Actus

Entre mai 2018 et avril 2019, l’ANRU et ses partenaires ont validé la moitié des projets du Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain (NPNRU), concernant 238 quartiers.

En Occitanie, cela concerne Agde (centre ville), Albi (Cantepau), Auch (Grand Garros), Béziers (Devèze), Castres (Laden Petit Train), Foix (Centre ancien), Lourdes (Ophite), Lunel (Centre et périphérie), Narbonne (Narbonne Ouest), Pamiers (Centre ancien – La Gloriette), Perpignan (Centre ancien, Diagonale du Vernet), et quartier Champ de Mars, Sète (Ile de Thau).

Lire le communiqué de presse de l’ANRU

0 40

Le centre de ressources cohésion sociale et urbaine à la Réunion recrute 2 personnes pour le 1er juin prochain.

Un.e chargé.e de mission politique de la ville : offre d’emploi
Un.e assistant.e pour l’observatoire des violences faites aux femmes : offre d’emploi

Les candidatures (lettre de motivation, curriculum vitae et autres éléments informatifs éventuels) sont à adresser par courriel à : CR-CSUR  Stephanie.turby@crcsur.re
Date limite de réception : 10 mai 2019

 

 

L’Éco des quartiers est la nouvelle publication du Club Dév Éco du Réseau national des centres de ressources politique de la ville (RNCRPV). Ce club « informel », constitué de représentants des centres de ressources, partage depuis 2017 ses réflexions, connaissances, expériences et pratiques autour de la mise en oeuvre du pilier « développement économique » des contrats de ville.

En 2019, les membres du club ont donc souhaité passer une étape supplémentaire dans la mise en réseau et proposer le fruit de leurs analyses. C’est l’objet de cette nouvelle publication numérique bimestrielle dont le premier numéro est volontairement grand angle, d’où son titre générique « Pour un développement économique des quartiers politique de la ville ». Il est constitué de quatre parties thématiques (immobilier, innovation sociale, entrepreneuriat, commerces) et d’une partie cartographique. Chacun des quatre thèmes présentés ici sous un format court de deux pages fera l’objet d’une publication particulière et étayée au cours de l’année, articulée autour d’analyses, de retours de travaux conduits par les centres de ressources et d’expériences ou pépites repérées dans les différentes régions.

L’ÉCO des quartiers n°1 \ mars 2019

Le non-accès à la prévention et aux soins, fait désormais l’objet d’une attention croissante en France. La lutte contre le non-recours est notamment inscrite parmi les objectifs stratégiques de l’Assurance-maladie, et les volets précarité de chaque Programme Régional d’Accès à la Prévention et aux Soins des plus démunis (PRAPS) incluent des objectifs de réduction des inégalités.

Dans ce contexte, la médiation en santé apparaît comme une solution pour agir sur les difficultés rencontrées par les personnes les plus éloignées des offres de soins et de prévention présentes sur leur territoire. Pour les promoteurs de ce type de pratiques, elles répondent à la nécessité « d’aller vers » les populations les plus fragiles afin de faciliter leur accès à ces offres, ainsi qu’aux ressources disponibles pour les aider à y accéder.

Le terme de médiation en santé semble étroitement lié à celui de médiation sociale, mais il a un objectif propre : réduire les inégalités sociales de santé. Quelles pratiques cela recouvre-t-il précisément ? Quelles sont les conditions favorables au développement d’actions de médiation en santé ? Qu’en est-il des médiateurs en santé, de leurs profils et de leur rôle ?

Ce document est issu d’un séminaire régional organisé par Villes et Territoires Occitanie, le 25 janvier 2019, à Montpellier.

Accéder au document

“Depuis 2013, l’enseignement primaire public a fait l’objet de nombreuses réformes visant à renforcer les moyens accordés au primaire et à réduire le poids des déterminismes sociaux sur les résultats scolaires. Comment ces réformes, notamment celles de l’éducation prioritaire, se sont-elles traduites concrètement pour les territoires défavorisés ?” (www.strategie.gouv.fr, 11 avril 2019)

Cette étude s’organise autour de deux questions principales : l’éducation prioritaire cible-t-elle correctement les territoires les plus défavorisés ? Quels moyens pour les territoires défavorisés ? Il ressort des constats faits par les auteurs un certain nombre d’enjeux pour la réforme de l’éducation prioritaire prévue en 2020.

Présentation de cette note d’analyse sur le site internet de France Stratégie

La Note d’Analyse n°76, avril 2019 & l’Annexe de la note d’analyse

En présence de Christelle DUBOS, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé, et d’Olivier NOBLECOURT, délégué interministériel à la prévention et à la lutte contre la pauvreté, Jean-Luc MOUDENC, Président de Toulouse Métropole et Georges MERIC, Président du Conseil départemental de la Haute-Garonne ont chacun signé ce vendredi 29 mars avec Etienne GUYOT, Préfet de la Haute-Garonne une convention d’appui à la lutte contre la pauvreté et d’accès à l’emploi. Ces signatures s’inscrivent dans la nouvelle démarche de contractualisation entre l’Etat et les territoires: l’Etat appuie les collectivités – départements et métropoles – qui s’engagent dans le cadre de la Stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté à renforcer leur action auprès des populations précaires de leur territoire.
La Haute-Garonne est le premier territoire démonstrateur de la Stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté à voir le Conseil Départemental et Toulouse Métropole s’engager aux côtés de l’Etat dans des conventions.

Lire le communiqué de presse

L’Observatoire national de la politique de la ville (l’ONPV) a présenté son rapport 2018, le 27 mars dernier. Articulé en deux parties, il aborde la situation de l’emploi et du développement économique, d’un côté, et des thématiques liées, notamment, à la scolarisation et au cadre de vie dans les quartiers prioritaires, de l’autre. Cette édition fera l’objet d’une conférence-débat, le 16 avril prochain, consacrée au volet économique.

Dans sa première partie, le rapport 2018 de l’ONPV présente la situation de l’emploi et du développement économique dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, à travers dix études. Au-delà des effets liés à leurs parcours scolaires et leurs caractéristiques sociales défavorisées, existe-t-il un effet propre lié à la résidence en quartier prioritaire qui expliquerait des trajectoires professionnelles plus instables ?

La seconde partie est constituée de courtes analyses statistiques, sous forme de 48 fiches synthétiques : scolarisation, pauvreté, délinquance, logement, renouvellement urbain, participation des habitants…

Accéder au rapport sur le site de l’ONPV

Dans leur rapport remis le 20 mars 2019 à la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités, l’ANPP et l’ADCF avancent plusieurs propositions pour la nouvelle génération des contrats de ruralité couvrant la période 2021-2027, dont une centrale : la pérennisation des financements. Les associations reposent la question de la mise en place de contrats territoriaux uniques.

Lire le rapport

Cahors, Pamiers, Perpignan, Revel et Rodez font partie des 54 lauréats de l’appel à manifestation d’intérêt national “Réinventons nos coeurs de ville”. Lancé en décembre dernier auprès des 222 villes du plan Action coeur de ville, cet AMI avait pour objectif d’accélérer l’émergence de projets d’aménagement emblématiques dans ces centres. La ministre de la Cohésion des territoires a présenté, mardi 19 mars, la liste des lauréats de l’appel à manifestation d’intérêt “Réinventons nos coeurs de ville”.

Les lauréats de l’AMI vont bénéficier d’un accompagnement spécifique dans l’élaboration de leur propre appel à projets local, le but étant de mettre des terrains (par exemple des friches) à disposition des investisseurs ou promoteurs sélectionnés. Sur les 111 villes qui ont répondu à cet AMI, 54 vont donc pouvoir lancer leur appel à projets au plus vite. La ministre espère un tir groupé au mois de juin de manière à coupler les financements et donner à l’opération une “visibilité maximale”. Les communes recevront 30.000 euros de subvention pour la couverture des frais des appels à projets. Les 58 autres, à un stade moins avancé de leur réflexion, bénéficieront d’un “accompagnement spécifique pour affiner leur projet et assurer à terme leur concrétisation, avec des moyens financiers et en ingénierie supplémentaire”, précise le ministère.
Parmi les projets envisagés, 14 concernent des friches industrielles, 3 des marchés locaux, 4 d’anciennes casernes, 26 des bâtiments historiques, 13 des espaces publics, 6 d’anciens hôpitaux ou Ephad et 43 des îlots bâtis. La coordination du programme a été confiée à la secrétaire permanente du Puca (Plan urbanisme construction architecture) Hélène Peskine, architecte urbaniste, sous la responsabilité du directeur du programme Action cœur de ville, Rollon Mouchel-Blaisot.

La liste des communes lauréates

Le communiqué de presse

Lire l’article sur www.banquedesterritoires.fr

 

Aller à la barre d’outils