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Villes et Territoires Occitanie

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L’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) a publié en juillet 2021 un carnet thématique qui montre comment les stratégies d’attribution et de relogement contribuent à la mise en œuvre des objectifs de rééquilibrage de l’occupation du parc social et de mixité sociale portés par les projets de renouvellement urbain. Ce carnet capitalise les retours d’expériences et des méthodes opérationnelles d’acteurs locaux et nationaux, ainsi que l’apport d’experts des politiques sociales de l’habitat. Les constats et les recommandations méthodologiques ou
opérationnelles du carnet sont ainsi richement illustrés.

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L’Observatoire national de la politique de la ville (ONPV) dont le secrétariat est assuré au sein de l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT), le Réseau des collectivités territoriales pour une économie solidaire (RTES) et le Réseau national des Centres de ressources politique de la ville (RNCRPV), s’associent pour partager leurs travaux et réflexions en cours autour des économies populaires / économies informelles.

Cette visioconférence, qui se déroulera le 21 septembre 2021 de 14h à 16h30, sera l’occasion d’évoquer en détail la contribution de Romain Leclercq sur les ressources des quartiers populaires, et d’approfondir la réflexion en matière d’économies populaires avec Michel Peraldi et Claude Sicart : Comment s’affranchir de l’opposition entre travail « formel » et « informel » pour valoriser le travail tel qu’il se fait, et tenter de mieux le protéger et le valoriser ? Quels rôles de l’économie sociale et solidaire pour ce faire ?

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Au travers du programme interministériel « Nouveaux lieux, nouveaux liens » lancé en juin 2019, l’État avait déjà lancé un appel à manifestation d’intérêt (AMI) permanent doté de 45 millions d’euros, pour identifier d’ici 2022, 300 fabriques, existantes ou en projet, dont 150 seront implantées en quartiers prioritaires de la politique de la Ville (QPV ). Une attention particulière est accordée aux initiatives liées au numérique dans toutes ses dimensions, les plus remarquables seront reconnues comme « Fabriques numériques de territoire ». L’État soutient à hauteur de 75 000 à 150 000 euros sur trois ans les Fabriques de territoire, le temps pour ces structures de conforter leur équilibre économique. Le financement proposé par l’État tient compte de l’offre de services et du lieu d’implantation.

5 Mesures en faveur du soutien et du développement des tiers-lieux en France

Aujourd’hui, un budget de 130 millions d’euros, dont la moitié provient de France relance, est alloué au développement de cet écosystème solidaire et responsable :

  • Mesure 1. 100 Manufactures de Proximité
  • Mesure 2. Soutenir le développement de la formation professionnelle dans les tiers-lieux
  • Mesure 3. 3 000 mission de service civique dans les tiers-lieux
  • Mesure 4. Des Conseillers numériques France Services au sein des tiers-lieux
  • Mesure 5. Renforcer le maillage national et territorial du réseau de tiers-lieux

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En savoir plus sur les Tiers Lieux

Le président de l’Observatoire national de la politique de la ville (ONPV) a remis son rapport 2020 à Nadia Hai, ministre chargée de la Ville, le 21 juillet dernier.

Le rapport 2020 traite des Vulnérabilités et ressources des quartiers prioritaires.
Dans ce rapport, l’observatoire dresse un panorama des conditions de vie des résidents des quartiers prioritaires plus exposés à la crise engendrée par la Covid-19, en termes de santé, d’emploi, de sur-occupation des logements, d’accès aux services dématérialisés…

Accéder au rapport sur le site de l’ONPV

Dans une circulaire datée du 24 juin accompagnée d’un « vade-mecum », le Premier ministre demande aux préfets, recteurs et inspecteurs d’académie de mettre en œuvre le volet « égalité des chances » de la stratégie de lutte contre le « séparatisme ».

Il y est précisé que les ministères concernés (ministères de l’Intérieur, de l’Éducation nationale et de la Ville) devront concentrer leurs dispositifs et leurs efforts prioritairement dans les quartiers où sont constatés des cas de repli communautaires, plus précisément dans les 62 quartiers de reconquête républicaine (QRR).

En annexe de la circulaire se trouve un vade-mecum qui décline en dix engagements les actions à mettre en œuvre. Celles-ci s’articulent autour de la réussite scolaire et éducative, la transformation urbaine et la mixité sociale, l’offre républicaine de services de proximité, le soutien des associations ou encore l’insertion sociale et professionnelle des jeunes et la politique de prévention de la délinquance.

Consulter la circulaire et le « vade-mecum »

Cette publication portant sur les Quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) en Occitanie est réalisée dans le cadre de l’Observatoire des publics les plus éloignés de l’emploi par le Carif-Oref Occitanie.

Cet Observatoire, comme mentionné dans le Pacte régional d’investissement dans les compétences 2019-2022 en Occitanie, permet de repérer, identifier et caractériser les publics les plus en difficultés et cumulant différents freins d’accès à la formation, à l’emploi, de mobilité…

Cette étude donne un éclairage sur les 105 Quartiers prioritaires d’Occitanie et leurs 358 000 habitants. Comme pour les autres publications de cet Observatoire, l’objectif est de fournir des éléments de cadrage et de poser un diagnostic territorial permettant de mieux connaître ce public.

Les caractéristiques des habitants sont présentées à travers six profils de quartiers identifiés par l’Insee : démographie, formation, marché du travail, pauvreté… mettant en lumière les spécificités propres à chacun d’entre eux.

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55 foncières de redynamisation commerciale, sur les 100 prévues dans le cadre du plan de relance, sont à ce jour opérationnelles. À l’initiative de la Banque des Territoires et de la Fédération des EPL, elles ont constitué leur réseau, jeudi 1er juillet. L’occasion pour elles de partager leurs expériences… et de gagner du temps dans le montage d’opérations complexes.

Lire la suite de l’article (Localtis,1er juillet 2021)

Le Comité national d’Évaluation et d’Orientation des Cités éducatives vient de publier son premier rapport d’évaluation.

Instance de réflexion et d’analyse, indépendante dans son programme de travail, ses avis, ses propositions et recommandations, le Comité National d’Orientation et d’Évaluation des Cités éducatives (CNOE) est constitué de 30 membres issus de 3 collèges représentatifs de différents mondes : usagers, experts, institution.

« Ce rapport inaugural du CNOE est un premier bilan d’étape permettant de donner une visibilité au programme, de promouvoir la démarche des Cités éducatives, de souligner les premiers acquis mais aussi les points de vigilance qui peuvent être identifiés dans cette phase de lancement.
Il faut bien entendu tenir compte, dans le démarrage des premières actions, de l’impact majeur du contexte très particulier lié à la crise sanitaire, que ce soit dans l’accentuation des difficultés de vie des enfants, des jeunes et des familles et leurs répercussions dans le champ éducatif (conditions de logement dans les phases de confinement, alimentation…), mais aussi dans la nécessité pour les acteurs d’adapter leurs modes d’intervention, ou encore à travers le bouleversement des priorités d’action fixées par la puissance publique, comme en témoigne la priorité donnée aux financements de matériel mis à disposition des enfants et des familles pour tenter de réduire la fracture numérique. »
Ce rapport s’organise autour de trois grandes parties :
Le premier chapitre présente les principales caractéristiques et l’originalité de la démarche et du programme des Cités éducatives ;
Le deuxième chapitre analyse les modes de gouvernance et de pilotage mis en place progressivement dans la phase de lancement de ce programme multi partenarial ;
Le troisième chapitre évoque quelques premiers éléments de bilan de cette démarche à l’épreuve de la crise sanitaire

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(Extrait de l’introduction) « C’est dans un contexte difficile que l’Observatoire des inégalités publie ce second Rapport sur la pauvreté en France. La première édition, il y a déjà deux ans, avait connu une grande audience et nous avions dû en faire une seconde impression. Ce nouveau document actualise les données de 2018 et offre de nouveaux éclairages. Malheureusement, un grand nombre de données manquent encore –les revenus sont connus avec deux années de décalage en France, comme dans la plupart des pays– mais, d’ores et déjà, nos éléments permettent de planter le décor, de comprendre la crise sociale actuelle.

Ce rapport sur la pauvreté est rédigé volontairement dans un langage accessible au plus grand nombre, alors que les documents qui existent sur le sujet sont le plus souvent réservés à des spécialistes. Nous visons une large diffusion pour servir de point de départ à une discussion éclairée sur les politiques sociales. Nous cherchons aussi à faire la part des choses dans un débat polarisé entre ceux qui, pour alerter, exagèrent la pauvreté dans notre pays, et ceux qui ne veulent pas voir les difficultés sociales de certains de nos concitoyens. Rappelons que nous optons dans ce rapport pour le seuil de pauvreté de 50% du niveau de vie médian, plus faible que le seuil de 60% qui est le plus souvent utilisé. Il aboutit à un nombre de pauvres presque deux fois moins élevé (cinq millions contre neuf millions), mais permet un focus sur des populations en grande difficulté. »

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