améliorer les conditions d’éducation » en concentrant tous les leviers d’action : « accueil petite enfance, santé et action sociale, temps péri et extra scolaire, programmes de réussite éducative ».  Elle est lancée officiellement le 5 novembre, à Nîmes, par les ministres en charge de l’éducation nationale et de la ville (Localtis, 7/12/2018)

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Le 5 novembre dernier, à Nîmes, Julien Denormandie, ministre chargé de la Ville et du Logement, et Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, ont annoncé le lancement de cités éducatives. Vincent Léna sera le coordonnateur national de ce programme interministériel et partenarial. Il nous présente ce label d’excellence qui sera déployé dans une soixantaine de sites, en septembre 2019.

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Reportage au sein de l’Établissement pour l’insertion dans l’emploi de Toulouse. Les volontaires âgés de 18 à 25 ans sans diplôme apprennent d’abord le « savoir-être » afin de mieux s’insérer dans la vie professionnelle.

Une discipline militaire. Pas question de faire une grasse mat’. Les volontaires se lèvent chaque matin à 6 heures tapantes. Les corvées quotidiennes de ménage dans les chambres et les parties communes de l’internat les attendent. Dans l’Établissement pour l’insertion dans l’emploi (Epide) de Toulouse, filles et garçons portent également le même uniforme : polo rouge, pantalon bleu marine, chaussures beige robustes. Pour gommer les différences. Et ne pas tomber sur les graviers lors du rassemblement matinal, pour la montée du drapeau. Ce qui ne semble pas gêner Dylan Sechao, 19 ans. « Mes valeurs, je les retrouve ici », explique ce sportif, qui veut entrer dans l’infanterie de l’armée de Terre. « J’aime la cohésion de groupe et les règles qu’on m’impose. » Dounia Kadouri s’accommode aussi du règlement. « On le connaissait avant d’entrer à l’Epide. On doit l’accepter. » Elle s’est aussi résignée à porter le pantalon en toile. Une entorse à la mode… « Avec l’uniforme, pas de jalousie entre nous. »

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Une note d’analyse de France stratégie (septembre 2017, n°61) montre que les moyens alloués aux établissements, en particulier parmi les collèges hors éducation prioritaire, sont très hétérogènes, que ces moyens soient mesurés en nombre de personnels par élève, en dépense par élève ou en nombre d’élèves par classe. L’analyse des données disponibles et utilisées par l’administration pour allouer des moyens — comme la localisation dans un territoire rural, l’origine sociale des élèves ou les offres de formation — n’explique qu’une part limitée des écarts observés. En revanche, l’inertie liée à la taille ou à la labellisation des établissements en éducation prioritaire semble déterminer sur plusieurs années les moyens alloués aux collèges.
Au final, une réflexion sur l’affectation des élèves et des personnels et sur les conditions d’ouverture et
de fermeture de classes semble nécessaire, afin de mieux adapter les moyens des collèges aux évolutions
démographiques et sociales rencontrées sur le terrain.

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