A4 - Cohésion sociale

Emmanuel Macron a lancé ce jeudi 13 septembre la “stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté”, principalement assise sur un accompagnement renforcé vers l’emploi, une future fusion de plusieurs prestations et un accent mis sur la petite enfance et les jeunes. Plusieurs dispositions vont conduire les collectivités, à commencer par les départements, à rénover leurs politiques d’insertion (caissedesdepotsdesterritoires.fr, 13/09/2018)

Lire le dossier sur www.caissedesdepotsdesterritoires.fr

Dans le cadre de son programme de formation, Ressources & Territoires lance un appel d’offres d’interventions autour du projet :

« INTÉGRATION : prendre en compte les besoins des publics, organiser les territoires ».

Pour plus de renseignements, rendez-vous sur le site internet www.ressources-territoires.com rubrique « Appels d’offres d’interventions ».

Propositions et références à envoyer uniquement par mail à Nathalie Chevigny, Chargée de formation : nchevigny@ressources-territoires.com

L’Observatoire des inégalités propose un comparateur des inégalités et des niveaux de vie pour toutes les commune. Il poursuit ainsi son travail de mise à disposition des chiffres et des comparaisons territoriales sur la pauvreté.
En ligne, ce comparateur des niveaux de vie et de la précarité s’ajoute aux deux autres composantes du “comparateur des territoires”, portant sur les revenus des personnes âgées et sur les inégalités femmes-hommes.
Ce nouveau comparateur, qui recense l’ensemble des communes françaises de Métropole, propose trois données. Tout d’abord, pour chaque commune, le niveau de vie médian (par unité de vie au sens de l’Insee), le niveau de vie des 10% les plus pauvres et le niveau des 10% les plus riches. Ces trois chiffres sont comparés à la moyenne du département d’implantation et à la moyenne nationale (respectivement 1.697 euros mensuels, 890 euros et 3.133 euros).
Le comparateur propose ensuite le coefficient de Gini de la commune (niveau d’inégalité, 0 correspondant à une égalité parfaite où chacun a le même revenu et 1 à une inégalité parfaite où un seul individu possède la totalité du revenu). Ce coefficient de Gini communal est comparé au coefficient départemental et au coefficient national (0,29).
Enfin, le comparateur affiche le taux de pauvreté de la commune, toujours comparé au taux départemental et au résultat national (14,69).

En savoir plus sur le site de la Caisse des dépôts

Accès au comparateur

 

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Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires, Julien Denormandie, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Cohésion des territoires, et Sylvain Mathieu, délégué interministériel à l’hébergement et l’accès au logement (Dihal), ont annoncé le 30 septembre à Montpellier les territoires qui feront l’objet d’une mise en œuvre accélérée du plan Logement d’abord, suite à l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) émis en novembre 2017. Ils seront finalement au nombre de 24 (et non plus 15 comme initialement prévu).
31 candidatures avaient été reçues et étudiées par un comité de sélection composé des grandes fédérations du secteur de l’hébergement et du logement, des trois associations d’élus partenaires (ADCF, ADF et France urbaine) et de l’Anah.
Le principe : orienter le plus vite possible les personnes sans-domicile vers un logement durable, en évitant au maximum la case hébergement (voir notamment notre article du 28 juillet 2017). “Ce plan ne va pas réussir en six mois, c’est un processus long. On sait que ce sera dur mais on y croit. Nous sommes convaincus que c’est la bonne démarche et on veut réussir”, a déclaré Jacques Mézard. (Localtis, 30/03/2018)

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Les territoires sélectionnés en Occitanie : Montpellier Méditerranée Métropole, Nîmes Métropole, ville de Toulouse.

Une note d’analyse de France stratégie (septembre 2017, n°61) montre que les moyens alloués aux établissements, en particulier parmi les collèges hors éducation prioritaire, sont très hétérogènes, que ces moyens soient mesurés en nombre de personnels par élève, en dépense par élève ou en nombre d’élèves par classe. L’analyse des données disponibles et utilisées par l’administration pour allouer des moyens — comme la localisation dans un territoire rural, l’origine sociale des élèves ou les offres de formation — n’explique qu’une part limitée des écarts observés. En revanche, l’inertie liée à la taille ou à la labellisation des établissements en éducation prioritaire semble déterminer sur plusieurs années les moyens alloués aux collèges.
Au final, une réflexion sur l’affectation des élèves et des personnels et sur les conditions d’ouverture et
de fermeture de classes semble nécessaire, afin de mieux adapter les moyens des collèges aux évolutions
démographiques et sociales rencontrées sur le terrain.

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