Développement économique

© @BPIfrancePresse | Bpifrance et Initiative France renforcent leur engagement commun en faveur du développement des TPE et PME, le 11 septembre

À l’heure actuelle, la part de créateurs d’entreprise des quartiers suivis par des réseaux d’accompagnement à la création d’entreprise est encore faible. Initiative France comme Bpifrance comptent changer la donne, à partir d’accélérateurs créés sur le même modèle que les accélérateurs destinés aux start-up, PME ou ETI.

“Dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, nous suivons quantitativement 600 porteurs de projet d’entreprise par an, c’est insuffisant, notre ambition est d’atteindre 1.500 personnes par an.” L’objectif d’Initiative France a été rappelé par Louis Schweitzer, président du réseau, à l’occasion du renouvellement, le 11 septembre 2018, de la convention de partenariat avec Bpifrance” (Localtis, 12/09/2018)

Lire la suite de l’article sur www.caissedesdepotsdesterritoires.fr

La Plateforme nationale d’actions globales pour la responsabilité sociétale des entreprises (Plateforme RSE) a analysé les multiples stratégies d’ancrage territorial des entreprises, les formes variées de coopération, les différents instruments de mesure ainsi que les freins existants. Elle formule onze recommandations pour mieux connaître, organiser et favoriser les pratiques de coopération.

Le groupe de travail “RSE et territoires” qui a élaboré l’état de lieux et les propositions a retenu plusieurs axes de travail :

  • un diagnostic sur l’ancrage territorial des entreprises et des recommandations adressées aux différentes parties prenantes
  • l’analyse des enjeux et des conditions de succès des initiatives locales en matière de RSE et une réflexion sur les modalités d’articulation de ces initiatives avec les travaux de la Plateforme RSE
  • le suivi de la mise en œuvre de l’expérimentation de labels sectoriels

La Plateforme RSE s’est fondée sur une analyse des enjeux : la notion de territoire, les différentes stratégies d’ancrage territorial développées par les entreprises et leurs mesures, l’importance de la coopération pour le développement des territoires et les freins existants.

Elle a formulé onze recommandations, adressées au Gouvernement et aux différentes parties prenantes de la RSE portant sur l’importance de recenser les pratiques déjà existantes, de les évaluer et de les valoriser, d’encourager la création de structures d’échanges entre acteurs de la RSE et recommande aux pouvoirs publics d’encourager les expérimentations et pratiques RSE.

La Plateforme  RSE, installée à France Stratégie, réunit depuis 2013 un large éventail de parties prenantes : entreprises, partenaires sociaux, organisations de la société civile, réseaux d’acteurs, chercheurs et institutions publiques.

En savoir plus et accès au téléchargement de l’avis sur le site de France stratégie

Cet appel à projets vise à :

  • promouvoir une offre de proximité, qui réponde à l’évolution des attentes des consommateurs, en utilisant par exemple des outils du numérique ;
  • promouvoir une offre de proximité qui s’inscrive dans une stratégie commune et des partenariats avec les acteurs concernés par la vie de la cité ;
  • préserver le savoir-faire des TPE des secteurs du commerce, de l’artisanat et des services et  donner à celles-ci les moyens de se moderniser, d’accroître leur compétitivité et de se développer, via notamment des technologies numériques ;
  • favoriser la redynamisation des territoires, ruraux et urbains particulièrement marqués par la dévitalisation commerciale.

En particulier, le Ministère de l’économie et des finances prend toute sa place dans l’effort collectif de redynamisation de l’offre commerciale dans les centres des villes moyennes, matérialisé par le plan « Action cœur de ville », en mobilisant notamment les financements du Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce (FISAC). Ainsi, le FISAC donne dès cet appel à projets une priorité à la revitalisation des centres des villes objets d’une opération de revitalisation du territoire (ORT) ou d’une convention cadre pluriannuelle « Action cœur de ville » et financera notamment l’ingénierie commerciale nécessaire aux communes et intercommunalités.

Les priorités thématiques de l’édition 2018 sont :

Pour les opérations collectives :

  • L’ingénierie nécessaire à la réussite des projets de redynamisation commerciale (conseils, diagnostics, accompagnements des commerçants, interventions de managers de centre-ville…) ;
  • Le développement de l’usage des outils numériques par les commerçants et les artisans ;
  • La modernisation, la diversification, l’accessibilité ainsi que la sécurisation des entreprises de proximité existantes.

Les dossiers présentés au titre d’une opération collective doivent impérativement comporter au moins une action se rapportant à deux des trois priorités définies ci-dessus.

Pour les opérations individuelles en milieu rural :

  • La création, la modernisation, la diversification, l’accessibilité physique et numérique ainsi que la sécurisation des  commerces multiservices en zones rurales ;
  • La création, la modernisation, la diversification, l’accessibilité physique et numérique ainsi que la sécurisation du dernier commerce du secteur d’activité concerné en zones rurales ;
  • La création, la modernisation, la diversification, l’accessibilité physique et numérique ainsi que la sécurisation des stations-services qui assurent le maillage du territoire et dont la gestion est assurée par un exploitant indépendant ou par une commune.

Les dossiers présentés au titre d’une opération individuelle en milieu rural doivent impérativement comporter au moins une action se rapportant à l’une des priorités définies ci-dessus.

Les zones géographiques privilégiées sont :

  • Les communes classées en zones de revitalisation rurale (ZRR) ;
  • Les villes moyennes engagées dans un processus contractuel avec l’Etat au titre d’une opération de revitalisation du territoire (ORT) ou d’une convention cadre pluriannuelle « action cœur de ville ».
Date de dépôt des dossiers en DIRECCTE
  • Dès publication de l’appel à projets, au fil de l’eau, et au plus tard le 31 octobre 2018 pour les opérations individuelles en milieu rural,
  • Dès publication de l’appel à projets, au fil de l’eau, et au plus tard le 31 janvier 2019 pour les opérations collectives.

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Les Hauts-de-France et l’Occitanie pourraient travailler avec l’association Centre-ville en mouvement pour expérimenter de nouvelles solutions pour redynamiser les centres-villes. Centre-ville en mouvement propose par ailleurs des “territoires financiers prioritaires”. Les présidents des régions Hauts-de-France et Occitanie, Xavier Bertrand et Carole Delga, se sont rapprochés de l’association Centre-ville en mouvement pour servir de “territoire d’expérimentation”.

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Depuis la loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine du 21 février 2014, le développement économique urbain constitue un pilier à part entière des contrats de ville, à côté des piliers cohésion sociale et renouvellement urbain. L’objectif est de replacer les quartiers prioritaires dans le jeu et les stratégies de développement économique des territoires dont ils font partie : villes, agglomérations et bassins d’emplois.

Malgré cette avancée législative, le volet développement économique des contrats de ville peine à se déployer sur le terrain. C’est sur la base de ce constat que Villes & Territoires, avec l’appui technique du cabinet d’étude Argo&Siloe, a initié un travail d’accompagnement à l’ingénierie du pilier développement économique des contrats de ville, à Carcassonne dans l’Aude, Bédarieux dans l’Hérault, et Vauvert dans le Gard. L’objectif était d’identifier les difficultés de mise en oeuvre, puis de proposer des éléments méthodologiques permettant de les surmonter à partir d’études-action.

Les apports de ce travail :

»aider à la définition d’une part, des modalités de rapprochement entre les services politique de la ville et développement économique, et d’autre part, des modalités de collaborations partenariales locales (collectivités locales, services de l’Etat, chambres consulaires, associations, etc.) ;

»démontrer les champs des possibles en matière de développement économique (immobilier, commerce, animation, accompagnement des entreprises….) ;

»outiller les territoires dans la construction et le déploiement d’un plan d’action adapté aux enjeux locaux :
⋄aide à la réalisation du diagnostic et à l’identification des enjeux locaux :
⋄aide à la hiérarchisation des actions,
⋄transferts d’expériences menées sur d’autres territoires,
⋄feuille de route et points de vigilance concernant des pré-requis pour la réussite de certaines actions : diagnostic préalable, étude de faisabilité, mobilisation de partenaires…

Retrouver ici le rapport d’étude

La Chambre régionale de l’économie sociale et solidaire (CRESS) Occitanie vient de publier une note de conjoncture sur l’économie sociale et solidaire à Montpellier et dans sa métropole : retour sur 10 ans d’évolution, 2007-2016…

Un territoire dynamisé par l’économie sociale et solidaire
Montpellier Méditerranée Métropole est relativement atypique en matière de dynamique économique, car celle-ci repose largement sur l’économie publique et l’économie sociale et solidaire (ESS) : ces deux champs économiques occupent une part de l’emploi qui compte parmi les plus importantes au sein des métropoles françaises.
L’ESS y est donc très investie, et ceci de plus en plus fortement depuis 10 ans. Elle est à l’origine de la création de plus de 1 800 emplois sur le territoire, soit une progression de près de 10% sur la période 2007-2016, contre +8,6% dans le reste de l’économie privée.
L’ESS « montpelliéraine » représente 11% des effectifs régionaux de l’ESS, alors qu’elle pèse pour 16% dans les emplois de l’ESS créés durant cette période : c’est dire sa vitalité et son rôle moteur en Occitanie. Cette vitalité s’exprime également à travers un taux de création d’entreprises nettement plus élevé qu’ailleurs (+14% d’établissements en 10 ans).

Quelles formes juridiques des entreprises ?
Si aucune composante juridique de l’ESS ne fait exception en matière de croissance de l’emploi, on observe une progression particulièrement remarquable au sein des mutuelles ainsi que des fondations, qui ne sont pas, structurellement, les plus gros employeurs de l’ESS.
L’emploi associatif, lui, progresse lentement, et l’emploi coopératif un peu plus rapidement, mais surtout sur la deuxième partie de la période grâce à la bonne dynamique des Scop et des Scic (2013-2016).

Quels secteurs d’activité ?
Parmi les trois principaux secteurs d’activité de l’ESS, l’enseignement-formation et les activités financières et d’assurance progressent significativement sur la période.
En revanche, l’action sociale, secteur dit « porteur » pour l’emploi au regard du renforcement des besoins sociaux (dépendance, précarité…), connaît une évolution annuelle moyenne inférieure à +1%, ce qui interpelle, notamment au regard du taux enregistré pour le reste de l’économie privée dans ce secteur (+13,9%).
Il est intéressant de noter de fortes progressions de l’emploi – supérieures au privé hors ESS – dans des secteurs qui sont de « petits » employeurs pour l’ESS (commerce, industrie-construction, information-communication). On retiendra également de la conjoncture de l’ESS sur 10 ans une diminution préoccupante des effectifs salariés dans la culture et dans le soutien aux entreprises.

Quelles perspectives ?
Les évolutions à venir sur les années 2018 et 2019 seront à surveiller de près.
D’un côté, les dirigeants des entreprises de l’ESS, en particulier les dirigeants associatifs, sont très préoccupés par les annonces de suppression d’une grande partie des contrats aidés.
De l’autre, l’annonce d’un acte II de la Loi ESS, qui mettra en place un pacte de consolidation et de croissance (« social business act »), et un accélérateur d’innovation sociale pour accompagner le développement des entreprises de l’ESS, crée des attentes pour trouver des leviers économiques, pour consolider et développer l’emploi.
Télécharger la note de conjoncture sur l’économie sociale et solidaire : retour sur 10 ans d’évolution 2007-2016 :
à l’échelle de Montpellier Méditerranée Métropole ;
à l’échelle de l’Occitanie et de ses 13 départements.

Une instruction du ministre de la Cohésion des territoires, diffusée ce 19 avril, vient préciser les premières modalités de mise en œuvre du plan Action Cœur de Ville.
Dans une instruction du 16 avril, le ministre de la Cohésion des Territoires, Jacques Mézard, vient préciser les premières modalités de mise en œuvre du plan Action Cœur de Ville, après l’annonce récente des 222 villes retenues dans le programme. Adressée aux préfets de région et de département, cette instruction leur demande de prendre contact avec les maires des communes retenues, mais également avec les maires des communes recensées par les préfets en début d’année et non retenues au terme de la seconde phase de sélection, afin de convenir avec eux de modalités d’accompagnement “dans le cadre des dispositifs de droit commun”.
Les maires sont invités dès maintenant à signifier formellement leur accord par courrier au préfet de leur département, “en parfaite cohérence avec les moyens d’intervention de l’EPCI” dont le soutien au projet de la ville-centre doit être déclaré dans un courrier du président.

Accès à l’instruction

Par eilleurs, les partenaires du plan Action cœur de ville – la Caisse des Dépôts, Action logement, l’Anru et l’Anah – ont rendu public le “Guide du programme”, afin d’encadrer la mobilisation des 5 milliards d’euros prévus sur cinq ans pour accompagner les 222 villes retenues dans ce plan. Ce guide, appelé à évoluer au gré de l’avancement du programme, décrit essentiellement les modalités prévues pour l’ingénierie de projet et les études associées à chaque programme local, tout en indiquant les pistes de financement prévues pour ces travaux d’initialisation.

Accès au guide

Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires, a annoncé le nom des 222 villes pré-sélectionnées qui pourront bénéficier du plan national “Action cœur de ville”. Pour le Languedoc Roussillon ce sont les villes de Perpignan, Carcassonne, Narbonne, Béziers, Agde, Sète et Lunel. Celles-ci doivent désormais préparer une convention qui fixera au cas par cas les modalités de soutien des partenaires au projet de revitalisation de centre-ville.
Le plan “Action cœur de ville” doit permettre de mobiliser, en faveur de la revitalisation des cœurs de villes moyennes, plus de cinq milliards d’euros sur les cinq années à venir, avec les apports financiers de la Caisse des Dépôts, d’Action logement et de l’Agence nationale de l’habitat (Anah). (Localtis 27/03/2018)

Lire la suite de l’article sur le site de Localtis

Accès à la carte des villes retenues

Trois créateurs d’entreprises et d’association ont été primés lors du forum de la création d’entreprise vendredi 8 décembre. Le prix “Talents des Quartiers” récompense les initiatives des entrepreneurs issus des quartiers politiques de la ville depuis 2004.

Ils sont tous venus chercher leur prix. Sobrement. La récompense de plusieurs mois de travail. D’abord, Zahra Faez qui a créé son association “Le Centre de Calcul Mental de Montpellier” située au petit Bard. «C’est en voyant une vidéo d’une petite fille faisant du calcul mental que j’ai eu l’idée de cette association» révèle Zahra. Elle a commencé par initier ses enfants et elle-même auprès d’un formateur enseignant qui utilise cette méthode. Puis elle a souhaité l’étendre en France. Cette association permet de favoriser la réussite scolaire mais également de lutter contre l’illettrisme et l’innumérisme. Régulièrement, des ateliers sont mis en place auprès d’élèves en difficulté au collège Les Garrigues à la Mosson. L’association souhaite créer de nouveaux locaux dans la région et proposer des formations aux professionnels.

Pour la catégorie “Emergence”, c’est Hamzae Araou, qui est récompensé. Il a lancé son activité de déménagement, DLT Déménagement, sur la Mosson, à seulement 24 ans.

Take Fumi Mochizuki, originaire de République Dominicaine, remporte la catégorie “Création”. Il a ouvert Mozarel’Art, une nouvelle pizzeria, toujours à la Mosson. Il souhaite fabriquer artisanalement et vendre des pizzas et des tacos. A présent, Take Fumi voudrait développer sa carte et étendre son secteur de livraison.

Reportage de Kaina TV

Article de Metropolitain

Outils mobilisables en faveur du développement économique des quartiers prioritaires de la politique de la ville
Rénovation urbaine

Territoires concernés par le nouveau programme National de Renouvellement Urbain (PNRU). Quartiers d’intérêt national et régional – Carte Villes et Territoires LR, 2017
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Effet de la rénovation urbaine sur le développement économique et l’emploi : Nicolas Desquinabo, Damien Kacza, Sabine Thibaud et al. Etude CGET, novembre 2016. 28p.
Douze ans après le lancement du programme national de rénovation urbaine (PNRU), le CGET publie une étude sur ses effets sur le développement économique et l’emploi. De réels progrès sont observés dans les quartiers : l’activité économique et commerciale – qu’elle soit nouvelle ou transférée – y a trouvé sa place ; les clauses d’insertion ont prouvé qu’une mobilisation de l’ensemble des partenaires sur un objectif précis produit des résultats tangibles.
Alors que commence le nouveau programme national de renouvellement urbain, ces constats invitent à aller plus loin en inscrivant le développement des quartiers dans les stratégies d’agglomération et en s’appuyant davantage sur les ressources et les potentiels de leurs habitants.
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Présentation du NPNRU : Synthèse dans le dossier de presse JERU. 2017
Le dossier de presse des Jéru 2017 présente une synthèse du renouvellement urbain sur les 200 quartiers d’intérêt national et ses impacts sociaux et économiques réels : relogement, équipements scolaires, emploi et insertion. Le nouveau programme national 2014-2030 doit aussi favoriser la participation des habitants et la mixité sociale. Quelques exemples de projets “réussis” ainsi qu’un sondage sur la perception des habitants complètent le dossier.
Accès au dossier de presse

Le guide pratique de l’ANRU pour consolider la dimension économique des territoires en rénovation urbaine. ANRU, 2013. 96 p.
Ce guide méthodologique capitalise les bonnes pratiques repérées lors du premier programme de rénovation urbaine se veut un outil de mobilisation et d’inspiration pour tous les porteurs de projets.
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Commerces

Etat des lieux de l’EPARECA
L’état des lieux a pour but de recenser les activités commerciales et artisanales implantées dans les quartiers classés en politique de la ville afin de disposer d’informations qualitatives et quantitatives permettant d’évaluer le dynamisme économique, commercial ou artisanal, de ces territoires .
Il permet de produire une photographie de l’existant à l’aune des projets urbains envisagés afin de caractériser les évolutions du tissu commercial, de cibler les interventions à conduire pour conforter les polarités les plus fragiles et de disposer d’un éclairage sur le potentiel économique, notamment artisanal, de ces quartiers.
Accès à l’état des lieux

Des repères pour agir : EPARECA – Optimisation du patrimoine
Ce fascicule identifie et évalue les difficultés rencontrées ainsi que les facteurs de réussite des restructurations dynamisant les équipements commerciaux et artisanaux de proximité en politique de la ville. Il a pour ambition de formuler des préconisations portant sur la qualité urbaine et architecturale des projets en y intégrant le contexte paysager et humain.
Accès au fascicule

Le FISAC  (Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce)
Est un dispositif principalement destiné à financer les opérations de création, maintien, modernisation, adaptation ou transmission des entreprises du commerce, de l’artisanat et des services, afin de préserver ou développer un tissu d’entreprises de proximité.
Les aides financières prennent la forme de subventions, après sélection des dossiers de demande de subvention à la suite d’appels à projets nationaux.
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Les dossiers de V&T-LR : La revitalisation du commerce dans les quartiers de la politique de la ville
Villes et Territoires Languedoc Roussillon a organisé 2 journées sur ce thème en 2016. Une première à Lodève, sur la revitalisation du commerce dans les quartiers de la politique de la ville situés en centre ancien. Une seconde à Perpignan qui a été l’occasion d’aborder cet enjeu pour des quartiers de grands ensembles, à partir de l’exemple d’un centre commercial récemment restructuré par l’EPARECA dans le quartier du Vernet.
Ce dossier thématique, réalisé par Villes et Territoires LR avec l’expertise du cabinet Pivadis, est issu de ces deux journées : il apporte des clarifications sur le modèle économique du commerce aujourd’hui, sur les «fondamentaux» d’une offre commerciale attractive et sur les conditions à réunir pour améliorer ou réimplanter des commerces sur ces territoires spécifiques.
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Economie Sociale et Solidaire

CRESS : Panorama de l’ESS dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville de l’Occitanie :

Le présent Panorama a pour objet de rendre compte de la présence de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) dans les QPV de notre région ainsi que de la forme juridique et des activités exercées par les établissements correspondantes. Les données présentées portent sur deux périmètres géographiques : le « périmètre strict » des QPV en tant que tels ; un « périmètre élargi » comprenant, en plus des QPV, une zone allant jusqu’à 300 mètres autour de ces derniers. Cette étude s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre le Commissariat Général à l’Egalité des Territoires (CGET, qui pilote la politique de la ville), le réseau des Chambres régionales de l’ESS (Cress) et avec le soutien de la Préfecture de la Région Occitanie.
Accès au panorama

Caisse des dépôts et Consignations

La convention d’objectifs pour les quartiers prioritaires signée le 18 juin 2014 entre l’Etat et la Caisse des Dépôts porte sur l’appui au développement économique de quartiers pour la période 2014 – 2020 :
– L’accompagnement des projets de renouvellement urbain
– Le développement économique et la cohésion sociale
– Le développement économique et la transition écologique

Les sites principalement visés par la convention sont les QPV incluant les quartiers bénéficiant du NPNRU. Les quartiers vécus, en veille et fragiles de centres anciens par exemple pourront également bénéficier, à titre exceptionnel, de la présente convention.
Accès au document de la CDC

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