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Pour les associations de proximité, la simplification des procédures administratives est un enjeu pour faciliter la réalisation de leurs projets. Le CGET, afin de répondre à cet enjeu, mettra en place le portail des aides Dauphin, cet automne, avec un espace pour les usagers et un autre pour les services et opérateurs publics. Dans le même temps, une expérimentation de « guichet unique – instruction et programmation partagée – référent unique » se déroulera avec des collectivités territoriales volontaires.

  • Près de 25 000 actions et 10 400 porteurs de projets ont bénéficié du financement des crédits de la politique de la ville, en 2017.
  • 8 200 étaient des associations de proximité, qui interviennent auprès des 5,5 millions d’habitants des 1 514 quartiers prioritaires.
  • Au total, 243 millions d’euros de subventions ont été accordés.

Pour faciliter les demandes de subventions des associations – et donc la réalisation de leurs projets dans tous les domaines (soutien scolaire, emploi, prévention santé, lutte contre les discriminations, mobilité…) –, le portail Dauphin remplace les précédents outils de dépôt en ligne.

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Emmanuel Macron a lancé ce jeudi 13 septembre la “stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté”, principalement assise sur un accompagnement renforcé vers l’emploi, une future fusion de plusieurs prestations et un accent mis sur la petite enfance et les jeunes. Plusieurs dispositions vont conduire les collectivités, à commencer par les départements, à rénover leurs politiques d’insertion (caissedesdepotsdesterritoires.fr, 13/09/2018)

Lire le dossier sur www.caissedesdepotsdesterritoires.fr

© @BPIfrancePresse | Bpifrance et Initiative France renforcent leur engagement commun en faveur du développement des TPE et PME, le 11 septembre

À l’heure actuelle, la part de créateurs d’entreprise des quartiers suivis par des réseaux d’accompagnement à la création d’entreprise est encore faible. Initiative France comme Bpifrance comptent changer la donne, à partir d’accélérateurs créés sur le même modèle que les accélérateurs destinés aux start-up, PME ou ETI.

“Dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, nous suivons quantitativement 600 porteurs de projet d’entreprise par an, c’est insuffisant, notre ambition est d’atteindre 1.500 personnes par an.” L’objectif d’Initiative France a été rappelé par Louis Schweitzer, président du réseau, à l’occasion du renouvellement, le 11 septembre 2018, de la convention de partenariat avec Bpifrance” (Localtis, 12/09/2018)

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Jean Bosvieux, Claude Taffin, Bernard Vorms – Terra Nova.
Note, 23 juillet 2018. 20 p.

On invoque si fréquemment le thème de la « crise du logement » qu’on ne sait parfois plus quel problème on cherche à désigner par cette expression. Cette note de Terra Nova cherche à dissiper de nombreux malentendus et à analyser les vrais enjeux des débats sur la politique du logement.

Politique du logement : mauvais procès, vrais enjeux

Benoit Falaize (dir.), Territoires vivants de la République. Ce que peut l’école : réussir au-delà des préjugés. La Découverte, 2018

Depuis une quinzaine d’années, un discours décliniste sur l’école ne cesse d’occuper la scène publique et médiatique, insistant sur la grande difficulté, voire l’incapacité des enseignants à exercer leur métier dans les quartiers déshérités face à de jeunes élèves essentialisés (communautaristes, antisémites, sexistes, anti-France…).
Pourtant, dans ces territoires que l’on ne sait désigner que par leurs difficultés, leurs handicaps ou leurs dangers, l’école fait son travail, quotidiennement et avec acharnement, de manière presque invisible. C’est ce que souhaite montrer ce livre, en offrant un autre regard sur les réseaux d’éducation prioritaire et, plus largement, sur les enfants de milieux populaires et le travail des enseignants. Ces derniers livrent ici des témoignages précieux pour partager leurs expériences et retranscrire la parole de leurs élèves. Pour montrer que les écoles républicaines peuvent et savent être des lieux d’accueil et de mise en partage de ce qui est commun comme de ce qui divise.
Sans tronquer la réalité ni minimiser les problèmes, ce livre restitue les conditions possibles et réussies de l’enseignement en France aujourd’hui. Il défend ainsi une vision politique de l’école, d’intégration, d’affranchissement et de construction civique. Benoit Falaize est agrégé et docteur en histoire, chercheur spécialiste de l’histoire de l’école, des questions d’éducation à la citoyenneté et de l’enseignement de l’histoire.

Interview de plusieurs auteurs sur  le site du café pédagogique

Dans le cadre de son programme de formation, Ressources & Territoires lance un appel d’offres d’interventions autour du projet :

« INTÉGRATION : prendre en compte les besoins des publics, organiser les territoires ».

Pour plus de renseignements, rendez-vous sur le site internet www.ressources-territoires.com rubrique « Appels d’offres d’interventions ».

Propositions et références à envoyer uniquement par mail à Nathalie Chevigny, Chargée de formation : nchevigny@ressources-territoires.com

Labo Cités est le centre de ressources politique de la ville d’Auvergne-Rhône-Alpes. Association loi 1901, Labo Cités est un espace d’informations, d’échanges et de qualification pour les acteurs de la politique de la ville : agents des collectivités locales et de l’État, élus, acteurs du social, de l’urbain et du développement économique, responsables associatifs, opérateurs et organismes d’appui, chercheurs, conseillers citoyens…
Notre activité s’organise autour de trois missions principales : créer et animer des réseaux d’acteurs ;
accompagner la montée en compétences ; capitaliser et diffuser la connaissance et les expériences. Suite au départ d’un collaborateur, nous souhaitons recruter un(e) chargé(e) de mission.

Consulter l’offre d’emploi

La Plateforme nationale d’actions globales pour la responsabilité sociétale des entreprises (Plateforme RSE) a analysé les multiples stratégies d’ancrage territorial des entreprises, les formes variées de coopération, les différents instruments de mesure ainsi que les freins existants. Elle formule onze recommandations pour mieux connaître, organiser et favoriser les pratiques de coopération.

Le groupe de travail “RSE et territoires” qui a élaboré l’état de lieux et les propositions a retenu plusieurs axes de travail :

  • un diagnostic sur l’ancrage territorial des entreprises et des recommandations adressées aux différentes parties prenantes
  • l’analyse des enjeux et des conditions de succès des initiatives locales en matière de RSE et une réflexion sur les modalités d’articulation de ces initiatives avec les travaux de la Plateforme RSE
  • le suivi de la mise en œuvre de l’expérimentation de labels sectoriels

La Plateforme RSE s’est fondée sur une analyse des enjeux : la notion de territoire, les différentes stratégies d’ancrage territorial développées par les entreprises et leurs mesures, l’importance de la coopération pour le développement des territoires et les freins existants.

Elle a formulé onze recommandations, adressées au Gouvernement et aux différentes parties prenantes de la RSE portant sur l’importance de recenser les pratiques déjà existantes, de les évaluer et de les valoriser, d’encourager la création de structures d’échanges entre acteurs de la RSE et recommande aux pouvoirs publics d’encourager les expérimentations et pratiques RSE.

La Plateforme  RSE, installée à France Stratégie, réunit depuis 2013 un large éventail de parties prenantes : entreprises, partenaires sociaux, organisations de la société civile, réseaux d’acteurs, chercheurs et institutions publiques.

En savoir plus et accès au téléchargement de l’avis sur le site de France stratégie

Lors d’une communication en Conseil des ministres, le 18 juillet dernier, Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires, et Julien Denormandie, secrétaire d’État, ont présenté une quarantaine d’actions “afin de garantir les mêmes droits aux habitants des quartiers qu’à ceux des autres territoires“. Ces actions d’équité territoriale constituent l’aboutissement d’un long travail de concertation initié à la suite de la mobilisation nationale, lancée par le président de la République, à Tourcoing (59), en novembre dernier.

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Par ailleurs, le Pacte de Dijon, pour une nouvelle politique de cohésion urbaine et sociale, proposé au Gouvernement par des élus locaux en avril dernier, a été signé, ce 16 juillet 2018, par le Premier ministre et les présidents de l’Assemblée des Communautés de France (AdCF) et de France urbaine en présence de présidents d’intercommunalités.

Signé par 86 grandes villes et intercommunalités, dont l’intégralité des métropoles du territoire, le Pacte de Dijon propose une nouvelle méthode de travail entre les collectivités locales et les services de l’État, pour adapter l’action publique à chaque territoire. Par cet engagement, les communautés et métropoles affirment leur souhait de renforcer leurs responsabilités concernant le pilotage et la mise en oeuvre des politiques en faveur des quartiers prioritaires de la ville. L’État réaffirme quant à lui son rôle en matière de sécurité, de justice, d’éducation, de logement, d’emploi, de santé et de lien social, et s’engage à accompagner au plus près les collectivités dans la mise en oeuvre de leurs prérogatives.

Cette signature doit favoriser la mise en oeuvre d’une nouvelle méthode de travail entre l’État et les collectivités locales. Dès septembre 2018 et pour une durée de six mois, chaque territoire aura l’opportunité de renforcer son contrat de ville par la prise en compte de ses enjeux locaux spécifiques et par l’intégration des annonces gouvernementales pour les quartiers prioritaires de la ville en matière de rénovation urbaine, de sécurité et de justice, d’éducation, d’emploi et de lien social.

Consulter le “Pacte de Dijon”

Dans son rapport de préfiguration de l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT), rebaptisée “France Territoires”, le préfet Serge Morvan, également commissaire général à l’égalité des territoires (CGET), propose d’intégrer au sein de la future structure plusieurs opérateurs intervenant dans le champ de la cohésion des territoires.

Remis au Premier ministre, Édouard Philippe, en juin dernier, ce rapport de préfiguration a été mis en ligne par des syndicats début août.Cette mission de préfiguration avait été c

L’objectif est de faire de l’agence – qui “doit être effective” au 1er janvier 2019 – “l’interlocutrice unique de tous les préfets et de tous les ministères pour les sujets qui touchent à la cohésion des territoires.”

La future agence devrait donc intégrer le CGET, mais aussi plusieurs autres opérateurs intervenant dans le champ de la cohésion des territoires. Seraient ainsi concernés, “selon des modalités spécifiques à chaque structure”, l’Agence nationale de rénovation urbaine (Anru), l’Agence nationale de l’habitat (Anah), l’établissement public national d’aménagement et de restructuration des espaces commerciaux et artisanaux (Epareca) ainsi que l’Agence du numérique (en dehors de la partie French Tech).

D’autres opérateurs dont l’activité n’est pas exclusivement territorialisée, tels que le Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema), l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) ou encore Atout France et Business France, “n’ont pas nécessairement vocation à être complètement intégrés dans l’agence même si cette option pourrait être retenue de manière plus ou moins progressive”. “S’ils ne sont pas fusionnés avec l’Agence, ils devront impérativement lui être liés via une convention prescriptive déterminant leur contribution (via le transfert d’une partie de leur subvention pour charges de service public) aux activités de l’Agence”, précise le rapport. 

Consulter le rapport

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