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Roubieu

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Le CGET a confié au Cerema la réalisation d’une étude dans l’objectif d’observer et d’expliquer les différences pouvant exister entre la mobilité des résidents des QPV et ceux des autres quartiers.

La moitié des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) est coupée par une route importante, une voie de chemin de fer ou un cours d’eau. En outre, en considérant les coupures surfaciques (surfaces d’activités, forêts, cimetières, etc.) et topographiques (distance à la mairie, pente environnante, etc.), un quart des QPV apparaît comme fortement ou très fortement soumis à des coupures physiques qui contribuent à leur enclavement. Ceux situés dans la zone centrale de l’Île-de-France et l’Outre-mer sont particulièrement concernés. Cet enclavement est susceptible d’avoir un impact sur les mobilités quotidiennes des habitants. Les résidents des QPV sont moins mobiles que les autres. En particulier, ils se déplacent moins souvent en voiture. Cependant, cet écart est principalement dû à des différences d’accès à la voiture (possession du permis et d’une voiture) et de caractéristiques des habitants (statut d’emploi, par exemple). À caractéristiques similaires, les habitants de QPV se déplacent chaque jour le même nombre de fois que ceux hors QPV, mais sur une distance et une durée moins longues.

Accéder aux 3 documents sur le site du CGET ou ci-dessous :

Entre mai 2018 et avril 2019, l’ANRU et ses partenaires ont validé la moitié des projets du Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain (NPNRU), concernant 238 quartiers.

En Occitanie, cela concerne Agde (centre ville), Albi (Cantepau), Auch (Grand Garros), Béziers (Devèze), Castres (Laden Petit Train), Foix (Centre ancien), Lourdes (Ophite), Lunel (Centre et périphérie), Narbonne (Narbonne Ouest), Pamiers (Centre ancien – La Gloriette), Perpignan (Centre ancien, Diagonale du Vernet), et quartier Champ de Mars, Sète (Ile de Thau).

Lire le communiqué de presse de l’ANRU

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Lutter contre les inégalités dans les pratiques culturelles impose aux intervenants culturels et aux artistes qui interviennent dans les activités périscolaires de se légitimer comme intermédiaires socialement utiles mais aussi comme des professionnels reconnus comme tels par les enseignants.

Les enjeux de l’éducation artistique et culturelle. Entre légitimation des acteurs et sensibilisation aux inégalités sociales – Injep analyses et synthèses – Expérimentations – n°22. 2019/03. 4 p.

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La mixité sociale est au cœur de la mission d’Habitat et Humanisme qui l’expérimente depuis 1985, à travers son action de logement et d’accompagnement de personnes en difficulté, dans des quartiers « équilibrés ». Cette notion reste souvent floue, insaisissable, ambivalente et chargée émotionnellement. Elle est pourtant plus que jamais d’actualité, car notre époque, marquée par le chômage de masse, résiste de plus en plus difficilement à la tentation du repli sur soi. Il faut continuer à agir, car les propos et les comportements stigmatisant les plus pauvres portent atteinte au vivre-ensemble et fragilisent notre société.

C’est dans ce contexte difficile et fort de sa légitimité, qu’Habitat et Humanisme a réuni  des experts au sein de l’Observatoire de la mixité sociale (OMIS).

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Le centre de ressources cohésion sociale et urbaine à la Réunion recrute 2 personnes pour le 1er juin prochain.

Un.e chargé.e de mission politique de la ville : offre d’emploi
Un.e assistant.e pour l’observatoire des violences faites aux femmes : offre d’emploi

Les candidatures (lettre de motivation, curriculum vitae et autres éléments informatifs éventuels) sont à adresser par courriel à : CR-CSUR  Stephanie.turby@crcsur.re
Date limite de réception : 10 mai 2019

 

 

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La liste des territoires éligibles au label Cités éducatives a été publiée. En Occitanie, y figurent Montpellier, Nîmes, Perpignan et Toulouse.

Le CGET diffuse un vade-mecum précisant les modalités de fonctionnement des Cités éducatives, et des exemples emblématiques de territoires apprenants qui ont inspiré les Cités éducatives. La prochaine étape consiste, pour les collectivités, accompagnées par l’Etat local, à élaborer les avant-projets qui devront être déposés pour le 30 juin prochain dans la perspective d’une labellisation officielle à partir de juillet.

Le vade-mecum Les Cités éducatives

Les exemples de “territoires apprenants” qui ont inspiré les Cités éducatives

L’Éco des quartiers est la nouvelle publication du Club Dév Éco du Réseau national des centres de ressources politique de la ville (RNCRPV). Ce club « informel », constitué de représentants des centres de ressources, partage depuis 2017 ses réflexions, connaissances, expériences et pratiques autour de la mise en oeuvre du pilier « développement économique » des contrats de ville.

En 2019, les membres du club ont donc souhaité passer une étape supplémentaire dans la mise en réseau et proposer le fruit de leurs analyses. C’est l’objet de cette nouvelle publication numérique bimestrielle dont le premier numéro est volontairement grand angle, d’où son titre générique « Pour un développement économique des quartiers politique de la ville ». Il est constitué de quatre parties thématiques (immobilier, innovation sociale, entrepreneuriat, commerces) et d’une partie cartographique. Chacun des quatre thèmes présentés ici sous un format court de deux pages fera l’objet d’une publication particulière et étayée au cours de l’année, articulée autour d’analyses, de retours de travaux conduits par les centres de ressources et d’expériences ou pépites repérées dans les différentes régions.

L’ÉCO des quartiers n°1 \ mars 2019

Le non-accès à la prévention et aux soins, fait désormais l’objet d’une attention croissante en France. La lutte contre le non-recours est notamment inscrite parmi les objectifs stratégiques de l’Assurance-maladie, et les volets précarité de chaque Programme Régional d’Accès à la Prévention et aux Soins des plus démunis (PRAPS) incluent des objectifs de réduction des inégalités.

Dans ce contexte, la médiation en santé apparaît comme une solution pour agir sur les difficultés rencontrées par les personnes les plus éloignées des offres de soins et de prévention présentes sur leur territoire. Pour les promoteurs de ce type de pratiques, elles répondent à la nécessité « d’aller vers » les populations les plus fragiles afin de faciliter leur accès à ces offres, ainsi qu’aux ressources disponibles pour les aider à y accéder.

Le terme de médiation en santé semble étroitement lié à celui de médiation sociale, mais il a un objectif propre : réduire les inégalités sociales de santé. Quelles pratiques cela recouvre-t-il précisément ? Quelles sont les conditions favorables au développement d’actions de médiation en santé ? Qu’en est-il des médiateurs en santé, de leurs profils et de leur rôle ?

Ce document est issu d’un séminaire régional organisé par Villes et Territoires Occitanie, le 25 janvier 2019, à Montpellier.

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“Depuis 2013, l’enseignement primaire public a fait l’objet de nombreuses réformes visant à renforcer les moyens accordés au primaire et à réduire le poids des déterminismes sociaux sur les résultats scolaires. Comment ces réformes, notamment celles de l’éducation prioritaire, se sont-elles traduites concrètement pour les territoires défavorisés ?” (www.strategie.gouv.fr, 11 avril 2019)

Cette étude s’organise autour de deux questions principales : l’éducation prioritaire cible-t-elle correctement les territoires les plus défavorisés ? Quels moyens pour les territoires défavorisés ? Il ressort des constats faits par les auteurs un certain nombre d’enjeux pour la réforme de l’éducation prioritaire prévue en 2020.

Présentation de cette note d’analyse sur le site internet de France Stratégie

La Note d’Analyse n°76, avril 2019 & l’Annexe de la note d’analyse

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