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L’ANRU a mis en ligne un “annuaire des innovateurs”, dans lequel l’agence identifie des start-up, des structures de l’ESS et des PME françaises proposant des offres susceptibles de répondre aux enjeux spécifiques des quartiers.

Les thématiques d’intervention des innovateurs, identifiées à ce stade, sont le soutien à l’entrepreneuriat, les services aux habitants, la construction/rénovation/exploitation des bâtiments, la transition écologique, la santé, la mobilité, l’économie circulaire, l’agriculture urbaine/la nature en ville, l’éducation et la culture, la participation citoyenne, les services aux habitants.

Consulter l’annuaire (juin 2019)

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Ce livret, publié par la FAPIL (Fédération des Associations et des Acteurs pour la Promotion et l’Insertion par le Logement), propose de nombreuses définitions, repères et clés de compréhension autour des mécanismes discriminatoires dans le champ du logement. Il donne également des pistes méthodologiques pour permettre aux intervenants de terrain de veiller à l’égalité de traitement des ménages qu’ils accueillent et accompagnent au quotidien.

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Le CGET a confié au Cerema la réalisation d’une étude dans l’objectif d’observer et d’expliquer les différences pouvant exister entre la mobilité des résidents des QPV et ceux des autres quartiers.

La moitié des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) est coupée par une route importante, une voie de chemin de fer ou un cours d’eau. En outre, en considérant les coupures surfaciques (surfaces d’activités, forêts, cimetières, etc.) et topographiques (distance à la mairie, pente environnante, etc.), un quart des QPV apparaît comme fortement ou très fortement soumis à des coupures physiques qui contribuent à leur enclavement. Ceux situés dans la zone centrale de l’Île-de-France et l’Outre-mer sont particulièrement concernés. Cet enclavement est susceptible d’avoir un impact sur les mobilités quotidiennes des habitants. Les résidents des QPV sont moins mobiles que les autres. En particulier, ils se déplacent moins souvent en voiture. Cependant, cet écart est principalement dû à des différences d’accès à la voiture (possession du permis et d’une voiture) et de caractéristiques des habitants (statut d’emploi, par exemple). À caractéristiques similaires, les habitants de QPV se déplacent chaque jour le même nombre de fois que ceux hors QPV, mais sur une distance et une durée moins longues.

Accéder aux 3 documents sur le site du CGET ou ci-dessous :

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Lutter contre les inégalités dans les pratiques culturelles impose aux intervenants culturels et aux artistes qui interviennent dans les activités périscolaires de se légitimer comme intermédiaires socialement utiles mais aussi comme des professionnels reconnus comme tels par les enseignants.

Les enjeux de l’éducation artistique et culturelle. Entre légitimation des acteurs et sensibilisation aux inégalités sociales – Injep analyses et synthèses – Expérimentations – n°22. 2019/03. 4 p.

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La mixité sociale est au cœur de la mission d’Habitat et Humanisme qui l’expérimente depuis 1985, à travers son action de logement et d’accompagnement de personnes en difficulté, dans des quartiers « équilibrés ». Cette notion reste souvent floue, insaisissable, ambivalente et chargée émotionnellement. Elle est pourtant plus que jamais d’actualité, car notre époque, marquée par le chômage de masse, résiste de plus en plus difficilement à la tentation du repli sur soi. Il faut continuer à agir, car les propos et les comportements stigmatisant les plus pauvres portent atteinte au vivre-ensemble et fragilisent notre société.

C’est dans ce contexte difficile et fort de sa légitimité, qu’Habitat et Humanisme a réuni  des experts au sein de l’Observatoire de la mixité sociale (OMIS).

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“Depuis 2013, l’enseignement primaire public a fait l’objet de nombreuses réformes visant à renforcer les moyens accordés au primaire et à réduire le poids des déterminismes sociaux sur les résultats scolaires. Comment ces réformes, notamment celles de l’éducation prioritaire, se sont-elles traduites concrètement pour les territoires défavorisés ?” (www.strategie.gouv.fr, 11 avril 2019)

Cette étude s’organise autour de deux questions principales : l’éducation prioritaire cible-t-elle correctement les territoires les plus défavorisés ? Quels moyens pour les territoires défavorisés ? Il ressort des constats faits par les auteurs un certain nombre d’enjeux pour la réforme de l’éducation prioritaire prévue en 2020.

Présentation de cette note d’analyse sur le site internet de France Stratégie

La Note d’Analyse n°76, avril 2019 & l’Annexe de la note d’analyse

L’Observatoire national de la politique de la ville (l’ONPV) a présenté son rapport 2018, le 27 mars dernier. Articulé en deux parties, il aborde la situation de l’emploi et du développement économique, d’un côté, et des thématiques liées, notamment, à la scolarisation et au cadre de vie dans les quartiers prioritaires, de l’autre. Cette édition fera l’objet d’une conférence-débat, le 16 avril prochain, consacrée au volet économique.

Dans sa première partie, le rapport 2018 de l’ONPV présente la situation de l’emploi et du développement économique dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, à travers dix études. Au-delà des effets liés à leurs parcours scolaires et leurs caractéristiques sociales défavorisées, existe-t-il un effet propre lié à la résidence en quartier prioritaire qui expliquerait des trajectoires professionnelles plus instables ?

La seconde partie est constituée de courtes analyses statistiques, sous forme de 48 fiches synthétiques : scolarisation, pauvreté, délinquance, logement, renouvellement urbain, participation des habitants…

Accéder au rapport sur le site de l’ONPV

Dans leur rapport remis le 20 mars 2019 à la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités, l’ANPP et l’ADCF avancent plusieurs propositions pour la nouvelle génération des contrats de ruralité couvrant la période 2021-2027, dont une centrale : la pérennisation des financements. Les associations reposent la question de la mise en place de contrats territoriaux uniques.

Lire le rapport

La qualité de vie dans les territoires d’Occitanie offre un tableau contrasté. Les métropoles, la périphérie du bassin toulousain et le littoral ont en commun un accès rapide aux différents services en lien avec leur forte urbanisation. Toutefois les enjeux y sont différenciés, au regard des difficultés sociales ou encore des déplacements domicile-travail. L’arrière-pays méditerranéen est confronté à d’importantes fragilités sociales. L’éloignement des services, en particulier de santé, pénalise les territoires les plus ruraux et montagneux. Les conditions de vie sont en revanche plutôt favorables dans et autour des villes moyennes.

Insee Analyses Occitanie N°67 janvier 2019

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