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Durant cette période inédite de confinement, puis de déconfinement progressif due à l’épidémie du coronavirus – COVID-19, les centres de ressources politique de la ville d’Occitanie, avec le soutien de la DRJSCS, vous propose un site internet « spécial (dé)confinement » où vous retrouverez des informations utiles en un seul et même endroit pour l’Occitanie.

Il s’agit aussi d’un site collaboratif où nous partagerons des informations, expériences, initiatives, que nous communiqueront les acteurs concernés par la vie des quartiers en Occitanie, en particulier les conseils citoyens et les associations.

Accéder au site

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Après deux mois de confinement liés au COVID-19, l’équipe de recherche du projetConfinement, Conditions de vie et inégalités (CoCoVI) présente ses premiers résultats sur les conditions de logement et de vie des ménages en France, pendant cette période. L’enquête s’est intéressée aux espaces de vie, aux revenus, au travail et au télétravail, aux enfants et aux relations familiales, à l’entourage et au sentiment d’isolement, aux jeunes et à la solidarité familiale pendant la pandémie. Les premiers résultats révèlent des changements importants dans les conditions de vie au quotidien, ainsi que dans l’usage et l’occupation du logement. Ils montrent également combien le confinement a accentué les écarts sociaux au sein de la société française, au détriment des femmes, des jeunes et des plus modestes.

Accéder à la note de synthèse sur le site de l’INED

Ce numéro de Traits d’agence, l’actualité des agences d’urbanisme, relate des expériences déjà engagées par des agences aux côtés des collectivités sur la reconquête des centres des villes de taille intermédiaire, notamment à travers le programme « Action Coeur de Ville » ou encore sur les démarches déployées dans des petites villes, qui forment le maillage des fonctions vitales de notre territoire.

Il aborde aussi les enjeux d’interterritorialité et de coopération au sein des agglomérations ou des régions. Réalisées avant la crise sanitaire, ces expériences d’agences identifient des postures et des clefs d’action qui prennent un relief tout particulier au regard de l’actualité : l’approche partenariale des projets, le rôle du commerce, de la mobilité, du logement, tout ce qui contribue à construire « des politiques du quotidien ».

Accéder à la publication sur le site de la FNAU

La nouvelle édition du Concours Talents des Cités est lancée. Ouvert aux entrepreneurs en devenir ou installés et résidant dans les quartiers prioritaires de la ville, les candidats ont jusqu’au 31 juillet pour déposer leur candidature et espérer devenir les prochains Talents des Cités 2020. 

Pourquoi ce concours ?

Le Concours Talents des Cités a pour objectif de repérer, récompenser et accompagner les réussites entrepreneuriales issues des quartiers prioritaires de la ville. Dans cette période inédite, qui voit nombre d’entrepreneurs en difficulté, d’autant plus dans des quartiers fragilisés, récompenser les initiatives audacieuses, souligner les réussites et les rebonds, donner un coup de pouce pour encourager ceux qui font vivre leur territoire est un acte symbolique qui a du sens. 

Comment participer ? 

Il suffit de candidater avant le 31 juillet sur la plateforme de candidatures https://talentsdescites.plateformecandidature.com/

Pour participer, c’est par ici !

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Remettre le numérique au service des habitants des quartiers populaires. La période de confinement liée à la crise sanitaire du Covid-19 a fait ressortir l’importance de l’autonomie dans l’accès au numérique. Dans ce contexte, les résultats d’une recherche-action portant sur les usages d’internet dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, réalisée par le Lab Ouishare x Chronos, en 2018-2019, apportent des éclairages particulièrement intéressants sur les enjeux et des pistes pour l’action.

Pour ses auteurs, la société numérique telle qu’elle se construit semble constituer « un eldorado en trompe-l’oeil » pour les habitants des quartiers prioritaires. Elle porte le risque de générer une double exclusion, l’exclusion des ressources accessibles par les technologies numériques (accès aux droits, à l’information…) se cumulant aux formes d’exclusions sociales et économiques que ces habitants subissent déjà. Pourtant, selon eux l’exclusion de cette société numérique que l’on érige à marche forcée n’est pas synonyme d’incapacité numérique. Pour les auteurs, la notion de « fracture numérique » fournit une vision tronquée d’une réalité qui ne se réduit pas à l’opposition entre des territoires et citoyens connectés d’un côté, et des quartiers relégués dont les habitants seraient inaptes à une utilisation autre que récréative du numérique de l’autre.

« Nous avons mené notre travail d’écoute et d’analyse des pratiques des habitants des quartiers prioritaires avec la volonté de comprendre comment les outils et services numériques du quotidien pouvaient renforcer leurs capacités d’action et d’expression. C’est dans cette perspective que nous avons questionné les réponses existantes dans le domaine de l’inclusion et de la médiation numérique, afin de comprendre si celles-ci constituaient réellement des leviers de capacitation.

Dans le prolongement de ce travail d’étude, nous avons souhaité, avec nos partenaires et en lien avec de nombreux acteurs de terrain, formuler des propositions et des pistes d’expérimentation qui visent à faire du numérique un réel support de capacitation des habitants. Habitants que nous n’avons jamais cessé de considérer comme des acteurs et des ressources pour le développement de leurs territoires et de leurs communautés. »

Accéder au rapport et sa synthèse

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Outiller les professeurs dans leur enseignement à distance, accompagner la réouverture des écoles, tirer les leçons pour l’avenir : dans un document de quinze pages publié mardi 5 mai, le conseil scientifique de l’éducation nationale (CSEN) formule des recommandations pédagogiques pour accompagner le confinement et sa sortie.

Le CSEN appelle notamment de ses voeux une évaluation rigoureuse afin de préparer “le jour d’après”, en proposant 2 axes :

  • mener une enquête rigoureuse, qualitative et quantitative afin de mesurer les conséquence scolaire du confinement;
  • réorganiser le numérique pédagogique.

Lire le document rédigé par le conseil scientifique de l’Education nationale

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À la mi-mars 2020, l’épidémie de Covid-19 a imposé un arrêt partiel ou total d’activités jugées « non essentielles », quand d’autres sont mobilisées face à l’urgence. Au-delà de sa dimension économique, cette crise affecte aussi les conditions de vie et les conditions de travail, renforçant des vulnérabilités existantes et en générant de nouvelles. Une note de France Stratégie publiée le 29 avril 2020 propose une typologie inédite des métiers dans la crise en cinq groupes.

Les métiers que l’on peut qualifier de « vulnérables de toujours » conjuguent une difficulté à travailler à distance et des statuts souvent précaires (un sur cinq exerce en CDD ou en intérim). Ces 4,2 millions de travailleurs, majoritairement des hommes, artisans et ouvriers de l’industrie et du bâtiment, sont traditionnellement confrontés à des conditions de vie et de travail difficiles.

Les « nouveaux vulnérables » (4,3 millions d’emplois) affrontent une crise inédite liée à l’exercice même de leur métier qui les met en contact avec le public. Leurs activités sont ralenties, voire interdites, et leur statut les fragilise (31 % de contrats intermittents ou d’indépendants en solo). Dans ces métiers du transport, de l’hôtellerie-restauration, des services aux particuliers, de l’art, de la culture et du sport, la vulnérabilité financière se double d’une incertitude sur l’avenir.

Les 10,4 millions de professionnels directement ou indirectement sur le « front » sont ceux dont les activités apparaissent essentielles dans cette crise. Ce sont tous les métiers de la santé, de l’éducation, de la propreté, de l’alimentaire et de sa distribution, et les professions régaliennes. Peu fragilisés économiquement, ils n’en sont pas moins exposés à une vulnérabilité d’ordre sanitaire par leur contact direct avec le public pour les trois quarts d’entre eux. Parmi les plus mal rémunérées et davantage occupées par des femmes, ces professions sont exposées à une intensification du travail.

Quatrième groupe, les télétravailleurs sont exposés à un nouveau risque d’hyperconnectivité (3,9 millions d’emplois). Essentiellement occupées par des cadres, ces professions doivent, à distance, assurer la continuité du travail et préparer la reprise d’activité. Soumis d’ordinaire à une plus forte intensité du travail, ils voient leur charge mentale et les difficultés de conciliation avec la vie familiale renforcées par la crise.

Enfin, nombre de professions intermédiaires ou d’employés qualifiés (4 millions d’emplois), le plus souvent en inactivité partielle, sont protégés du licenciement à court terme par leur statut. Mais leur difficulté à télétravailler les expose à des risques d’éloignement de la sphère professionnelle et de désocialisation.

Lire La Note d’Analyse de France Stratégie, avril 2020, n°88 (16 pages)

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Dans cet article, Fanny Bugeja-Bloch & Anne Lambert reviennent sur « un aspect plus banal de la crise sanitaire que nous traversons en examinant les conditions de logement ordinaire des Français, c’est-à-dire, au sens de l’Insee, les 29 millions de logements situés hors des institutions et établissements spécialisés (EPHAD, résidences universitaires, prison, etc.), qui servent de résidence principale. Taille de logement, indice de peuplement, type de logement, accès à un espace extérieur, densité du voisinage et environnement immédiat, ou encore possession d’une résidence secondaire : de nombreux indicateurs présents dans les enquêtes Logement de l’INSEE permettent de revisiter la question des inégalités de logement et de mieux appréhender ce qui se joue dans le confinement de la population. »

Pour les auteures, « revenir sur ces enquêtes permet ainsi d’éclairer le délitement des conditions de vie ordinaire d’un nombre croissant de la population et (pourquoi pas) de dégager des pistes pour l’après. Accroissement de la capacité d’accueil du parc d’habitat social dans les zones tendues, contrôle plus systématique de la qualité des logements mis en location sur le parc privé à chaque renouvellement de bail, priorisation de l’accès au logement aux individus occupant des fonctions utiles à la vie de la cité (personnels soignants, éboueurs, professeurs des écoles, pompiers, …), limitation de l’acquisition de logements dans les métropoles aux multi-propriétaires, hausse des taxes sur les logements vacants (dont le taux atteint 8,6% du parc de logements en France) et les résidences secondaires – les différentes filières du parc de logement doivent être mises à contribution pour réduire les inégalités de conditions de vie, protéger notre bien commun (la santé) et refonder notre pacte démocratique. »

Fanny Bugeja-Bloch & Anne Lambert, « Le logement, vecteur des inégalités », La Vie des idées , 27 avril 2020.

Cette note vise à éclairer la réflexion locale et nationale quant à l’épidémie et son impact sur les habitant.e.s des quartiers prioritaires de la politique de la ville ainsi que sur le fonctionnement des écosystèmes d’acteurs locaux. Articulée par thématique, elle s’attache à mettre en évidence les enjeux tant immédiats (urgence) que prospectifs afin d’envisager la sortie de crise alors que ses conséquences restent pour l’heure complexes à appréhender.

Réseau National des Centres de Ressources Politique de la ville, avril 2020. 4 p. Lire la note

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Les objectifs de distanciation physique en période de confinement provoquent des ajustements des usages de l’espace public : files d’attentes devant des magasins, piétons marchant sur des chaussées sans trafic, promiscuité gênée à l’attente de feu vert piéton…
Pour anticiper la phase de déconfinement, quelques pistes sont explorées dans cet article du CEREMA afin de concilier cheminement, attente des piétons, et distanciation physique.

Lire l’article du CEREMA

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